CANADA
Le Canada a fermé son bureau de collecte de données au cours des années 90. Il s’agissait alors d’un organisme dépendant du Conseil National de Recherches du Canada, sous le couvert de recherches portant sur les incidents non météoritiques ! Beaucoup plus actif durant les années 70, il était alors sous la gouverne du docteur Gordon Patterson de l’Institut d’Études aérospatiales de l’Université de Toronto. Lors d’un incident survenu en 1995, des policiers de la municipalité de Thurso dans le sud-ouest de la province ont indiqué avoir communiqué leur observation à Transports Canada et que selon ce qu’il leur a été dit : « tout sera transmis au type qui s’occupe des ovnis… » Très laconique vous en conviendrez. Donc sur le plan officiel rien ne se passe au Canada et pas davantage au Québec. Il existe bien quelques organisations privées mais la plus sérieuse et la plus constante est dirigée par un Manitobain, Chris Rutowski. UFOROM.
ARGENTINE –
Dès les années 50, des événements mystérieux qui eurent lieu sur le territoire Argentin ont eu pour témoin des militaires. Les premières discussions parmi le haut commandement ont débuté assez vite. Mais le comportement plus ou moins dissimulateur des Etats-Unis a eu une influence certaine dans cette région, c'est pourquoi l'étude formelle et officielle du phénomène ovni n'a pas commencé avant 1962.
L'intérêt gouvernemental pour les ovni a commencé en 1952, bien que ce ne fut qu'en 1962 que le premier "Comité officiel " consacré au sujet ait été créé. Nommée "Commission permanente pour l'étude du phénomène ovni ", elle se composait des capitaines Constantino Nuñez et Omar Roque Pagani, et des journalistes Eduardo Azcuy et Guillermo Gaínza Paz.
En octobre de cette même année, l'Armée de l'Air Argentine a créé la division ovni, siégeant au 209 de la rue Balcarce, et dont le chef du département technique était le Vicecommodore Miguel Angel, aidé par le capitaine Osvaldo Leonel Masramon. Alternativement, le sous-officier senior Daniel Moyano, entre autres, était responsable des interview des témoins. Avec le temps, le capitaine Augusto Lima deviendra l'acteur principal en gardant vivant l'intérêt officiel pour les ovnis.
Peu de temps après ceci, la marine Argentine a installé un bureau spécial dans la base aérienne et navale de Punta Indio consacré à la collecte de rapports d'observation d' ovnis sous le commandement du lieutenant-commodore Carlos Molteni et du lieutenant-commodore Hugo Morales. C'est depuis ce lieu que les questionnaires étaient envoyés par la poste aux témoins, bien que toute l'information ait été plus tard transmise au Bureau Central, département des ovnis, du commandant en chef de la marine.
Dans les années 70, la recherche ovni est déplacée vers Buenos Aires, spécifiquement à la Commission Nationale pour la Recherche Spatiale (CNIE), mais avec des résultats mitigées, au point qu'avec les années, on ait pratiquement oublié son rôle. Ce n'est qu'en 1991 que le CITEFA (la Commission de l'Information Technique de l'Armée de l'Air), composé par des militaires et des scientifiques, le plus notamment parmi eux le capitaine en retraite Daniel Perissé, un témoin oculaire direct des événements ovnis qui ont eu lieu dans l'Antarctique en 1965, allait relancer l'intérêt pour le sujet, mais avec des taux de réponse positives très faibles, dans la mesure où aujourd'hui, et après l'incident célèbre de Bariloche en 1995, l'Armée de l'Air argentine, mise indirectement sous pression par les médias concernant cet incident affirma afin de se débarrasser du fardeau que "aucune recherche sur le cas n'aurait lieu, puisqu'il n'y a aucune agence officielle responsable d'enquêter sur les ovnis... "
BRESIL -
Le Vendredi 20 mai 2004 a été un jour historique pour l'ufologie au Brésil et dans le monde quand l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), pour la toute première fois dans son histoire, a reçu officiellement un comité des principaux chercheurs ufologues pour discuter ouvertement d'observations dans le pays et divulguer complètement des documents sur les ovnis précédemment inaccessibles au public, dans plusieurs installations militaires de Brasilia, la capitale fédérale.
En franchissant cette étape très importante, l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB) a placé le Brésil dans la très courte liste des pays dont les militaires reconnaissent l'ufologie comme une activité sérieuse et un effort significatif pour comprendre entièrement la nature et l'origine des ovnis. "Nous que toute l'information sur ce sujet, celle que nous avons laissée inaccessible pendant plusieurs décennies, soit entièrement rendue accessible pour le public, par la communauté des ufologues", a déclaré le général de brigade Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmission de l'Armée de l'Air Brésilienne.
