Catalogue Régional d'observations

GROUPEMENT NORDISTE D’ETUDES DES OBSERVATIONS VISUELLES NON IDENTIFIEES CATALOGUE REGIONAL RAPPORTS D'OBSERVATIONS

DATE : 1461
LIEU : Arras pdc
TYPE : DN
REF : Magazine Nord et Pas de calais
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Arras, au XVème Siècle
Dans le Magazine Nord-Pas-de-Calais n° 34, de mars 1996, un article signé de Félix Lelorin signale une observation faite par des habitants d'Arras, et notamment par Messire Jean (ou Jacques ?) Du Clerc conseiller du duc de Bourgogne Philippe Le Bon (1396-1467). L'information est extraite des Mémoires d'un bourgeois d'Arras, ouvrage tiré de l'oubli il y a six ans par l'abbé Lestoquoy de la Faculté catholique de Lille.

GROUPEMENT NORDISTE D’ETUDES DES OBSERVATIONS VISUELLES NON IDENTIFIEES CATALOGUE REGIONAL RAPPORTS D'OBSERVATIONS

DATE : 1461
LIEU : Arras pdc
TYPE : DN
REF : Magazine Nord et Pas de calais
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Arras, au XVème Siècle
Dans le Magazine Nord-Pas-de-Calais n° 34, de mars 1996, un article signé de Félix Lelorin signale une observation faite par des habitants d'Arras, et notamment par Messire Jean (ou Jacques ?) Du Clerc conseiller du duc de Bourgogne Philippe Le Bon (1396-1467). L'information est extraite des Mémoires d'un bourgeois d'Arras, ouvrage tiré de l'oubli il y a six ans par l'abbé Lestoquoy de la Faculté catholique de Lille.

Au cours de la nuit de la toussaint de l'an de grâce 1461, on vit, immobile dans le ciel d'Arras. Une sorte de barreau de fer, bien long et gros comme la moitié d'une demi-lune. On y voyait bien clair, et cela dura pendant au moins un demi-quart d'heure. Tout à coup on vit cette chose étrange se tirebouchonner, se tortiller et se trinquiller comme un ressort de montre avant de monter au plus haut du ciel et de disparaître.

 

DATE : 1886
LIEU : Brecquerecque Pdc
TYPE : RR1
REF : LDLN 313 février 92 P. 22
Circonstances de l’observation :

« Un objet au sol, avec "de petites fenêtres" : dans le Pas-de-Calais, en 1886 »
Jean-Marie Bigorne évoque pour nous ce qui semble être un cas d'atterrissage :
"Lors d'un courrier datant d'une dizaine d'années, le regretté Claude Plessis, du CEPS de Boulogne-sur-Mer, m'avait communiqué le fait suivant :
Mme veuve L. actuellement domiciliée à Ou¬treau racontait à ses enfants ce que sa mère lui avait rapporté. Alors qu'elle avait 10 ans (donc en 1886), elle jouait avec une bande de cama¬rades de son âge, sur les rails du chemin de fer le Portel-Bon¬ningues. Elle habitait le sentier Belle-lle au ¬dessus de Brecquerecque. Les enfants virent au sol un objet rond, tout illuminé, avec ce qui leur semblait être de petites fenêtres. Les gosses, d'abord paralysés par la peur, se sont ensuite réfugiés chez eux. Ils ont raconté cela à leurs parents qui, comme en ce temps-là. étaient à la veillée. Ces derniers sont sortis avec des fourches, des pelles, ce qu'ils avaient sous la main.
Tout avait disparu. A cette époque, il n'y avait ni télé ni radio. et on lisait peu les journaux. Donc les enfants n'avaient jamais entendu parler d'ovni. Pourtant, sa mère se souvenait encore de cela quelques années avant sa mort, et rappelait la frayeur ressentie par tous les en¬fants. L'endroit était désert. Il ne devait y avoir que 4 maisons avant la ligne du petit train de Bonningues. Les enfants ne jouèrent plus au gendarme et au voleur le soir... "

DATE : 4 septembre 1898
LIEU : Lille nord
TYPE : DN
REF: LDLN 202 février 1981
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Consultant une ancienne revue des Sciences et de leurs applications: «COSMOS. LES MONDES», j'ai eu la surprise de découvrir dans le no 712 du 17juillet 1898, une curieuse observation, dont je vous donne le texte, ci-dessous.
Gérard Fieffe.

CURIEUX METEORE
Le 4 septembre au soir, sortant de chez moi à 8 h 35 (20 h 35 sans doute) je découvrais entre la Grande Ourse et la Petite Ourse, une étoile rouge de l'apparence de Mars. La lumière était tranquille Sa¬chant que cela ne pouvait être une planète, je pris une jumelle qui me montra un disque bien conformé de 1 millimètre au plus. Cela me fit supposer que ce point lumineux devait être assez près de la terre, A l'aide de ma lunette astronomique, et avec un grossissement de 75, le disque disparut et fit place à une partie lumineuse rectangulaire, Sur un côté existait une bande couleur violette, et le reste était rouge avec des raies noires, assez régulièrement espacées, De chaque côté on devinait une partie noire sur le fond du ciel, Pendant que je plaçais un grossissement de 150, le point lumineux diminua d'intensité, Lorsque la lunette fut au point l'étoile jeta encore quelques éclats et disparut, Il était 8 h 45, Je vis ce phénomène pendant dix minutes. Il était certainement visible depuis quelques temps, mais non la veille. Ce n'était point un bolide, car il resta stationnaire le temps de mon observation, Sa distance était plutôt dans les espaces planétaires : le grossissement de 75 fois le montrait un peu plus gros que Jupiter. Le peu de durée du phénomène ne me permit point de faire d'autres remarques, Je vous signale ce fait, espérant que d'autres personnes l'auront vu dans des meilleures conditions.
    Mr Chustremant
M. Fieffe a fait des recherches mais n'a rien trouvé qui correspondait au phénomène observé, il est à signaler cependant que des recherches sur des ouvrages de 1897 à 1899 ne manqueraient pas d'intérêt car de nombreuses observations d'objets étranges ont été relatées à cette époque, tant en France qu'à l'étranger.

DATE : 6 janvier 1919
LIEU : Lille nord
TYPE : LN
REF : « Le livre noir des s.v. » p.73
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le 6 janvier 1919 Vers 17:30 h. apparut, entre Alpha Persée et Gamma Andromède, une étoile filante de grandeur 1-2, éclat et couleur d'Aldébaran, à peu près. Se dirigeant vers le Nord avec une extrême lenteur et une vi¬tesse variable, elle finit par ralentir sa marche et s'immobili¬ser presque complètement. Puis son éclat s'affaiblit et elle dis¬parut derrière un nuage. Elle changeait de couleur: jaune orangé puis orange, puis rouge comme un rubis. A mesure que sa vi¬tesse se ralentit cette couleur s'affaiblit et peu avant sa dis¬parition elle était d'un blanc terne. L'apparition dura au minimum 45 secondes.

DATE : 1921
LIEU : sur les bords du Canal du Nord (Entre Arleux 59 et Péronne 80)
TYPE : RR4
REF : LDLN 314
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Tout comme les histoires d'ovnis, les abductions ne datent pas d'hier, mais les cas contemporains offrent l'avantage d'être mieux documentés, et de ne pas exclure toute possibilité d'approfondissement.
Le premier témoignage que nous trouvons, par ordre chronologique, a été relaté dans le courrier des lecteurs du no291 de Paris Match, du 23 octobre 1954. Sur le témoin lui-même, nous ne savons que trois choses: ses initiales (G. B.), le fait qu'en 1954, il habitait à Marseille, et son âge au moments des faits: huit ans. Nous sommes donc là dans un cas de "super-anonymat". Néanmoins, l'histoire est intéressante. Voici ce que ce monsieur raconte dans sa lettre:
"En 1921, année très chaude, j'étais un jour en escapade le long des talus du Canal du Nord. J'avais huit ans, et j'adorais me perdre dans les paysages quasi-Lunaires créés à la fois par les déblais et par la guerre.
Brusquement, deux êtres revêtus d'une sorte de scaphandre souple jaillirent littéralement entre les robiniers. Sans autre forme de procès, ils m'entraînèrent vers ce que je crus être un tank de forme curieuse. Ils me hissèrent dans la machine, sans que je pusse résister. Je de¬vrais dire "sans que je pusse vouloir résister". Tout à coup, je me mis à pleurer, et je ne sais s'ils furent touchés, mais après quelques minutes, une ouverture apparut dans le plafond de la cabine, et en quelques instants, je me retrouvai sur le sol.
Je dus cependant marcher pendant toute une partie de l'après-midi, avant de me retrouver près du chemin que j'avais quitté cinq minutes plutôt.
Lorsque j'arrivai chez nous. A la nuit, mes parents me traitèrent de sale petit menteur, et personne ne voulut jamais ajouter foi à mon histoire. Je ne puis guère donner de détails sur ce qu'étaient l'appareil et sa cabine. J'étais sans doute trop bouleversé. Je me souviens seule¬ment de deux détails: il existait des hublots carrés, ou du moins rectangulaires. La cabine possédait une sorte de divan souple, sur lequel j'étais assis.
Je crois me souvenir que les scaphandres étaient d'aspect métallique. Je n'ai aucun souvenir anatomique particulier, sinon que les deux êtres étaient très grands et très élancés. "

