Un équipage de trois hommes sous le commandement du capitaine Lawrence.
Coyne était à bord d’un hélicoptère pour un vol de routine entre Colombus et Cleveland ( Ohio ) ( Etats-Unis ) ; Vers 22 h 30, l’un d’eux aperçut à l’est une lumière rouge qui semblait voler à la même altitude et à la même vitesse que l’hélicoptère.
Il en fit part à Coyne qui lui dit de la " tenir à l’œil ".
L’équipage essaya d’appeler le contrôle aérien mais la radio ne fonctionnait pas.
Soudain, la lumière approcha à une vitesse " terrifiante " estimée à plus de 1000km/h. "
Elle va nous rentrer dedans, pensa Coyne.
Dieu , c’est la fin ! ".
Il saisit les commandes et essaya de perdre de l’altitude.
Très vite, ils plongèrent sous l’objet qui, à leur stupeur, s’était arrêté net et planait maintenant au-dessus d’eux dans la claire nuit étoilée.
" Il avait la forme d’un gros cigare, rapporta Coyne, et une grande coque grise comme du métal, d’environ 18 m de long " .
Devant, il y avait une lumière rouge, sur la partie centrale un dôme et à l’arrière deux lumières, une verte et une blanche.
La verte tournoyante comme un projecteur. " Elle brillait à travers la vitre du cockpit…..et, à l’intérieur, tout devenait vert. "
Alors l’objet changea brusquement de direction et s’éloigna vers l’horizon avec sa lumière arrière blanche clignotant de plus en plus faiblement.
Coyne affirma que les commandes de l’appareil étaient en position de descente mais, qu’en fait, l’hélicoptère s’élevait à la vitesse de 300 m à la minute ; de plus, sa boussole était devenue folle ( elle dut être remplacé par la suite).
Puis l’équipage reprit le contrôle de l’appareil et la radio se remit à fonctionner.
L’hélicoptère se posa à Cleveland.
Chaque membre de l’équipage remplit séparément un rapport qu’il remit à la Fédérale Aviation Administration.
L’enquête ne permit pas d’aboutir à une explication rationnelle. Coyne maintint son témoignage tout en affirmant ne pas croire aux ovnis.
Certains commentateurs attribuaient à l’ovni la faculté d’abolir les lois de la pesanteur, expliquant ainsi l’ascension non contrôlée de l’hélicoptère.