En mai 1995, Phil Schneider, qui travaillait sur l’affaire de Philadelphie, donna une conférence durant laquelle il exposa ce qu’il avait découvert. Sept mois plus tard, il fut découvert mort. L’enquête conclu à une attaque. Sa veuve n’accepte toujours pas cette version. Elle voulut voir le corps mais il lui fut opposé l’état de décomposition du cadavre.
Le lendemain, elle reçoit un appel d’un détective qui lui apprit que le directeur chargé des funérailles avait trouvé quelque chose autour du cou de Philip ? Une autopsie fut pratiquée au County Medical Examiner’s office ( Portand Oregon ) par le docteur GUNSON. Les conclusions furent que Philip Schneider s’était suicidé par pendaison à l’aide d’un caoutchouc de cathéter . On comprend que son épouse ait eu des doutes quant à la version. Officiellement retenue, d’autant que son époux s’était toujours prononcé contre le suicide en raison de ses convictions religieuses. En outre il craignait pour sa vie et la sécurité de sa famille : il s’était procuré un automatique 9mm. Toutes ses notes avaient disparu et cela représentait un matériel très conséquent ; bizarrement des objets précieux et de l’argent n’avait pas intéressé les cambrioleurs. Aucun coroner n’avait été dépêché sur place après la découverte du corps. Les prélèvements de sang et d’urine ne firent l’objet d’aucune analyse. Quand elle les réclama, plus tard, afin de les soumettre à un laboratoire indépendant, il lui fut répondu que ces prélèvements avaient été perdus et présumés détruits. Elle est persuadée que son époux a été assassiné et que la thèse du suicide par pendaison est impossible à soutenir. Elle mettait la mort de Philip sur le compte de ses travaux. A la mort, en 1993, du père de Philip, le capitaine Oscar Schneider, Docteur au sein de la Navy, Philip découvrit différents documents, ainsi que des photographies. Ces pièces attestaient que Oscar Schneider avait été partie prenante dans le projet PHILADELPHIE, mais aussi de l’opération Crosmoads. Philip était donc en possession de lettres, écrites en 1940 et 1950, indiquait que son père s’était occupé des rescapés maintenus en isolement, et avait procédé aux autopsies lorsqu’ils moururent. Voilà nous u sommes en plein dedans de l’expérience de Philadelphie. En 1943, les laboratoires américains travaillaient sur l’anti-gravité et l’invisibilité. Et c’est ainsi que, Morris Ketchum Jessup, astronome, astrophysicien, mathématicien, chercheur, conférencier et écrivain reçut trois lettres d’un nommé Carlos Miguel Allende. L’une d’elle déclarait en octobre 1943 que se trouvant à bord du navire " ANDREW FURESETU " lorsqu’il a été témoin de la dématérialisation du navire " USSELDRIDGE " puis de son retour à quai, quelques minutes plus tard. Concernant les effets produits, le champ étendait ses effets selon une forme sphérique aplatie jusqu’à une centaine de yards au-delà de chaque flanc du bâtiment. Chaque personne comprise dans cette sphère devint floue à la vue mais elle aussi distinguait les autres personnes à bord du vaisseau comme se trouvant dans le même état, et comme marchant sur le néant. Ceux qui étaient en dehors de la sphère ne voyaient alors plus rien, à l’exception de la forme de la coque du navire clairement dessinée dans l’eau pourvu bien sûr qu’ils soient assez près pour voir. C’est à dire juste en dehors du champ. La moitié des officiers et des membres de l’équipage de ce bateau sont à présent fous. Quelques-uns sont encore reclus dans certains endroits où ils peuvent recevoir l’aide scientifique appropriée quand ils deviennent transparents ou bien transparents et paralysés. Devenu transparent n’est pas du tout une expérience déplaisante pour des marins doués d’une curiosité salutaire. En tout cas, c’est quand ils deviennent ainsi paralysés qu’ils appellent ça un tour en enfer. Un homme ainsi paralysé ne peut pas bouger par sa propre volonté à moins que deux ou plus de deux hommes placés à l’intérieur du champ n’aillent le toucher, vite sinon il est " congelé " ? Si un homme gèle, sa position doit être relevée scrupuleusement et le champ doit être coupé, tout le monde, sauf cet homme " gelé " est en mesure de bouger ; de recouvrer une apparente solidité. Alors, le membre le plus récent de l’équipage doit s’approcher du point où il trouvera le visage ou la peau nue, qui n’est pas couverte par l’uniforme habituel de l’homme " gelé ". Parfois, cela prend une heure ou à peu près parfois une journée et une nuit entières et au pire, il fallut une fois six mois, pour " dégeler " l’homme. Cet état de " congélation profonde " n’est pas d’ordre psychologique. C’est le fait d’un hyper champ qui intervient à l’intérieur du champ et du corps alors qu’un champ " usé " est lâché sur toute la longueur d’une vieille main. Un appareillage d’une grande complexité a dû être construit dans le but de dégeler ceux qui ont été " vraiment " ou " profondément congelé " devenant fou, divaguant, balbutiant, dément, si son état dure plus d’une journée de notre temps. Les hommes " profondément gelés " ne perçoivent pas le temps comme nous le percevons. Ils sont comme les gens en état semi-comateux, qui vivent, respirent, voient et ressentent mais sont inconscients de tant de choses qu’ils sont plongés dans un " autre-monde ". Un homme gelé d’une façon plus habituelle a conscience de temps, et parfois d’une façon très aiguë. Cependant, ils n’ont jamais la même conscience du temps que les personnes non atteintes. Le premier " gelé profond " n’a été récupéré qu’après six mois. Il en coûta plus de cinq millions de dollars américains d’équipement électronique. L’expression " pris dans le flux " décrit exactement la situation d’un homme qui a l’impression d’être " attrapé " par la mélasse " alors qu’il passe en état de " congélation profonde " ou de " congélation normale ". Il dit qu’il est pris dans la journée quand il sent qu’il va inopinément devenir invisible ou qu’il est sur le point d’être gelé, profondément ou pas. Il ne reste plus que très peu de membres de l’équipage qui se trouvaient à l’origine sur le Destroyer. La plupart sont devenus fou, deux " sont partis en fusée ", ils ont " gelé " au point de se consumer. Ils ont brûlé pendant dix-huit jours. Si l’expérience fut un complet succès pour les scientifiques, pour les hommes, l’échec fut total. Du côté du Bureau de la Recherche Navale voici son explication : En ce qui concerne l’expérience de Philadelphie, disons que le B.R.N. ne s’est jamais occupé d’expériences sur l’invisibilité, ni en 1943, ni à aucun autre moment ( le B.R.N n’a été fondé qu’en 1946 ). A la lueur des connaissances actuelles, nos scientifiques estiment qu’une telle expérience est totalement impossible, sinon dans l’imagination d’un auteur de science-fiction.
Alors que dire de ces événements, Américains et Russes rivalisent dans le domaine de l’armement psychotonique, utilisant les ondes à très basses fréquences, notamment afin de manipuler le climat ?
R. Kaitzine.