On peut comprendre les raisons qui ont poussé l'auteur de cette lettre à ne pas révéler son identité. Mais si, par miracle, il venait à lire ceci, qu'il sache que les quelques précisions qu'il pourrait certainement ajouter à son récit nous intéresseraient au plus haut point... Ajoutons que les temps changent, malgré tout, et que l'anonymat total n'est plus une précaution indispensable lorsqu'on a vu un ovni, même quand on est monté dedans!
(Commentaires de Joël Mesnard)

DATE : 20 juillet 1945
LIEU : Houdain pdc
TYPE : DD
REF : LDLN 156 p. 6
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Une dame, alors âgée de 40 ans sort de chez elle et regarde machinalement le ciel, temps clair, peu nuageux. Elle voit alors vers le N.E, soit vers Divion pdc, un objet en forme de cigare. Elle ne le perdit pas de vue, tant cela l'impres¬sionnait. Cet objet progressait à grande vitesse, et passa au-dessus du témoin, ce qui lui permit de mieux le voir; elle avait d'abord pensé à un Zeppelin ou à un quelconque dirigeable d'après¬ guerre, mais il allait trop vite et se comportait bizarrement; à l'avant il lançait de puissantes flammes phosphorescentes rouges vif et très lon¬gues; qui au lieu d'être à l'arrière, ce que je supposais être des flammes de moteur, sortaient à l'avant, dans le sens de la marche », confirme le témoin !
Ces flammes semblaient crépiter, tantôt très longues, tantôt très courtes. Par contre aucune traînée derrière l'objet; seul un léger halo jaune clair entourait cet appareil - Sa surface semblait métallique et bien matérielle, de couleur gris clair. La région était calme et aucun bruit de moteur ne fut entendu, non aucun son, le silence... Il se dirigeait vers Arras. Une dizaine d'autres personnes le virent aussi. Alors qu'il allait disparaître à l'horizon, occulté par des bois, et que vu son éloignement sa taille apparente diminuait, mais nous le distinguions nettement, il disparut subitement, comme volatilisé, avant d'avoir fait son parcours visible...
Il devait être à quelque 1.000 m des observa¬teurs, à basse altitude, sans doute une bonne dizaine de mètres au-dessus des arbres. Taille réelle estimée à 25 m de long sur 7 m de hauteur. Observation ayant duré un peu plus de 10 secondes. Aucune comparaison avec les appareils de l’époque. V1. V2 ou avions ultramodernes.

DATE : 2 janvier des années 50
LIEU : Boulogne/mer pdc
TYPE : DN
REF : LDLN 127 p.18
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Je sortais accompagné d'une dame âgé, lors¬qu'en face de nous, au-dessus d'un talus, dans le ciel, nous apercevons un engin orange lumineux, ayant la forme d'une cuvette retournée, assez lu¬mineuse, en direction de Licques (pdc) Tout autour de l'engin volait quelque chose comme une bâche de camion mal attachée qui volerait au vent. Petit à petit cette «  toile » glissa le long de l'appareil, pour s'en détacher ensuite et prendre la forme de l'engin. Il y avait donc à ce moment deux objets et cette multiplication faite ils repartirent à une vitesse incroyable, l'un vers l'E, l'autre vers le N. Cette observation a été très rapide, quelques secondes; le même soir deux engins étaient si¬gnalés : un dans la région de Lille, un dans la région de Dunkerque.

DATE : 1950
LIEU : Recquignies nord
TYPE: RR1
REF : LDLN 119 p.16
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

En 1950 M. Camille Barras (décédé) revenait un soir de son travail, vers 21 :00. Il emprunta la route qui passe devant le cimetière de Recquignies. Soudain, dans la prairie, derrière le cimetière, il aperçut une boule lumineuse de couleur jaune orange, très volu¬mineuse, environ 4 m de diamètre, qui roulait lente¬ment, sans toucher le sol. La boule stoppa. Soudain elle s'éleva et monta à toute vitesse dans le ciel où elle disparut.
M. Barras fut pris de panique et courut prévenir des amis qui, devant son état de surexcitation, n'hési¬tèrent pas à le suivre pour aller sur les lieux. Hélas il n'y avait plus de boule et même pas de traces... Alors ce qui devait arriver arriva: on se moqua de lui et malgré sa peur encore visible, on ne le crut pas !

DATE : 16 juin 1952
LIEU : Haumont nord
TYPE : DD
REFERENCES: LDLN 121 pages 13 et 14
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Enquête de J.-M. Bigorne
Cette enquête nous a permis de découvrir un nouvel aspect des engins du type ovni. Suite à la paru¬tion dans la presse locale et régionale d'articles concer¬nant des apparitions d'ovni et des conférences ufolo¬giques, le témoin a compris qu'enfin il pouvait trouver un ufologue qui le croirait.

M. Jean H... est fonctionnaire à Maubeuge. Il est âgé de 50 ans et avait donc exactement 30 ans au moment de l'observation. Après avoir laissé éclater sa joie d'enfin sortir de la nuit de j'incrédulité, il a raconté son observation :

« C'était le lundi 16 juin 1952. J'habitais à Haut¬mont. Après mon travail au bureau, j'allais le soir jardiner à 100 m de chez moi. Ce soir-là j'étais dans mon jardin avec mes outils. M. B...  (60 ans en ce temps-là) était là lui aussi pour cultiver son lopin de terre. Handicapé par sa jambe artificielle, il éprouvait beaucoup de difficultés pour bêcher. Il était aux envi¬rons de 20:30. Je nettoyais un parc d'oignons tandis que M. B... s'affairait à quelques mètres de moi, un peu en retrait. Tout à coup je l'entends qui dit : « Tiens! Tiens! » Mais, trop occupé, je n'y prends pas garde. De nouveau il laisse échapper les mêmes exclamations. Alors je me retourne légèrement pour voir ce qu'il a et je l'aperçois, interloqué, la bêche à la main, la tête en l'air. Regardant alors dans la même direction, je vois dans un ciel bleu ocré, très pur, très clair, sans aucune étoile, une chose qui m'apparaît pendant une fraction de seconde comme un avion à réaction qui arriverait vers nous. Mais non, c'est trop volumineux et cela ne bouge pas! Je dis à mon voisin : « Mais c'est un des célèbres cigares volants dont on a parlé aux Etats-Unis ! » En effet cela ressemble à un bâton épais, d'aspect métallique, avec comme des boules sombres aux extrémités arrondies de l'objet.

Deux minutes plus tard, il s'épaissit lentement et en 4 ou 5 mn devient insensiblement un anneau! Et nous voyons le ciel en son milieu. Cet objet présentait toujours deux sortes de boules sombres aux extrémités et logiquement, ne tournait pas sur lui-même. De plus, nous voyons aussi en face et aux bords opposés, aussi bien au-dessus qu’en dessous, jaillir comme de très courts jets de vapeur sous pression, incolores.

Cette couronne reste là immobile un bon moment (5 mn) et nous pouvons en décrire ceci: couleur générale métallique non brillante; les bouts ronds de couleur métal très sombre. Diamètre estimé à 30 cm à bout de bras. L'engin était énorme et très près de nous (600 m ?) un peu au-delà de la Sambre. L'altitude était difficile à déterminer: entre 800 et 1 000 mètres ? A mon avis et j'y crois fermement cet objet volant avait au moins 250 m de diamètre réel  (Après calculs, il semblerait que ce soit pratiquement exact, avec les bases aléatoires données par M. H...)

Insensiblement et toujours dans la même position, il s'est déplacé à l'Est, vers le clocher d'Hautmont et c'est de nouveau immobilisé. Son bord droit a çommenc¬é à s'élever et en quelques minutes il a pris une posit¬ion à 45°. C'était extraordinaire! Nous nous deman¬dions ce qui allait se passer. Nous étions ébahis devant ce monstre d'aspect métallique, inconnu et totalement silencieux.
Puis il s'est mis à diminuer de diamètre lentement, et nous nous sommes rendu compte qu'il s'éloignait lentement vers le Nord en montant dans le ciel; il a pris de plus en plus de vitesse; nous l'avons suivi du re¬gard jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'un point dans le ciel. Mais jusqu'au dernier moment de visibilité, nous avons distingué les boules sombres de ses extré¬mités qui n'ont jamais bougé. Une fois de plus nous en avons conclu qu'il n'avait jamais tourné sur lui même...

En cette fin d'observation il était 21 :50 au clocher d'Hautmont. Rentrés chez nous sous l'emprise d'une grande excitation, nous avons raconté cela en supposant de suite que cet engin venait d'un autre monde, car il dépassait nos techniques et il s'en dégageait une beauté, une majesté, une supériorité écrasante et insolite, qui tout au long des évolutions nous avaient sidérés.

