LA VAGUE DE 1954.
1954 est une année importante dans l'histoire de l'ufologie Française.
C'est l'année de la première importante vague d'observation OVNI ayant déferlé sur le territoire national.
La presse française se fait l'écho de ce phénomène totalement nouveau: l'observation de machines volantes d'origines inconnues.
Partout en France et débordant sur quelques pays mitoyens sont décrits des engins aux formes les plus variées.
Des dizaines d'observations, d'atterrissages, de rencontres avec des petits êtres sont rapportés tous les jours durant les mois de Septembre, d'Octobre et Novembre.
Au mois d'octobre 1954, devant l'augmentation du nombre de manifestations.
Une réunion regroupant Emmanuel Temple, Ministre de la Défense Nationale et aux Forces Armées ainsi que trois secrétaires d'Etat (à la Guerre, Henri Caillavet à la Marine et l'Air) au sein du cabinet de Pierre Mendés France, Président du Conseil (équivalent du Premier Ministre) donne lieu à la création d'une commission secrète afin d'enquêter: le SEMOC (Section d'Etude des Mystérieux Objets Célestes) qui sera officialisé au Journal Officiel du 12 janvier 1955. Sous la tutelle de l'Etat Major de l'Armée de l'Air (EMAA), le SEMOC sera le premier service démontrant l'intérêt que porte le gouvernement français aux manifestations OVNI.
Dirigé par le Lieutenant-Colonel Richard Martin, ses moyens lui permettront de centraliser les observations en collaboration avec la Gendarmerie et la Défense Aérienne du Territoire (DAT).
Voici quelques une des rencontres :
Le 10 septembre 1954, à Quarouble, dans le Nord de la France, Marius Dewilde, alors qu'il lit le journal, aperçoit, sur la voie ferrée une masse sombre.
Il entend des pas qui se rapprochent et voit deux petits êtres qui s'avancent vers lui. Alors qu'il s'approche pour en attraper un, il est paralysé par un rayon.
Les deux petits êtres disparaissent alors dans leur engin qui s'élève du sol.
Le 26 septembre 1954, Mme Leboeuf, à Chabreuil, dans la Drôme, voit un petit être en scaphandre se rapprocher ; les chiens aboient, un disque s'élève du sol en sifflant, bascule et disparaît.
Des traces furent découvertes sur le sol, le maïs est aplati, une branche cassée, une autre effeuillée, des arbrisseaux écrasés ainsi qu'un trou dans l'herbe de 15 cm, situé dans la périphérie d'une trace circulaire.
Le 27 septembre 1954, à Prémanon, dans le Jura, les enfants Romand, 12 et 9 ans, aperçoivent une forme couleur aluminium de 2m sur 1m ; le garçon tire avec son pistolet à flèches.
La masse s'approche alors du garçon qui est touché à l'épaule ; sa sœur voit un cube animé dans la grange, elle se cache dans le foin. Les gendarmes constateront que le pré est foulé.
Le 1er octobre 1954, à 18h15, à Ressons-Sur-Matz, un fermier vit dans un champ, un appareil blanc.
Plus tard, on trouva l'herbe aplatie à l'endroit du phénomène.
Le 03 octobre 1954, à 22h45, à Ronsenac, en Charente, un engin circulaire fut aperçu par Jean Allary, entre Montmoreau et Villebois-Lavalette.
Il semblait glisser sur le sol, et s'illumina complètement lorsqu'il décolla.
Il mesurait environ 1,20m de haut.
A cet endroit, on trouva l'herbe écrasée et roussie sur une longueur de 7 mètres.
La journée du 7 octobre 1954, des observations, sont signalées à Herbourg, la Ferté-Macé (61), près de Saint-Jean D'Assé sur la nationale 138, à Ballon, Lavenay, Montlevic et Cassis.
Ces apparitions s’alignaient le long d'une droite avec une précision millimétrique.
La même chose pour Corbigny, Montlevic, Puymoyen et Marcillac.soit au total 28 localités qui furent le théâtre de manifestations, lesquelles montraient la même docilité à se ranger sur des lignes droites.
Ce fait pour le moins insolite se répéta curieusement durant la première quinzaine d'octobre.
Après quoi la vague s'apaise.
Pourquoi la vague de 1954 ?
A partir du moment où nous avons probablement pas affaire à une seule espèce de visiteurs, peut-être qu'en 1954, une espèce s'est particulièrement intéressé à la France.
Une fois leur reconnaissance faite, ils sont partis.
Peut-être que les vagues s'expliquent par le fait que parfois une espèce s'intéresse à un coin particulier et y met plus de moyens.
Nous faisons peut-être une erreur en croyant que les extraterrestres sont un tout homogène ayant les mêmes visées.
Les ufonautes de la vagues de 1954 sont tout gentils par rapport aux entités observées au brésil.
Cependant il est probablement certain à 100% que ces espèces ont un contact étroit entre elles car une éthique unique semble émerger:
- Ne pas trop déranger les humains et éviter le contact le plus possible
- éviter de se faire voir par trop de témoins.
- Ne pas laisser de traces.
- Éviter de faire du mal au humain.