Le gouvernement brésilien, par l'intermédiaire de l'Armée de l'Air Brésilienne, a finalement décidé de faire un grand pas en avant et de reconnaître que la recherche ufologique est une activité véritable, ceci étant le résultat direct de la pression intense faite par la campagne "ovnis : Liberté d'accès à information maintenant", un mouvement entamé par UFO Magazine Brésil en avril 2004. La campagne a été lancée par le Comité Brésilien des Ufologues (CBU), composé de six chercheurs ufologues civils: Claudeir Covo, Marco Petit, Rafaël Cury, Reginaldo de Athayde, Fernando Ramalho et A. J. Gevaerd (Athayde était malade et a été remplacé par un nouveau membre par intérim, le chercheur vétéran Roberto Affonso Back.)
Ils ont garanti que d'autres étapes sont en train d'être entreprises pour laisser les chercheurs examiner la totalité des fichiers sur les ovnis des militaires d'une manière plus complète. De plus, il a été promis qu'un comité de chercheurs ufologues militaires et civils pourra commencer travailler très bientôt, coordonné par le Comité des Ufologues Brésiliens (CBU).
Ceci signifie certainement que nous entamons une nouvelle ère de l'ufologie au Brésil et en Amérique Du sud. De très bonnes choses sont sur le point de se produire tandis que le commandement de l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), le ministère brésilien de la défense et le président brésilien Luis Inacio Lula da Silva reçoivent les lettres ouvertes et les demandes formelles d'ouvrir pour de bon les documents et de mettre en place le comité mentionné, comme l'a présenté leur porte-parole.
CHILI –
Le 2 Avril 1997, le journal chilien "La Cuarta" titre: "L'observation d'un ovni au-dessus d'Arica est confirmée par la Direccion General de Aeronautic Civil." Le Chili est alors entré dans le petit nombre de pays qui ont officiellement déclaré que la nature des ovnis est celle de machines volantes pilotées par une intelligence.
L'autre raison importante supérieure qui explique la reconnaissance du Chili et la franchise au sujet de la question des ovnis est que le général Ramon Vega, ancien commandant de FACh, l'Armée de l'Air Chilienne, a personnellement observé des ovnis en deux occasions alors qu'il était en vol.
A la fin de 1997, le Chili s'est joint à la poignée de nations qui à un moment ou à un autre ont conduit recherches officielles à propos des ovnis.
L'Armée de l'Air Chilienne (la FACh) a annoncé la formation du CEFAA, dont le nom se traduit en anglais par "Comité pour l'étude des phénomènes aériens anormaux." Le CEFAA est rattaché à l'administration générale de l'aéronautique civile (la DGAC), l'équivalent Chilien de la Federal Air Administration Américaine. Il étudier les cas rapportés par les aviateurs et les radars, mais ne collectera pas les témoignages du public relatifs à des observations d' ovnis.
Le directeur de l'école de l'aéronautique civile, le Colonel Enzo Dinocera, dirigera le CEFAA. Gustavo Rodriguez Navarro, un aiguilleur du ciel retraité portant un intérêt pour les observation d' ovnis par les pilotes, occupera la fonction de secrétaire.
Selon La Tercera, le plus grand journal quotidien du Chili, l'instigateur du projet est le général Ramon Vega, ancien commandant en chef de la FACh et directeur de la Fondation pour les Etudes Aérospatiales, et également sénateur.
Il était évident que le général Vega était totalement convaincu de la réalité des ovnis et n'était pas intéressé à une discussion portant sur leur existence. Il a dit qu'il travaillait sur "un projet pour rassembler les cas d'observations simultanées depuis des avions et par des radars" et était tout à fait bien informé au sujet des ovnis, de l'aéronautique et de la métaphysique.
Le général Vega a reconnu qu'il a été lui-même témoin de deux observation d' ovnis lors de sa carrière à la FACh. L'un ressemblait à un aérolithe volant horizontalement au-dessus d'une montagne en dehors de Santiago. L'autre s'est produit dans le Nord alors qu'il volait en formation avec deux autres jets. La base a informé les pilotes qu'elle avait détectée un objet inconnu dans leur voisinage. "J'ai observé depuis la carlingue et j'ai très brièvement vu quelque chose comme une feuille blanche passant au-dessus de mon jet," se souvient-il. "Tout est allé si vite qu'un des autres pilotes ne l'a pas vu."
Le 26 Février 2001, en raison de tous les nouveaux articles qui ont émergé en vue de la déclassification de documents tenus par les services secrets de la défense des États-Unis (DIA) dans lesquels des observations d' ovnis au Chili sont mentionnées, le directeur des communications de l'Armée de l'Air Chilienne a invité Cristian Riffo, directeur d'Ovnivision-Chile pour tenir une réunion afin analyser le contenu des documents qui ont été publiés et dans lesquels des militaires de la FACh (Forces Aériennes Chiliennes) sont mentionnés.