J'ai personnellement fait une longue déposition à la gendarmerie nationale et j'ai appris que nous n'avions pas été les seuls témoins ce soir-là. Je ne pus jamais savoir qui étaient ces personnes et n'entendis plus jamais parler de ma déposition. Partout on me railla et ne me crut pas: volutes de fumée, réflexions lumi¬neuses, imagination, etc... Les deux jours suivants on n'en souffla mot dans la presse. Mais le jeudi 19 juin au matin je vis dans tous les journaux locaux des placards énormes relatant l'apparition des SV sur la France aux environs de ce lundi en question. Cela venait appuyer mes dires et je pensais alors que l'objet observé avec M. B... pouvait être un vaisseau spatial qui effectuait le « grand voyage » et d'où partaient des soucoupes éclaireuses ou exploratrices de nos visi¬teurs de j'espace. Depuis ce temps-là j'ai inlassablement clamé mon observation et ai toujours été classé dans les illuminés ou les farceurs. J'avais même narré en mars 1956 mon observation à M. Fernand Lot, alors speaker à la radio diffusion Télévision Française, et qui semblait s'intéresser sérieusement au problème. Ce dernier m'a courtoisement répondu, en termes choisis, que j'avais vraisemblablement pris  « une vessie pour une lanterne » !

C'était à vous décourager! ! !

DATE : Février 1953
 LIEU : entre Biache-Saint-Vaast 62118 et Fresnes les Montauban 62490
TYPE : LN
REFERENCES: LDLN 130 pages 16-17
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

TÉMOINS : Mmes d'Arras, Reignier, Mlle Tellier.
Vers 18 h 40  Une lueur bleu pâle, environnée de « petites flammes de bougies » ou de « petites étoiles », puis un objet ovoïde d'apparence solide, émettant des sortes de flashes bleu pâle; à basse altitude.
Les trois dames reviennent à pied de la gare de Biache-Saint-Vaast pour aller à Fresnes les Montauban par la départementale 43. Le soir tombe, peu de, nuages, mais un petit vent doux. Leur attention est attirée par une lueur. Celle-ci se rapproche, les témoins se rendent alors compte qu'il s'agit d'un objet ovale d'apparence solide, entouré de sortes de paillettes lumineuses. A la vitesse d'un cycliste, il s'approche des fils électriques en trajectoire horizontale, alors que les « paillettes lumineuses » » (jaune clair) zigzaguent sans cesse jusqu'à 2 mètres des témoins. Elles semblent alors se coller aux fils électriques qui se balancent fortement, attirés les uns vers les autres. Un fort bourdonnement est audible. Par contre, l'objet ovale vire à une quinzaine de mètres des observatrices et s'éloigne en direction de Gaurelles ; il semble silencieux par lui-même. Apeurées, les trois dames regagnent leurs domiciles.
A  Noter : Les lignes électriques dégageaient une forte odeur de combustion.

DATE : 1953
LIEU : Feignies nord
TYPE : RR1
REFERENCES: LDLN Contact lecteurs 5° série n° 4 (Enquête de M. Bigorne)
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Mme W... me raconte l'étrange rencontre faite par sa mère en 1953. Mme S..., sa mère, la soixantaine, est introuvable et ne veut plus en parler, ce sera sa fille qui me narrera l'événement.
Elle n'avait que dix ans à cette époque, mais ses parents en ont beaucoup parlé.
Cela s'est passé en deux temps, à Feignies, à 4 km au N-O de Maubeuge (Nord)
Mme S..., vers 21 :30, est sur le pas de sa porte et attend son mari qui va rentrer de son travail. Levant les yeux au ciel, elle aperçoit la lune. Mais cette lune est anormale: elle diffère de la véritable par sa grosseur d'abord, elle est en effet une fois et demie plus grosse et d'un blanc éclatant, où l'on n'aperçoit pas les taches caractéristiques des mers lunaires. Lorsque son mari rentre, Mme S... veut lui montre cela, hélas il n'y a plus rien dans le ciel et son mari reste sceptique.
Le lendemain matin, vers 11 :00, Mme S..., devant aller chez l'épicier, s'engage dans un petit chemin en¬caissé, constituant pour elle un raccourci. Quelle n'est pas sa surprise d'y rencontrer 6 à 8 ballonnets de couleur, qui longeaient tout seuls le chemin, progres¬sant par bonds sans toucher le sol. D'une couleur orange éclatant, non lumineuse, ces ballonnets avaient un diamètre approximatif de 25 à 30 cm. Ils sont passés à proximité du témoin qui, sans être effrayée, se demandait ce qu'ils faisaient là. Elle pensa bien en ramener un pour ses enfants, mais un sentiment de méfiance, provoqué par l'étrangeté du fait, l'empêcha de tenter une capture.
Mme S... raconta cela en rentrant chez elle. On retourna chercher après ces ballonnets providentiels, mais ni dans le chemin ni ailleurs, plus de trace.

DATE : Août ou septembre 1954
LIEU : Villers-Guislain nord
TYPE: DN
REFERENCES: LDLN 123
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Le témoin, actuellement officier de police désire garder l'anonymat. Agé de 12 ans, il se trouvait seul sur la place du village, quand son attention fut atti¬rée vers 18 h 30 par un bruit de déplacement d'air. Cherchant des yeux sa provenance, il vit, au-dessus des maisons en¬tourant la place, un objet de grande taille, de couleur rouge orangée suivi d'une traînée de même couleur, passer rapidement dans le ciel. Il disparut à sa vue derrière les toitures. La trajectoire était NO-SE. La dimension approximative de 10 cm à bout de bras; la forme elliptique ; la distance et la hauteur estimée à une centaine de mètres.
Il y aurait eu à l'époque des articles sur les jour¬naux locaux. Beaucoup de personnes auraient aperçu le phénomène.

DATE : dimanche 19 ou 26 septembre 1954
 LIEU : Wulverdinghe nord
TYPE : RR1
REFERENCES: Rapport envoyé par le témoin madame Decalf-Eustace 259, rue Montgolfier Roubaix 59
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Voici le texte d'une lettre, datée du 18 novembre 1969, dans laquelle Mme Decalf-Eustace raconte son expérience.

« Je ne prétends pas avoir identifié un objet volant, mais voici ce que j'ai vu, une nuit de septembre 1954.
J'étais dans l'enseignement primaire depuis deux ans et venais d'être nommée dans un poste à la campagne, à Wulverdinghe exactement, un petit village de 400 à 500 habitants, dont la petite ville la plus proche est Watten (Nord), qui possède une petite gare sur la ligne SNCF allant de Saint-Omer à Grave¬lines.

La veille de la rentrée scolaire, un dimanche soir, j'arrive tard à la gare de Watten, vers 20 h 30 ou 21 h. Ne trouvant, ni autobus, ni taxi pour me conduire, je prends donc le parti de me rendre à Wul¬verdinghe à pied, ayant 4 ou 5 km à faire dans la nuit. Je me retrouve à la sortie de Watten sur une petite départementale et devant un embranchement, je me renseigne sur la route à suivre. Il me faut continuer ma route jusqu'à un nouvel embranchement et prendre là un chemin de terre, assez large, caros¬sable, sur la gauche
Je me retrouve en pleine campagne. La nuit est noire, mais avec un ciel dégagé, sans lune, sans brume ou brouillard. J'arrive à l'embranchement en question, où se trouve, sur la gauche, un estaminet. Je m'engage sur ce chemin de terre, désert, traversant les champs. A mi-chemin entre l'estaminet et Wulverdinghe (il me reste environ un kilomètre à parcourir), sur la droite, en pleins champs, je distingue une sorte de pylône, proche de la route, se détachant sur la nuit, dégageant un halo, émettant un drôle de bruit et de drôles de lueurs intermittentes. Ne connais¬sant pas le pays, je pense voir une espèce de petite centrale électrique. M'approchant de plus en plus et arrivant à une distance de 30 à 40 mètres de l'objet (il doit être près de 22 h 30), je m'arrête, interdite. Le py¬lône a plutôt l'air d'une tour, ou d'un "pain de sucre" anguleux, une sorte d'échafaudage de poutrelles, il émet un son ne ressemblant ni à un bruit de moteur, ni à un ronflement, plutôt au grésillement d'un essaim d'abeilles (d'intensité régulièrement inégale) se rapprochant et s'éloignant tour à tour. Ce pylône crachote des étincelles, ses contours restant imprécis dans cette nuit noire. A la base de ce pylône, il y a des masses sombres que je prends pour des buissons. Je commence à ressentir un profond malaise, et une peur grandissante. J'essaie de mieux voir, je m'approche davantage. Mais la peur, devant cet engin insolite, me fait faire demi-tour, et je retourne à l'estaminet, fermé à cette heure tardive, où j'essaie cependant de trouver de l'aide en frappant à la porte longtemps et bruyamment.
Personne ne répondant à mon appel, je finis par reprendre la route, avançant avec prudence Il doit être 23 heures passées J'arrive au lieu suspect, il n'y a plus rien. . C'est un champ plat, sans arbres et sans lumières.

Par la suite, étant dans le pays, je vérifiai ce champ de jour; je ne vis alors que des champs moissonnés, ou des champs de betteraves; pas de maison, de ferme, ou d'arbre alentour. . . »

 DATE : 10 septembre 1954
 LIEU : Bruay-Thiers nord
TYPE : LN
REFERENCES: Livre M.O.C. d’Aimé Michel page 63
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Vers 22 h Mr Petitjean roulait en voiture en compagnie de trois autres personnes.  Lorsqu’un objet leur apparut au moment même où i1s descendaient de voiture. Il était de couleur Jaune. Il leur sembla s'arrêter un instant à la verticale de Bray-Thiers, puis repartit à une vitesse vertigineuse.

