La vague Belge.

 

La vague Belge.
On appelle la vague Belge la période pendant laquelle a eu lieu un nombre important d’observations d’ovnis du 29 novembre 1989 à 1991. Une majorité de témoignages disent avoir observé un " objet " volant triangulaire avec trois grands phares près des angles et au centre une lumière en rotation orange. D’autres formes ont été observé , comme des losanges ou des rectangles mais de grandes dimensions. Selon les témoignages, les ovnis se déplaçaient la pointe en avant et très lentement. Plusieurs observations étaient effectué à très basse altitude. Aucun son ou un très léger bourdonnement, aucun mouvement d’air également n’aurait été discernable.
La SOBEPS affirme que 143 observations ont été enregistrées par cet organisation pour le tout début (29/11/89) de la vague. Ces observations auraient permis de reconstituer le parcours supposé d'un prétendu ovni sur la région d'Eupen grâce aux informations sur l'heure et le lieu des observations. Le professeur Auguste Meessen, de la SOBEPS, a pris l'initiative d'entrer en contact avec les autorités civiles et militaires pour pouvoir étudier les données des radars. Aucune corrélation entre les observations et les échos non identifiés n'a été décelée. Cette étude a néanmoins eu le bénéfice d'élucider l'origine de multiples échos non identifiés présents dans les données radars. Cependant, selon le professeur Meessen à l'époque, deux traces radars non identifiée détectées résisteraient encore à toute explication.
Selon la SOBEPS, la majorité des témoignages décrivent un engin volant de forme globalement triangulaire avec, sur sa surface inférieure 3 grands phares d'environ un mètre de diamètre à proximité des angles et, en son centre, une lumière orange en rotation semblable à un gyrophare. Toujours selon la SOBEPS, d'autres formes ont été aussi décrites, dont des rectangles ou losanges de très grandes dimensions. D'après ces témoignages, les ovnis se seraient déplacés en général la pointe en avant et très lentement (moins de 40km/h). Plusieurs observations décriraient l'objet comme volant à très basse altitude (moins de 20m). En général, aucun son n'aurait été perceptible, ou alors un léger bourdonnement semblable à celui d'un transformateur électrique, et aucun mouvement d'air n'aurait été perceptible. Très peu de témoignages feraient état d'effets physiques perceptibles sur eux mêmes ou sur l'environnement et les appareils électriques (télévisions, radios, lampes, moteurs,...). Quelques rares témoignages feraient état d'accélérations fulgurantes, d'un déplacement base en avant, ou d'une position verticale base vers le bas en rotation sur lui même, ou encore d'un déplacement à basse altitude et très lente en présence d'un vent très violent sans que cela perturbât en aucune façon le déplacement de l'ovni.
La SOBEPS affirme que 143 observations ont été enregistrées par cet organisation pour le tout début (29/11/89) de la vague. Ces observations auraient permis de reconstituer le parcours supposé d'un prétendu ovni sur la région d'Eupen grâce aux informations sur l'heure et le lieu des observations. D'autres augmentations brutales du nombre d'observations auraient été constatées.
Dans cette situation tout à fait exceptionnelle et unique en ufologie, le professeur Auguste Meessen, de la SOBEPS, a pris l'initiative d'entrer en contact avec les autorités civiles et militaires pour pouvoir étudier les données des radars. Aucune corrélation entre les observations et les échos non identifiés n'a été décelée. Cette étude a néanmoins eu le bénéfice d'élucider l'origine de multiples échos non identifiés présents dans les données radars. Cependant, selon le professeur Meessen à l'époque, deux traces radars non identifiée détectées résisteraient encore à toute explication. L'Air Force Belge est incapable d'identifier ni la nature ni l'origine des phénomènes.
Parmi les nombreuses observations, la plus importante est sans doute celle de Petit-Rechain où une photo fut prise. Le professeur Auguste Meessen publia deux articles faisant état de résultats d’analyse de cette photo. Ces études nous apprennent que les traînées lumineuses ne correspondent pas à des mouvements de sources de lumière solidaires.
les traînées lumineuses sont le fait de lumière dans le spectre ultra-violet et donc non visible.
Auguste Meessen, dont le travail au sein de la SOBEPS a été mis en cause, a tenté de répondre aux critiques formulées notamment par Hallet ( un sceptique Belge ) en expliquant qu'il est possible d'appliquer ce qu'il considère comme étant la méthodologie scientifique pour l'étude du phénomène ovni. Il tente d'y donner une justification épistémologique de l’hypothèse extraterrestre. Sachant que le témoin ne tire aucun bénéfice direct de la photo. Les droits sont partagés par la SOBEPS et le photographe à qui le témoin a donné la diapositive. La photo ne peut être reproduite sur le web ou ailleurs sans leur autorisation. La présence d'UV pourrait être un révélateur du système de propulsion utilisé par un ovni. S'il s'agit d'un ovni, une action électromagnétique sur de l'air ionisé autour de l'engin est le seul mode de propulsion imaginé à ce jour qui peut le plus rationnellement rendre compte des propriétés de vol des ovnis et des effets physiques observés en leur présence. Si un tel système de propulsion est concevable théoriquement, il n'existe pas le moindre indice (connu à ce jour) que l'homme maîtrise cette capacité. Le F-117 A a été proposé à l'époque par Bernard Thouanel dans le magazine Science & Vie pour expliquer la vague belge d'ovnis. Néanmoins, le gouvernement américain a démenti avoir testé le F-117 A à l'époque en Belgique.
Joël Duquesnoy.
 
 
 
 

 

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