TEMOIGNAGE

Observation énigmatique en Drôme-Ardèche…
Mais qu’ont-ils donc bien vu ? Par Michel Martelli ( enquêteur du G.E.R.U. pour la région ).

Vendredi 9 juillet 2010 – 22h15 – Montélimar. R. C. que nombre de Montiliens connaissent, autant pour sa longévité professionnelle de coiffeur que sportive, rentre chez lui. Fait exceptionnel, il met ce soir-là 2h30, à cause de problèmes de circulation, pour rentrer de Valence où il « notait » une compétition d’athlétisme. Son véhicule enfin au garage, il s’apprête à entrer chez lui lorsque son regard est attiré par une « boule » très lumineuse qui traverse le ciel devant ses yeux, en provenance du plein sud, à une hauteur qu’il estime se situer entre 400 et 500 mètres. Il appelle aussitôt sa femme, et, par un hasard heureux, « capture » l’image grâce à son appareil numérique qu’il porte à son cou. Il en tirera cette photo, qui ne lui apportera finalement pas plus d’explications. Pendant les quelques trente secondes qu’aura duré l’observation, R. C. ne notera aucun changement significatif quant à la vision : son aspect demeurera identique jusqu’à ce que l’objet disparaisse à sa vue, poursuivant une trajectoire parfaitement linéaire, et surtout sans aucun bruit. Des caractéristiques, somme toute, analogues à de nombreuses autres observations au cours de l’histoire. R. C. qui jusqu’alors ne s’était pas particulièrement investi dans ce sujet, se pose à présent de nombreuses questions. On peut toutefois rendre hommage à son épouse, qui a vu exactement la même chose que lui. Mais, sans son témoignage, il aurait certainement gardé cette observation pour lui…
L’histoire aurait pu en rester là… Un astéroïde, disent certains. Pourquoi pas ?
Vendredi 9 juillet 2010 – Saint-Vincent-de-Barrès – 23h50. Marie-Isabelle et Gérald C. terminent la soirée sur leur terrasse, en compagnie de leurs deux enfants et d’un couple d’amis accompagné lui aussi de leurs deux enfants. Dans le silence de la nuit, des chiens commencent à aboyer au loin. Et tout d’un coup, l’une des filles attire l’attention de tous en désignant une « boule de feu » qui avance en plein ciel. Là aussi, venant du sud, dans une arrivée assez rapide. Puis la vitesse décroît, l’objet semble à un moment stationnaire. Les huit témoins le voient à la perfection, puisque de la villa des C. la vue plongeant dans une vallée ne rencontre aucun obstacle naturel ou artificiel. L’accélération qui suit ce « vol stationnaire » est fulgurante, l’ »objet » disparaissant assez rapidement de leur vue. La couleur dominante observée était l’orangé, mais un orangé lumineux presque aveuglant. A peine remis de leur surprise, c’est dix minutes plus tard que la chose se manifeste à nouveau. A une hauteur que Gérald C. (mécanicien de métier et pilote privé de surcroît) estime entre 300 et 400 mètres, et de la taille d’une deux-chevaux. Cette fois, l’arrivée, selon à peu près le même trajet, est plus lente, il n’y a pas de temps de ralentissement, mais une disparition plus brusque encore. Là, Gérald C. a demandé le silence. Aucun bruit n’est arrivé à leurs oreilles : le silence total de la nuit troué du chant des grillons… Les enfants, cette fois, ont eu peur. Tiffany, la fille des époux C. a même crié en direction de la lumière : « Mais, vous êtes qui, vous ? »… Cette observation sera la dernière, l’objet ne reparaîtra plus. Ayant un instant pensé à des essais militaires discrets, Gérald C. réfute totalement la théorie de l’astéroïde. Un caillou n’aurait pu avoir ce style de comportement… Alors, quoi ? En tous cas, ils sont formels : la photo diffusée de l’observation de R. C. correspond bien à leur propre observation… Le débat reste ouvert, surtout à ceux qui se manifesteraient pour un témoignage complémentaire.

NB : l’agrandissement du cliché permet de curieuses observations, confirmant pour ceux qui s’intéressent au sujet un air de déjà vu : le « halo » supérieur, les différentes teintes, à savoir ici l’orangé en pourtour (friction ? et à une altitude aussi basse ?) et le blanc lumineux au centre. Et ces quatre points bizarres, dans la partie inférieure de l’objet, visiblement non dus à l’appareil photo lui-même…

Encart : L’observation faite, en ce début du mois de juillet, par R. C. et les époux Klein, ne fait que rejoindre le nombre impressionnant de témoignages déposés depuis des dizaines et des dizaines d’années, que l’on a regroupés, peut-être très improprement – mais comment les baptiser autrement ?, sous le terme d’O.V.N.I ou d’U.F.O (Unidentified Flying Objects) en anglais.
Une fois écarté l’échappatoire de la moquerie, et lorsque l’on prend la peine de s’intéresser véritablement au phénomène, force est de constater qu’il y a, en ce domaine, du grain à moudre. Actuellement encore, et dans un nombre impressionnant de pays, des « commissions d’enquêtes » travaillent inlassablement à l’explication d’un phénomène qui, disons-le clairement, dérange. En 1974 déjà, le ministre des Armées de l’époque Robert Galley reconnaissait, pour la France, l’intérêt à se pencher sur la question. Entre 1999 et 2003, une association de personnalités scientifico-militaires faisait paraître le « rapport Cométa » qui allait dans le même sens. Mais, malgré ces interventions, l’étude véritablement sérieuse de ces phénomènes a du mal à percer, ou plus exactement à être rendue publique. Le monde de « l’ufologie », rempli de bonnes volonté expertes ou du simple niveau de l’amateur, se perd plus en conjectures diverses qui ne font qu’affaiblir un véritable travail commun. Rappelons aussi que ce genre de témoignage a vu le jour bien avant les débuts de la science-fiction, pour ceux qui penseraient encore qu’il y a là un rapport de cause à effet. Il est également surprenant que les mêmes observations aient été décrites, dans l’histoire, par des militaires chiliens comme par des paysans du Caucase… à une époque où l’information n’avait pas les mêmes autoroutes qu’aujourd’hui.
Il est, en tous les cas, très difficile d’affirmer à ce jour une quelconque certitude quant à ce phénomène. Si, sur une centaine de cas, 95 peuvent être expliqués (par des phénomènes atmosphériques non habituels, par des débris de satellites, par des rentrées de météores dans notre atmosphère), il reste les 5 cas restant, qui résistent à toute interprétation. Et c’est bien de ceux-là qu’il conviendrait de s’occuper sérieusement, sans idée préconçue. C’est peut-être, selon certains experts, l’enjeu scientifique de demain…

Savez-vous que vous pouvez faire progresser l’étude ufologique en adhérent au G.E.R.U. et recevoir ainsi gracieusement UFOVNI ( fort de 52 pages ) chaque trimestre à votre domicile pour la modique somme de 20 € ( pour 2010 ).
Pour cela il suffit d’établir un chèque de 20 € ( pour 2010 ) à l’ordre du G.E.R.U.et de l’adresser au :
G.E.R.U.
65 Rue de Turenne
59420 MOUVAUX

Merci de votre collaboration.