DATE : 10 septembre 1954
LIEU : Vicq nord
TYPE : LN
REFERENCES: livre M.O.C. d’Aimé Michel page 63
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Trois jeunes gens aperçurent vers 22:30 h une lueur rouge dans le ciel venant de la direction de Quarouble qui se trouve à 800 mètres de Vicq.

DATE : 10 septembre 1954
LIEU : Valenciennes nord au lieu dit « La briquette »
TYPE : DN
REFERENCES: livre M.O.C. d’Aimé Michel page 63
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Vers 22:30 h Mme Badot vit apparaître un objet au moment où arrivait un autobus. Les phares de celui-ci s'éteignirent et son moteur cala. Panique dans le car qui redémarra normalement après le passage de l'engin.

 DATE : 10 septembre 1954
 LIEU : Onnaing nord
 TYPE : LN
 REFERENCES: livre M.O.C. d’Aimé Michel page 63
 CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

 A 2km au Sud de Quarouble, Mrs Auverlot et Hublard aperçurent vers 22:30 h, une lueur rouge dans le ciel venant de    la direction de Quarouble.

 DATE : 10 septembre 1954
 LIEU : Quarouble 59
TYPE : RR3
REFERENCES: journaux : « La voix du nord » du 12-9-54, « Nord éclair » du 15-9-54, « La croix du nord », « France soir », Radar » du 29-9-54, enquête de Marc Thirouin dans la revue « Ouranos » n° 24, voir aussi le livre de Roger- Luc Mary « Ne résistez pas aux extraterrestres » éditions du Rocher 1980  
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

L'enquête à laquelle je me suis livré auprès de Marius Dewilde, à Quarouble, a durée près d'une semaine. Mes investigations ont porté à la fois sur la matérialité des faits, la cohérence et la vraisemblance du récit, l'équilibre mental et la valeur morale du témoin, l'opinion de la population de Quarouble et des autorités locales à son égard. Je me suis informé à son lieu de travail, j'ai cherché à savoir si les déclarations de Marius Dewilde n'étaient pas dictées par un souci de lucre ou de publicité, s'il n'était pas soumis à certaines pressions, n'était pas l'agent d'une opération concertée. J'ai pendant des heures, examiné les lieux, les traces laissées sur les traverses de la voie ferrée, prélevé des échantillons, relevé décimètre par décimètre le magnétisme des faces supérieures et latérales des rails.
Je me suis imprégné de l'atmosphère de Quarouble jusqu'à ce que ces choses, ces faits et ces gens me devinssent familiers et me rendissent sensible à la moindre dissonance que j'aurais pu capter dans leur mutuelle imbrication.
Tout cela est difficile à détailler en quelques lignes claires et précises. Les paroles notées ou gravées dans ma mémoire perdent à froid la résonance qu'elles possédaient sur place. La bonne foi d'un témoin gît dans le jeu de ses mains, la clarté de son regard, son style de vie, les réactions de sa femme, le jugement de ses amis et de ses ennemis, dans la façon dont il s'efforce de suppléer au manque de preuves . . . il s'agit de déterminer l'exactitude d'un fait.
De Quarouble, cependant, j'ai rapporté plus que d'intimes convictions, car non seulement mon contact quotidien avec Marius Dewilde et les renseignements recueillis sur lui, font apparaître comme pratiquement inconcevable l'hypothèse d'une mystification, mais j'ai vu et étudié les traces découvertes sur les traverses de la voie par la Police de l'Air, et j'ai reçu en outre le témoignage d'une autorité locale, dont la presse n'a jamais parlé jusqu'ici et dont l'incontestable valeur confère aux faits affirmés le sceau même de l'authenticité.
C'est donc l'esprit libéré, autant qu'il est objectivement possible, du scepticisme avec lequel j'avais entrepris mon enquête que je rapporterai ci-après les déclarations de Marius Dewilde. Monsieur Dewilde, trente quatre ans, était ouvrier aux aciéries de Blanc-Misseron près de la frontière belge. Dans son entreprise il avait la réputation d'un homme sérieux, sobre et laborieux. Il habitait avec sa femme et son fils une petite maisonnette, ancienne demeure désaffectée de garde barrière au passage à niveau na 79 sur la voie ferrée des houillères nationales qui va de St Amand à Blanc-Misseron. Une voie de ce chemin de fer se trouvait devant la maison et une autre voie se situé derrière. Depuis déjà quelques années ces voies de chemin de fer n'étaient plus utilisées.
 Voici donc, ce qui s'est passé à Quarouble le 10 septembre 1954 :
« Le vendredi 10 septembre 1954, vers 22 h 30, me dit Marius Dewilde, je lisais dans la cuisine, lorsque mon chien se trouvant dans la courette, commença à aboyer. Comme il devenait très nerveux, je sortis me rendre compte de ce qui se passait. Tout d'abord, je ne vis rien. Mais, en m'avançant jusqu'à la porte de la courette, j'aperçus dans l'ombre, à quelques mètres de moi sur la gauche, du côté de la voie ferrée, une masse sombre.
Sortant de la lumière, je ne pouvais pas distinguer exactement. Ma première pensée fut qu'il s'agissait d'une charrette de cultivateurs qui utilisent souvent le ballast du chemin de fer afin d'y circuler ou d'y garer leurs véhicules
A ce moment, deux êtres surgirent de derrière la maison, à ma droite et marchant a pas précipité l'un à la suite de l'autre sur le sentier qui se trouve au bout de mon jardin. Sur-le-champ, je m'imaginai que c'était des contrebandiers et me disposais à les poursuivre et à en ceinturer un. Je braquai d'abord ma torche électrique sur eux et je vis que le faisceau lumineux se réfléchissait sur leur tête comme sur du verre et que le reste du corps était revêtu d'une sorte de combinaison sombre en matière souple. Je puis évaluer leur taille à 1,20 m ou 1,30 m.
Ils me parurent bien proportionnés. Ils se trouvaient alors à environ trois mètres, celui des deux qui marchait en tête se tourna vers moi et j'eus l'impression qu'il portait un casque de scaphandre.
Soudain, de l'objet que j'avais pris pour une charrette, partit dans ma direction un rayon lumineux très puissant, quoique non aveuglant, et je me sentis complètement paralysé. Je gardai néanmoins ma conscience et je vis les deux êtres passer rapidement à un mètre, à peine, de moi, sur la dalle en ciment devant la porte de la courette. J'ai entendu leurs pas sur cette dalle, c'était un bruit sourd, Ils se hâtaient vers l'objet en stationnement. Leur démarche était aisée, évoquant celle d'êtres jeunes et lestes, mais ils paraissaient plus légers que des hommes, plus rapides aussi.
Ne pouvant tourner la tête, je ne pus les suivre des yeux hors de mon champ de vision fixe, dont l'axe était à environ 90 degrés de la position de l'objet. Malgré cet angle je percevais le rayon lumineux, mais, chose très curieuse, je ne saurais dire si je le percevais avec les yeux ou par une sensation intérieure.
J'avais des picotements partout, dans tout le corps, un peu comme des fourmis dans les jambes, avec un engourdissement agréable qui ne m'empêchait ni de voir ni d'entendre. J'ai cru que j'allais mourir. Je voulus crier mais mon cri est resté dans ma gorge. Je tentais de bouger, mais mes jambes ne m'obéissaient plus.
Au bout de quelques secondes, j'entendis comme la fermeture très rapide d'une porte à glissière. Puis le rayon de lumière s'éteignit et immédiatement je repris mes sens.
Aussitôt la masse sombre s'est élevée. Elle m'apparut alors oblongue surmontée d'un dôme, très approximativement de 6 mètres de long sur 3 mètres de haut, de teinte aluminium quoique moins brillante~ blanche, un peu jaune pâle. Elle monta à 30 ou 40 mètres peut-être, à la verticale, à plat puis en oblique, mais en devenant lumineuse. Sa couleur fut alors rouge-¬orangé, mais sa luminosité me parut moindre que celle d'un feu arrière de voiture. Sa taille diminua rapidement~ en quelques secondes, elle disparut vers le sud-ouest dans la direction de Valenciennes.
Au moment de son décollage il y eut un déplacement d'air violent, Je sentis un vent chaud avec une odeur rappelant celle du métro, qui prenait au nez. On eut dit que l'engin s'appuyait sur une colonne d'air pour monter. Je me suis senti un peu déporte (était-ce parce que je venais seulement de reprendre mes sens ? Je ne sais) Je n'entendis aucun bruit de moteur. Après cette aventure, j'étais blanc, essoufflé et je fus pris de violentes coliques.
Je suis parti dans la nuit, à vélomoteur, à la gendarmerie. J'ai sonné. J'ai attendu longtemps, mais, comme on ne m'ouvrait pas, je suis allé à la douane, pensant y trouver les gendarmes. Je ne les y trouvai pas non plus. Alors je suis allé au commissariat de police d'Onnaing, où j'ai raconté ce qui m'était arrivé. J'ai appris, depuis, que mes coups de sonnette n'avaient pas réveillé le poste de garde et que des sanctions furent prises à la suite de cet incident.
Je suis revenu chez moi vers 1 heure et demi du matin. J'avais fait environ 20 kilomètres.
Le lendemain la police de l'air de Lille, puis celle de Paris, sont venues sur les lieux, munies d'un compteur Geiger. La préfecture et la sous-préfecture ont envoyé des représentants. La gendarmerie, le commissariat de police, des autorités du ministère de l'Air ont également enquêté et je dus répondre à des interrogatoires poussés.
Les enquêteurs découvrirent des traces sur les traverses de bois à l'endroit ou l'engin s'était posé et les pierres du ballast étaient devenues friables, comme calcinées à haute température »

Enquête réalisée par Marc Thirouin directeur de la revue Ouranos

Suite de l’enquête sur l’observation du 10 septembre 1954 à Quarouble
Jean-Marie Bigorne a beaucoup enquêté sur cette affaire, voici deux autres témoignages qu’il a pu recueillir.