DANEMARK -
L'armée de l'air danoise a ouvert ses archives ovni rendant public plus de 15000 observations extraterrestres.
Ces archives sont maintenant accessibles au public, elles contiennent les détails des observations de ces trente dernières années.
L'armée de l'air danoise a publié ces archives, estimant qu'il n'y a rien de secret dans ces dossiers.
L'armée précise que la plupart des observations restent non-identifiées du fait du manque de précisions et de détail de celles-ci. Cependant, certains rapports contiennent une description assez vaste pour éliminer les avions, les phénomènes météo et les lanternes de papier.
L'armée ajoute encore que la mission principale de l'armée de l'air est de défendre le Danemark contre toute menace, et "les ovnis ne sont pas une menace".
Etats-Unis –
FOIA : les documents US déclassifiés sur l'existence des ovnis.
Le Freedom Of Information Act est une loi Américaine entrée en vigueur sous Gérald Ford qui permet à tout le monde d'obtenir copie de documents secrets déclassifiés par les juges fédéraux, à l'exclusion de ceux dont la diffusion mettraient en péril la sécurité nationale. En pratique la loi est mal appliquée, tout le monde n'obtient pas des réponses positives ou identiques à ses requêtes et en de nombreuses occasions des agences du gouvernement US ont nié l'existence de certains documents pour les diffuser quelques mois plus tard. La récolte est toutefois éloquente, et montrent que les ovnis existent bel et bien et font l'objet de rapports détaillés au sein de l'USAF notamment.
Grande-Bretagne –
La décision de cette ouverture au public du catalogue de cas d’ovnis de Whitehall a été prise après que le Directorate of Air Space Policy, l’agence gouvernementale responsable du filtrage des rapports sensibles a donné sa permission pour la plus grande déclassification de documents de toute l’histoire du MoD. Maintenant le gouvernement craint les conséquences de demandes trop élevées et le type de crash qui a touché le site internet du CNES en mars 2007 lorsque celui-ci publiait ses dossiers ovni. Il est à supposer que les experts en technologies informatiques du gouvernement ont prévu un plan pour éviter que ce scénario se répète lorsque les dossiers ovni britanniques seront rendus public.
Bien que la révélation complète des dossiers ovni britannique soit annoncée, il est probable que des questions subsisteront. Est-ce bien la totalité des informations qui sera révélée au public ? Malgré l’enquête du DI55 sur l’observation du Vulcan, il n’y a aucun détail dans le dossier indiquant ce qui a été trouvé et ce qu’est devenu le film du radar.
Selon certains experts, ces révélations visent plutôt à accréditer les théories selon lesquelles ces incidents impliquant des ovnis sont, plutôt que des visites extraterrestres, des activités militaires comme des lancements de missiles, des tests de prototypes secrets ou d’autres activités ayant eu lieu durant la guerre froide.
Selon David Clarke, conférencier en journalisme à la Sheffield Hallam University et auteur de Flying Saucerers: A Social History of UFOlogy : "Il se passait définitivement quelque chose, mais ces dossiers montrent vraiment que le gouvernement ne savait pas non plus. Ces publications seront une source de déception pour certains, d’embarras pour d’autres."
Le théoriciens du complot qui pensent que les divers gouvernements du monde cachent des secrets au sujet de la réalité des extraterrestres verront ce nouvel effort du MoD comme une opération de désinformation et continueront leur campagne pour la vérité, alors qu’officiellement la vérité sera désormais accessible à tous.
Selon l’ufologue Joe McGonable : "Il y aura toujours un noyau dur de personnes qui penseront que ces dossiers ont été préparés avant d’être rendus publics et qu’il existe un département secret au sein de l’armée qui a des dossiers différents, qui eux n’ont pas été rendus publics."
Les ovnis restent le principal sujet de demandes de Freedom of Information et la publication prochaine va certainement générer une réponse massive du public lorsque ces dossiers seront placés dans les archives nationales. Clarke, qui a rempli des centaines de demandes FoI, a récemment découvert que le gouvernement projetait de détruire 24 dossiers crées par le DI55 à cause d’une contamination par l’amiante.
Non seulement les dossiers ovni étaient pollués, mais un total de 63 000 dossiers représentant entre 6 et 12 millions de pages - classifiées secret pour la plupart - étaient destinées au même sort. Ayant admis à Clarke avoir connaissance du problème, le MoD a opté pour la mise en place d’un projet de 3 millions de Livres ayant pour but de scanner les pages avant leur destruction. La copie des 24 dossiers contaminés appartenant au DI55 a été complétée, seuls les noms des officiels présents dans ces documents seront supprimés.