I °) celui de M. Fleurix Cretu , âgé de 42 ans en 1954:
« Le 10 septembre 1954 au soir, j'avais pris mon poste à 22 h 00, comme responsable de la salle des machines de la sta¬tion de pompage de la société Eau et Force, à Vicq, près de Quarouble. Vers 22 h 30, une chose bizarre arriva: une puis¬sante illumination extérieure, blanche, m'apparut, envahissant toute la station, alors qu'en même temps, je notais une forte chute de tension électrique sur les circuits. Nous étions alimentés directement en très haute tension, et nous transformions nous-mêmes le courant. tout disjoncta, et nous n'eûmes plus de courant. Les machines s'arrêtèrent. L'illumination dura peu de temps, et disparut. Je dus, seul, remettre tout en marche, et cela me prit environ une heure.
Mon épouse arriva quelques instants après l'incident, accompagnée de notre petite fille, et me signala qu'en cours de route (elle venait, à pied, de notre domicile situé à 100 mètres de la station), elle avait vu un phénomène inexplicable : un faisceau lumineux descendait du ciel en oblique, en s'élargissant énormément. II semblait fouiller le secteur: d'abord les bois environnants, puis la station de pompage, en détails. Elle ne vit pas l'objet qui émettait le faisceau, mais celui-ci, d'un blanc éclatant, étroit près de sa source, couvrait toute la station au sol. Malgré le calme extérieur, elle n'entendit aucun son. Après quelques mouvements, le faisceau se rétracta, et disparut.
De mon côté, je constatai que ma montre-bracelet automatique était arrêtée. Elle ne fonctionna plus jamais. Je l'ai d'ailleurs conservée, car c'était une montre de valeur.
Le lendemain, j'appris par la rumeur publique la fantastique affaire Dewilde, homme que je connaissais d'ailleurs très bien et qui, malgré le dénigrement dont il fit l'objet à cette occasion, m'avait toujours semblé très équilibré. Je croyais à ses déclarations, et je pensais apporter mon témoignage à l'appui du sien. J'allai donc sur les lieux, où je lui dis quelques mots, mais il était très occupé, débordé même, par les enquêteurs des différents services officiels, les journalistes, les curieux. Je vis les entailles sur les traverses, et le ballast noirci. . . J'aurais donc pu, à l'époque, apporter mon témoignage et celui de mon épouse, vu la concordance de l'heure et la proximité des deux sites, distants l'un de l'autre de moins de 2 km à vol d'oiseau. Mais voyant la situation et ne voulant pas d'ennuis, je décidai de me taire... »

2°) celui d'un policier, le sous-brigadier Caron, recueilli en mai 1983 :
« En 1954, j'étais Gardien de la Paix au Commissariat d'Onnaing, sous les ordres du Commissaire Gouchet. Le 10 septembre, j'étais momentanément au petit poste de Quiévrechain, mais je me souviens des faits.
Ce soir-là vers minuit, se présenta au commissariat d'Onnaing un homme très ému, Marius Dewilde. L'évé¬nement avait eu lieu vers 22 h 30; après cela, le témoin avait réveillé son épouse, puis un voisin, il était allé avertir les douaniers qu'il connaissait bien, en poste à Quiévrechain (pour se rendre ensuite) à la Gendarmerie la plus proche, où on ne lui répondit pas. Il entra un bref instant dans un café voisin, y relata les faits (il existe un P. V. d'audition de la patronne du café), et de là, il arriva au commissariat.
Mes collègues écoutèrent son récit, et voyant que c'était une affaire extraordinaire, mais apparemment sérieuse, réveillèrent le Commissaire Gouchet, qui logeait au-dessus du commissariat. Celui-ci recueillit verbale¬ment les faits et lui donna rendez-vous pour le lendemain matin.
Le lendemain, après avoir auditionné le témoin sur place, le commissaire établit un rapport détaillé, circonstancié, qui déclen¬cha une multitude d'enquêtes officielles de la P.J., de la Police de l' Air, de la Gendarme¬rie, de la DST, de militaires des trois armes. I
Ce jour-là et les suivants, je fus affecté sur place au PN 279 pour garder les lieux, prendre des mesures conservatoires et « sur¬veiller » le témoin. Je vis les entailles dans les traverses, placées selon une forme symé¬trique, et assez profondes, puisque j'y enfon¬çai la lame de mon canif d'au moins I cm.
Je vis les cailloux du ballast dans la zone où se trouvait l'objet inconnu: ces cailloux, et seulement ceux-là, s'effritaient comme s'ils avaient été calcinés à haute température. Je vis des "spécialistes" passer l'endroit au compteur Geiger. Avec la ligne téléphonique qui passait près de la voie, aucun objet volant classique n'aurait pu se poser là. Les enquêteurs des divers services officiels exclurent aussi un véhicule terrestre, comme une voilure, une remorque ou une charrette. . . De même la Douane, venue pour enquêter sur une éventuelle affaire de fraude, exclut tout à fait cette hypothèse, pour diverses raisons pratiques et techniques.
J'ai assisté à des interrogatoires poussés de Marius Dewilde par des spécialistes de chez nous, et jamais il ne démentit ses dires. Il paraissait réellement perturbé après avoir vécu un événement hors du commun, que nous imaginions difficilement. Des résultats identiques furent obtenus par les autres services officiels.
Il aurait été intéressant d'avoir accès aux Procès Verbaux d'enquête de l'époque, pour avoir les détails véridiques, les relevés des constatations sur le terrain, les nombreux p.v. d'audition, car tout a été fait avec précision. C'est un volumineux dossier qui intéressait au plus haut point la Défense Nationale.
Après enquête de moralité poussée, nous nous étions rendu compte que sa vie privée, assez mouvementée, n'avait rien à voir avec les faits. De même son état mental n'était pas à mettre en cause, contrairement aux allusions faites à ce moment-là et après, relatives à un problème crânien. . . Nous pûmes conclure qu'il n'avait pas menti, et n'avait pu monter un énorme canular. (...)
Pour revenir au 10 septembre 1954, et comme dans les conclusions de l'enquête de 1954, je qualifie personnel¬lement les dires de Dewilde de crédibles, avec les effets et séquelles constatés, même si jusqu'ici, cela reste inexplicable. J'affirme donc, ayant été sur place tout au long de l'enquête, que Dewilde n'a pas menti. »
Caron Charles, brigadier-chef retraité de la Police Nationale, mai 1983

Charles Caron est décédé le 15 mars 1997. Jean-Marie Bigorne a en outre recueilli, en mai 1974, le témoignage de M. Paul C., alors Directeur Adjoint des Douanes, sur l'enquête douanière. M. Paul C. affirma notamment avoir vu, lui aussi, les entailles dans les traverses et les cailloux noircis du ballast.
Source : LDLN 371

 DATE : 12 septembre 1954
 LIEU : Quarouble nord
TYPE : RR3
REFERENCES: revue « Ouranos » n° 25 page 26 enquête de M. Thirouin
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :
    
Dans l’après midi du 12-9-54, un commerçant qui circule en camionnette, aperçoit un disque à coupole qui s'approche verticalement du sol et se pose derrière un bouquet d'arbres à 50 mètres de la route. Au travers d’une galerie entourant cet appareil, des êtres d’aspect humains sont visibles. Le témoin s'arrête et court vers l'engin; il est à ce moment paralysé par un rayon vert venant de l'appareil qui décolle verticalement puis s'éloigne lentement. Un souffle est ressenti au départ.
A NOTER. Ce fait se déroule à Quarouble deux jours après l’observation de M. Marius Dewilde. Le témoin, comme dans le cas Dewilde, est paralysé par un rayon émis par l'engin et retrouve ses facultés au départ de celui-ci.

 DATE : 15 septembre 1954
 LIEU : Bois en Ardres pdc
TYPE : LN
REFERENCES: journal « Nord littoral » du 21-9-54
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Le mercredi 15 septembre 1954 vers 20 h 45, à Bois-en-Ardres 62610. M. Eugène Cordier, 24 ans ouvrier agricole chez ses parents, se trouvait chez lui à quelques maisons de là. Sa femme lui fit remarquer une étrange lueur  qu’elle croyait être le lever de la lune. M Cordier, fixant cette clarté, fut surpris de voir monter obliquement vers l'ouest un gros cigare rouge sang, sans aucun bruit; subitement il disparut, laissant une grande rougeur avec des taches blanches. Au bout de quelques secondes, Il réapparut en faisant quelques cercles puis disparut complètement et de nouveau une clarté rouge et blanche se dessina. Mme Cordier fut aussi témoin de ce phénomène. La gendarmerie d'Ardres a tenté d'obtenir d'autres témoignages.

 DATE : 15 septembre 1954
 LIEU : Roubaix nord
TYPE : LN
REFERENCES: livre « M.O.C. » d’Aimé Michel page 66
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Roubaix, 3 H 20. Il y a deux témoins, mari et femme, qui tiennent à conserver l'anonymat. C'est M. X... qui, le premier, aperçoit vers le nord-ouest, à une altitude paraissant assez élevée, un disque rouge très brillant sous lequel on distingue une tache blanche. Il réveille sa femme, qui a une meilleure vue. Celle-ci confirme les premiers détails et ajoute que le disque rouge est entouré d'un halo lumineux vert d'un très bel effet. Les deux témoins observent l'objet pendant trente à quarante secondes. Celui-ci se met ensuite à monter verticalement à très vive allure, accélère rapidement, devient de plus en plus petit, puis à peine perceptible sous la forme d'un point, et disparaît enfin dans le ciel très clair, presque au zénith.

 DATE : fin septembre 1954
 LIEU : Prouvy nord
TYPE : RR3
REFERENCES: LDLN 371 page 11, enquête de J.M. Bigorne, témoignage recueilli en septembre 1974, donc 20 ans après l’événement.
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Une quinzaine de jours après l'affaire de Quarouble (10 septembre 1954), un matin en semaine, à 1 h 45 précisément, M. Roger Leroy, à son travail dans une usine de Prouvy (près de Valenciennes), voit son attention attirée par une intense lumière blanche qui illumine les vitres et les alentours extérieurs. Il appelle Auguste Lemaire, son collègue le plus proche, et ils sortent ensemble sur une plate-forme extérieure. Ils découvrent alors un objet extrêmement lumineux, blanc, surmonté d'une sorte de dôme moins éclairé. L'ensemble semble relativement proche, à une cinquantaine de mètres, et se trouve très près du sol, sans y être posé.
La chose est de forme ovale, d'une taille éva¬luée à une quinzaine de mètres. Elle émet une lumière difficilement soutenable: un champ d'étin¬celles blanches. Le dôme, d'environ 2 mètres (taille relativement réduite par rapport au reste) a un éclat comparable à celui d'une lampe d'opale. On y aperçoit des silhouettes sombres, qui bougent. . .
Au bout de trente secondes, l'objet démarre rapidement, dégageant, en bas à gauche, une importante traînée lumineuse blanche. A une vitesse vertigineuse, il disparaît dans la nuit claire, montant vers la droite des témoins (avec une pente d'environ 45°), en direction de l'est-sud-est, vers Maing. . .
Bien que se trouvant à l'extérieur, dans le silence de la nuit, les témoins n'ont entendu aucun son.
Il n'y eut aucune déposition officielle, ni déclaration à la presse. M. Leroy précise que, quelques jours plus tard, la presse locale publia le récit d'une observation assez semblable, faite très tôt le même matin, à Lourches (à une dizaine de kilomètres de Prouvy). L'article n'a pu être retrouvé.

DATE : 30 septembre 1954
LIEU : Chéreng nord
TYPE : RR2
REF : Journaux « La Voix du Nord » du mercredi 6-10-54 édition de Lille, « Nord Matin » du 6-10-54 édition de Lille, « Nord Eclair » du mardi 5-10-54. Les articles de ces journaux donnent des éléments assez disparates.
Enquête de Mr Sorez dans « Recherches Ufologiques »N° 3
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le dimanche 3 octobre 1954 vers 20 h une cinquantaine de personnes participant à la fête du hameau de l'Autour à Chéreng 59, aperçurent dans le ciel une forme oblongue rougeâtre qui après enquête s'averra être vraisemblablement le premier croissant de lune.
 L'instituteur parla de cette observation en classe dès le lundi matin à ses élèves et l'un d'eux Mr Jean-claude Delmotte né le 6-11-44 déclara avoir fait une observation le jeudi précédent soit le 30 septembre 1954.
Ce jour là vers 16 h ce jeune garçon marchait seul à l'entrée du chemin de la chapelle à proximité de la mairie, lorsqu'il vit à environ 300 mètres une sphère d'approximativement 3 mètres de diamètre, posée dans un champ situé à la limite du bois de Chéreng.
Suivant le sentier J.C. Delmotte s'avança dans la direction de cette sphère qui lui sembla légèrement aplatie sur sa partie supérieure. Cet objet d'abord de couleur marron passa au jaune orangé et variant d'intensité se mit à briller fortement. Aussitôt la sphère s'éleva à la verticale avec un faible bruit, en projetant des étincelles très rapides vers le bas, étincelles que le témoin comparera à celles que font les fers des chevaux sur les pavés. Puis l'objet s'éloigna à grande vitesse et disparut.
Le témoin s'étant alors approché de l'endroit d'où cette boule venait de s'élever, aperçut sur le sol un grand nombre d'empreintes en forme de pieds palmés d'environ 16 cm de longueur, disposées autour d'un cercle d'environ 1 mètre 50, parfaitement délimité par ces marques d'empreintes qui toutes étaient orientées vers l'extérieur.
 L'instituteur Mr Piolet, dès qu'il apprit cette observation le lundi matin se rendit sur les lieux avec certains de ses élèves dont J.C. Delmotte et son camarade Jean-Luc Bésenger qui plus ¬tard devait reproduire un
dessin de ces traces. Ils constatèrent que les empreintes étaient toujours visibles.
Le mardi 5 octobre 1954 Mr Piolet et J.C. Delmotte ont été entendus par l'adjudant-chef Millerot de la brigade de gendarmerie de Forest- sur- Marque 59 qui a ouvert une enquête.
Les gendarmes se sont rendus sur les lieux de l'observation en compagnie des enfants à l'endroit ou les
traces avaient été constatées. Mais il avait plu entre temps et la terre détrempée ne laissait plus rien apparaître.
Les détails de cette enquête nous ont été rapportés par Mr Eugène Sorez qui était sur place dès le 5 octobre 1954 et qui a recueilli les dépositions des différents protagonistes de cette affaire.
Mr Eugène Sorez est devenu bien des années plus tard le président de notre association le GNEOVNI.

 DATE : Septembre où octobre 1954
 LIEU : Leers nord
TYPE : LN
REFERENCES: Lettre du témoin du 17-1-99
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Je vais vous dire ce que j’ai vu un soir de septembre ou octobre 1954. Etant à l’époque préposé des Douanes, j’étais en faction dans une guérite, juste à la limite de Leers et de Toufflers. J’assurais donc la garde de cette aubette quand, vers 18 h 30 où 19 h je ne sais plus au juste, alors que tout était calme, sans vent, ni bruit d’aucune sorte, j’ai vu brusquement une lueur intense. Pensant qu’une automobile avait emprunté cette petite route, je suis sorti brusquement afin de voir ce qu’il en était.
J’ai alors observé, dans la nuit déjà tombée, un objet qui venait vers moi. Cela ressemblait à une grosse ampoule électrique qui avançait en se balançant, un peu comme si elle avait été attachée à un parachute. J’ai bien observé ce phénomène que je situais à une hauteur approximative de 80 à 100 mètres. Cet engin suivait une ligne Roubaix-Néchin (B), je le répète, sans aucun bruit dans cette soirée très calme et il est parti, toujours se balançant et gardant la même altitude.
54 ans plus tard, je me demande encore de quoi il s’agissait. Je crois me souvenir qu’il y a eu une petite information dans un journal local à ce sujet…
Voici mon témoignage ci-dessus et je vous jure sur mon honneur que ce que je vous expose ci-dessus est bien réel et encore bien ancré dans ma mémoire à près de 73 ans
Espérant que ceci vous intéresse, je vous fais part de mes sentiments distingués.

Monsieur Bernard Schneider, receveur honoraire des Douanes.

REMARQUES PARTICULIERES :

Il existe dans plusieurs livres, dont celui en particulier d’Aimé Michel, « M.O.C. » éditions Planète 1966, un certain nombre de cas d’observations du nord et du pas de calais qui ne sont pas repris dans ce catalogue étant donné qu’il subsiste  beaucoup de doutes quand à leur crédibilité. Il s’agit des cas suivants :
1-10-54 St Hilaire les Cambrai nord
2-10-54 Jeumont nord
2-10-54 Ablain St Nazaire pdc
3-10-54 Auxi le château pdc
3-10-54 Annoeulin nord
3-10-54 La Chapelle d’Armentières nord
3-10-54 Liévin pdc
3-10-54 Marcoing nord
3-10-54 Chéreng nord

 DATE : 1 octobre 1954
 LIEU : Caudry nord
TYPE : DN
REFERENCES: journal « La voix du nord » édition de Cambrai du 2-10-54
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

« Vendredi 1er octobre 1954 vers 6 h 45, sur la route de Quiévy à Caudry, Mr François R. 40 ans, de St Hilaire, roulait à mobylette et venait de dépasser deux de ses compagnons, lorsque arrivé un peu avant la petite chapelle et la ferme « Dron », il sentit la pluie lui mouiller le visage, levant la tête, il aperçut dans le ciel un sorte de « toupie » rose corail, très lumineux, lui paraissant avoir 2 mètres et traînant une lumière blanche éblouissante comme un chalumeau ou un arc électrique et grande comme un cadran d’horloge. L’objet suivait approximativement la RN 39 d’ouest en est, vers le Cateau. Un dessin fait par ce témoin montre un objet oblong de section elliptique.
Mr Victor Lebon de Quiévy, 48 ans, ouvrier maçon, donne une description identique. L’objet qu’il a vu était rouge grenat, très vif, suivi d’une lumière comme un phare d’auto mais beaucoup plus puissant. Son coéquipier Emile, qui en vélo le précédait de 5 mn, décrit l’objet comme ayant la forme et la luminosité du soleil au 2/3 caché, avec une couleur rouge grenat. Il a d’abord pensé au soleil, avant de se rendre compte que c’était impossible vu la direction et la vitesse ».