Bien que le gouvernement reste réticent à discuter de ses enquêtes et travaux sur les ovnis, il est de notoriété publique que le DI55 a été sur la trace des ovnis depuis les années 60. Les experts admettent qu’ils travaillent en collaboration avec le MI5, le MI6 et le GCHQ pour la collecte et l’analyse de menaces potentielles sur le pays.
Italie -
Nous apprenons que le Ministère de la Défense Italienne met en ligne sur internet, toutes les informations qu'il détiendrait sur les observations officiellement enregistrées par cette administration. Le dossier "ovni" devient donc de plus en plus populaire dans le monde, il est reconnu officiellement par de nombreux pays et nous pouvons espérer qu'un jour, un programme commun de recherche sera mis en place. L'initiative de la Fédération Airplane, visant à créer une collaboration à l'échelon Européenne était donc un objectif utile, il devrait donc être repris et intensifié afin d'en obtenir des résultats.
Le site italien démontre par la pauvreté de l'information mise en ligne, que ce dossier n'était pas l'un des objectifs essentiels du Ministère de la défense, mais nous pouvons toutefois espérer qu'il sera dans l'avenir complété par des informations encore aujourd'hui inconnues. Saluons toutefois cette excellente décision qui conforte les recherches menées par les ufologues privés depuis plus de 50 ans. Rappelons qu'ils ont rassemblés la quasi totalité de la "matière première" nécessaire à une première analyse du phénomène, prouvant ainsi, que contrairement à ce que certains ont affirmés par ignorance, qu'ils ne sont pas aussi " farfelus" que cela !.
JAPON –
Oui, les ovnis existent, a dit le premier porte-parole du gouvernement japonais.
Plus tôt, le conseil des ministres, répondant à une question d’un législateur de l’opposition, a publié une déclaration disant qu’il ne pouvait pas confirmer tous les cas d’objets volants non identifiés.
"C’est une question qui intéresse la nation — c’est une question de défense et une opération de vérification doit avoir lieu," a dit à Reuters Ryuji Yamane, un législateur du Parti Démocrate principal de l’opposition qui a soumis cette question au conseil des ministres.
Machimura, interrogé sur le point de vue du gouvernement sur les OVNIs lors d’une conférence de presse régulière, a déclaré aux journalistes que le gouvernement ne peut offrir de réponse stéréotypée.
"Personnellement, je pense certainement qu’ils existent", a-t-il dit, d’un air apparemment facétieux.
Mexique -
Septembre 2004, le Général Clemente Varga GARCIA, secrétaire à la Défense et commandant des forces armées Mexicaines, annonce que le Département de la Défense reconnaît le phénomène ovni comme un fait réel.
A l’origine de cette décision historique, une rencontre avec plusieurs ovni impliquant un appareil de l’Air Force Mexicaine, du personnel au sol et des pilotes militaires en avril 2004.
Une enquête a été faite avec une collaboration sans précédent entre le Département de la Défense et l’équipe de Jaime MAUSSAN (chercheur ufologique et journaliste mexicain de réputation nationale).
Tous les films de l’Armée ainsi que les dépositions des pilotes ont été présentés lors de la conférence de presse du 11 Mai 2004 à Mexico City.
C'est véritablement après les observations de 1991 (lors de l'éclipse solaire) dans son pays qu'il devient convaincu de l'existence des ovnis. Il mène des enquêtes sur la vague d'observations au Mexique à cette époque, intervenant dans diverses conférences à travers le monde. Il accumule une collection de plus de 1000 h d'ovnis filmés au Mexique.
AUSTRALIE –
C’est au tour du gouvernement des Territoires du Nord de l’Australie de rendre accessibles plusieurs dossiers sensibles concernant des observations ovnis.
Après trente ans de secret-défense, plusieurs archives secrètes classées top secret sont donc désormais à la disposition des ufologues australiens, qui ont d’ores et déjà constaté qu’une majorité d’observations se localisait à l’extrémité nord du pays. Des témoignages civils, mais aussi militaires avec les dépositions d’équipage de la RAAF (l’armée de l’air australienne), les responsables de l'ufologie tiennent là de précieux documents, formidable base de travail pour tous ceux qui s’intéresse de près aux observations ovnis.
Les premières conclusions ont été tirées par Dominic Mc Namara : " Les Territoires du Nord sont un point chaud pour les observations, en particulier en raison de son éloignement. Ces cas montrent que les gens voient réellement des objets non identifiés et peuvent les décrire quant ils le valent ".
JOEL DUQUESNOY.