DATE : 1 octobre 1954
LIEU : Bry nord
TYPE : RR2
REF : livre « Chroniques  des apparitions E.T. » de J.Vallée éditions De Noël 1972 page 287
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 16 h, un homme et son chien furent paralysés tandis qu’un objet blanc lumineux plongeait devant eux, et s’élevait à nouveau.

DATE : nuit du 2 au 3 octobre 1954
LIEU : Saint Souplet nord
TYPE :RR1
REF : journal « Nord matin » édition de Lille du 6-10-54 page 10
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Un habitant de Saint-Souplet, dans le Cambrésis, a reçu une curieuse visite dans la nuit de dimanche à lundi. Réveillé par un claquement sec le témoin dit: "J'ai cru tout d'abord à un incendie de l'immeuble d'en face, mais il s'agissait en fait d'une boule lumineuse qui montait vers le ciel. Une vitre de porte fut soufflée et le verre réduit en centaines de petits morceaux était tout dispersé dans la pièce attenante. À l'endroit d'où venait de partir l'engin, les légumes du jardin étaient tous couchés dans le même sens; quelques-uns étaient déracinés, juste à l'endroit où s'était posée la boule. À part la vitre brisée pouvant s'expliquer par les déplacements d'air de l'appareil, aucun autre dégât n'a été fait à la propriété".

DATE : 3 octobre 1954
LIEU : Nivelles nord
TYPE : RR3
REF : livre « Rencontres rapprochées » de M. Figuet page 110
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mr. Marcel Sénéchal, le témoin : rejoint St-Amand-les-Eaux à bicyclette, par un chemin de halage longeant la rivière  la Scarpe. A la sortie de Nivelles, à la hauteur du lieu-dit Pâture Vandeville, il perçoit des paroles dans une langue inconnue. En contrebas, sur sa droite, il remarque un appareil lumineux en forme de meule qui dispen¬se un rayon de lumière. Deux silhouettes d'environ l m 20 en sor¬tent. Elles sont revêtues d'un brillant scaphandre. Saisi par l'épouvante, le témoin prend la fuite et va raconter sa mésaven¬ture à Mr. Gravet, commissaire de police à St. Amand.

DATE : 3 octobre 1954
LIEU : Sequedin nord
TYPE : DN
REF : journal « Nord éclair » édition de Lille du 6 octobre 54 page 10
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION

Le témoin est Mr. Ferdinand Millescamp, 27 ans, maçon, 22 rue Victor Loridon à Haubourdin. À partir du pont de Seque¬din, il a vu à environ 50Om de lui, un objet lumineux posé sur les rails qui s'éleva ensuite à la verticale. Des habitants de Hau¬bourdin ont confirmé les déclarations du témoin.

DATE : 8 octobre 1954
LIEU : Calais pdc
TYPE : RR1
REF : livre « Rencontres rapprochées » de M. Figuet page 134
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 21 h 15, le témoin, un automobiliste, aperçoit à gauche de la route de Boulogne, une lueur venant des champs et pouvant être celle que produit l’éclairage d un vélo. La lueur soudain, pique vers la route dans la direction de l'automobiliste et un engin de très grande dimension apparaît portant au sommet un dôme bien visible et se déplaçant sans bruit à basse altitude. Il est de couleur bleuté,  comme les phares peints en bleu des voitures pendant la guerre. Le témoin freine net et éteint ses phares. L'engin passe au-dessus de la route, vire et file en direction de Calais; au moment de sa disparition, la lueur primitive bleutée fait place à un phare blanc tel qu'il est apparu à l'origine.

DATE : 1O octobre 1954
LIEU : Quarouble nord
TYPE : RR3
REF : Catalogue Vallée. Cas n° 226. - Enquête de Marc Thirouin (Archives de l'A.A.M.T.).
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mr Marius Dewilde fut de nouveau témoin d'une observation ufologique.

Le témoin raconte :
« Il était entre Il h 30 et 12 h, lorsque mon fils, âgé de trois ans et demi est venu m'avertir qu'il y avait une « auto sur la voie » Je suis sorti. J'ai vu, à 50 mètres un engin identique à celui qui s'était posé sur l'autre voie, un mois plutôt.
Il y avait une ouverture rectangulaire à la base de l'engin, au dessous de sa coupole. Tout autour de cette base, se trouvait une série de bosses dont je ne compris pas la signification. Il y avait aussi, au-dessus de l'ouverture, comme une rangée horizontale de hublots: j'en distinguai trois ou quatre, mais je ne vis rien au travers.
Des êtres d'apparence humaine vêtus d'une combinaison gris foncé les enveloppant entièrement, ils pouvaient mesurer environ 1 m 10, ils portaient un casque pourvu d'une partie transparente devant le visage, des gants et des chaussures, le tout en une matière très souple gris mat foncé. Un bourrelet descendait de leur bras droit jusqu'à mi-cuisse. Ils s'affairaient autour de l'appareil, ils étaient deux sur le plateau du disque, un de chaque côté, j'en vis sortir deux autres de derrière - plus exactement, peut-être - de dessous. Un cinquième sortit par l'ouverture, descendit à terre et parla aux autres: il me parut être le chef, il vint vers moi.
Je n'avais pas cessé d'avancer vers l'engin de sorte que notre rencontre eut lieu à environ 3 mètres de l'engin. Le « chef » qui était devant moi pouvait mesurer 1 m 10 à travers la partie transparente de son casque souple. Je voyais son visage un peu de ses oreilles et la naissance de ses cheveux. L'aspect général était asiatique, mongole: la mâchoire était assez forte, les pommettes hautes, les cheveux, les sourcils très noirs, les yeux bruns, la peau assez brune.

« L'être a flatté mon fils que je tenais dans mes bras, m'a tapé sur l'épaule en souriant et s'est mis à me parler dans une langue que je ne connaissais pas. Il semblait ennuyé que je ne le comprenne pas. Je l'entendais très bien à travers son casque. Je vis qu'il avait les dents très blanches, impeccables. Son visage était beau et régulier. Les êtres semblables à lui souriaient eux aussi, par instants j'étais à trois mètres de l'appareil et percevais des plaintes sourdes à l'intérieur: il me sembla entendre répéter: boukak... boukak... En regardant par l'ouverture, je vis deux autres êtres, l'un allongé au sol- je supposai que c'était lui qui gémissait- l'autre, debout près de lui. Comme je me trouvais presque dans l'axe de la porte, je pus apercevoir, à l'intérieur, un matériel «briqué» et réellement étrange, des boulons de couleurs différentes, des sortes de manomètres, etc., en métal (?) sombre et gris, impeccable de propreté. L'être qui me semblait le « chef » fit quelques pas vers la volaille qui picorait non loin de nous, se baissa, saisit une poule qui, au lieu de s'enfuir en courant comme le font ces animaux, « s'abounit » et se laissa prendre docilement; j'en fus stupéfait. Il la montra aux autres, puis la donna aux deux êtres qui étaient restés près de la porte sur le plateau. Ils la prirent en se baissant un peu.
Un panneau obtura la porte, après que les cinq êtres eurent pénétré à l'intérieur, s'aidant mutuellement en se tendant la main.
 L'engin décolla verticalement sans bruit et sans fumée, et disparut vers l'est.

TRACES. Sur une seconde voie ferrée, à proximité de celle ou atterrit l'OVNI observé par M. Dewilde le 10 septembre 1954, Marc Thirouin découvrit dix traces identiques à celles laissées lors du premier atterrissage. La forme et l'orientation des coupures terminales semblent suggérer l'action de deux appendices tranchants s'enfonçant dans le bois, l'un verticalement pour assurer l'immobilisation latérale de l'engin; l'autre en oblique en direction du premier pour l'empêcher de s'élever.
 Pour Marc Thirouin ces marques n'avaient aucun rapport avec les traces laissées par une pression exercée par un objet de quarante tonnes mais par l'amarrage d'un engin qui, quelles que fussent ses dimensions, devait être très léger.
EFFET : Au moment du décollage de l'engin, Marius Dewilde vit au-dessous comme une espèce de quadrillage. Il en est sorti comme une traînée rougeâtre et à ce moment se fit sentir une odeur de foin brûlé accompagnée d'un effet de chaleur. Il y a beaucoup d'herbe aux alentours et M. Dewilde a peut-être senti l'herbe roussie par le départ de l’ovni et non l'odeur que pourrait éventuellement provoquer le mode de propulsion.

Commentaire : Cette deuxième observation de Marius Dewilde n’a pas la crédibilité de la première et beaucoup de chercheurs la mettent en doute !

DATE : 14 octobre 1954
LIEU : Saint-pierre Halte pdc (banlieue de Calais)
TYPE : RR1
REF : Catalogue Vallée, cas n° 263. - La Croix du 16/10/1954. - C. Garreau et R. Lavier Face aux E.T. page 127. ¬Aimé Michel A Propos des S. V. page 220.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Alors qu'il prend le frais devant son fournil à 3 h 40, un garçon boulanger voit un engin jaune et brillant se poser sur une voie ferrée, à proximité de la route de St Omer. Cet objet a la forme d’un champignon d’environ 2 mètres de haut sur 4 mètres de diamètre. Le témoin effrayé s’éloigne rapidement sans observer le départ de l'engin.

DATE : 15 octobre 1954
LIEU : Aire sur la Lys pdc
TYPE : RR1
REF : Catalogue Vallée, cas n° 268. - Aimé Michel: « A propos .¬des S.V », p. 221  - C. Garreau et R. Lavier: « Face aux E.T. », p. 190-191. - France-Soir et Paris-Presse du 21/I0/1954
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin, un ouvrier des aciéries d'Isbergues  aperçoit à la nuit tombée vers 19 h 30, un engin  lumineux et circulaire qui descend lentement et se pose dans un champ. Au moment de l'atterrissage, il émet des lumières de couleurs variées, qui sont aperçues par de nombreux témoins des villages voisins.

DATE : 21 octobre 1954
LIEU : entre Nortleulinghem et Nor¬dausques, Pas-de-Calais.
TYPE : RR1
REF : journal: « Nord-Littoral », Calais, du 23 octobre 1954, p. 5.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mr. Albert Queval, boucher à Nordausques, revenait chez lui en voiture. Soudain, vers 00 h 30, en haut de la grande côte qui des¬cend vers Nordausques, il aperçoit trois objets sphériques bleus qui se déplacent rapidement à un mètre du sol. Parfois ils s'éteignaient pour se rallumer plus loin.

DATE : 22 octobre 1954
LIEU : Lewarde nord
TYPE : vraisemblablement identifié, mis dans ce catalogue pour information.
REF : LDLN 103 de décembre 1969 page 5
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Ce vendredi 22 octobre 1954 vers 15 h 30, Mr Casimir Stawski, mineur, ramasse des chataîgnes à environ 120 mètres de la lisière du bois de Lewarde et à environ 300 mètres de la route de Roucourt à Erchin 59, lorsqu'il entend un bruit de branche brisée, il aperçoit alors au milieu d'un fourré deux tubes brillant comme du nickel. Il pense d'abord au fusil du garde chasse et pense à se cacher, puis réfléchissant qu'il ne fait aucune faute il s'approche et distingue un être de forte corpulence de petite taille complètement couvert de poils de couleur fauve. Des yeux ovales semblant sortir des orbites, le nez écrasé comme celui d'un boxeur. Il avait une sorte de calotte sur la tête avec un bourrelet autour du front d'ou sortaient de longs poils et il semblait avoir des mains puissantes tenant deux tiges métalliques de 30 cm environ. Cet être s'approche du témoin sans parler, alors Casimir Stawski effrayé, s'enfuit à toutes jambes.
 Références: Journaux « La Voix du Nord » du 27-10-54 édition de Douai, « Nord Matin » du 27-10-54 édition de Douai, « La croix du Nord » du27-10-54, « Nord Eclair » du 27-10-54, Bulletin du GNEOVNI N° 2.

Suite à la publication de ce cas dans le bulletin du GNEOVNI « Recherches Ufologiques » N° 2, un de nos lecteurs Mr Boulogne de Marchiennes 59, nous a fait parvenir un courrier nous précisant qu'à l'époque il fréquentait la région de Sin-Ie-Noble/Dechy 59 où Mr Stawski était honorablement connu. Mais à la même époque vivait dans le bois de Lewarde dans une cabane, un de ces personnages bizarres, mi-farfelu, mi-philosophe, qui sont l'apanage de beaucoup de villages. Celui de Lewarde s'appelait « Capote » Il se vêtait très étrangement et son accoutrement était souvent assez surprenant et invraisemblable pour un être humain et il ne dédaignait pas le braconnage substantiel.
Un soir dans un café, ce personnage étrange parlant de « l'affaire Stawski », déclara: « Je ne comprends pas qu'il ait eu si peur de moi! »
Et Mr Boulogne de conclure que selon lui « Capote » ne lisant que peu les journaux, ignorait la vague d'observations d'ovni qui se produisait en cette fin d'année 1954 dans la région. Voilà une information qui, vraisemblablement, permet d'éliminer « l'affaire Stawski » de nos dossiers.

DATE : 22 octobre 1954
LIEU : Ecaillon nord
TYPE : RR3
REF : Journal « La croix du nord » du 24-11-54 et du 6-12-54. Bulletin du GNEOVNI N°2.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le 22 octobre 1954 vers 19 h 15, le témoin Mr Casimir Szimura circulait à moto sur la nationale 43 au niveau de la commune d'Ecaillon 59, quand il vit devant lui un engin fortement illuminé ayant la forme d'un sous- marin. Sa moto s'arrêta subitement et il put voir à l'intérieur de l'objet quatre occupants de petite taille ainsi que « l'aménagement » L’un des occupants sortit de l'engin, s'approcha du témoin et lui serra la main. Ce personnage dont la tête atteignait à peine l'épaule de Casimir Szimura, lui adressa la parole dans une langue qui pour le témoin ressemblait à du chinois! Ceci dura semble-t-il plusieurs minutes. Le témoin était effrayé et ébloui par la luminosité de l'engin. Le petit être réintégra son véhicule qui s'envola à une vitesse vertigineuse.
Mr Szimura rapporta plus tard que la poignée de main du « martien » l'avait comme électrisé et lui avait donné une vigueur et une vivacité d'esprit telle qu'il se sentait un autre homme.
Il démontra notamment qu'il était devenu imbattable au billard !

DATE : 22 octobre 1954
LIEU : Cassel nord
TYPE : RR1
REF : journal « La voix du nord » du 24-10-54 édition de Dunkerque
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le vendredi 22-10-54 vers 7 h 15, Mme Bachelier, 27 ans, demeurant avenue Albert Mahieu à Cassel, aurait aperçus de chez elle, une soucoupe qui se serait posée à quelques centaines de mètres du château Masson, entre Cassel et le mont des Recollets. L’engin avait la forme d’une soucoupe surmontée d’une sorte de cube, une vive lueur et une espèce de fumée jaune épaisse en sortaient. Mme Bachelier appela son père, Mr Hughe, graisseur à la cotonnière de Fives, et sa voisine Mme Georgette Wallyn, 19 ans, sténodactylo, qui virent le phénomène. Au bout de quelques minutes, l’objet se serait élevé presque verticalement pour disparaître dans les

DATE : 22 octobre 1954
LIEU : entre Lille nord et Calais pdc
TYPE : RR1
REF : journal «  Nord-Littoral ». Calais.  Du 27.10.54. p.3 – LDLN 324 décembre 1993 page 34
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

(L'origine de l'information est ici une lettre. envoyée à un journal par un lecteur dont le nom, à sa demande. n'a pas été publié.)
Un commerçant de Calais, alors qu'il s'en revenait de Lille en voiture, vers une heure du matin, aperçut soudain au sommet d'une côte un disque lumineux qui vint se poser devant son véhicule. Pour l'éviter le témoin braqua vi¬vement sur sa gauche, mais pas suffisamment vite car il heurta la soucoupe d'une aile de sa voiture. Un croquis dessiné par le témoin est reproduit dans le journal.
En fait ce témoin a indiqué son nom et son adresse dans sa lettre, mais il a demandé à rester anonyme, expliquant qu'il possédait un magasin très connu à Calais et que cette affaire pouvait lui attirer plus de déboires que de clients. Invité à se présenter au journal le té¬moin ne s'est pas déplacé.

DATE : entre le 22 et le 25 octobre 1954
LIEU : entre Erquières et Wail, Pas-de-Calais
TYPE : LN
REF : «  Le Journal du Pas-de-Calais et de la Somme » de Boulogne, du 27.10.54. p.1 – LDLN 324  de décembre 1993, page 34.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 Vers 22 h 00, un commerçant de Hesdin qui revenait d'une tournée de livraison en voiture, accom¬pagné de deux passagers, fut soudain ébloui par une violente lueur. Au même moment, le moteur de son véhicule (pourtant tout neuf) donna des signes de défaillance, tout comme les phares. Le chauffeur et l'un des passagers furent sérieusement contusionnés et ils allaient se demander longtemps ce qui avait bien pu leur arriver, car aucun orage n'avait éclaté ce jour-là.
Quelques jours plus tôt, à Linzeux, ce même commerçant avait aperçu un objet aux couleurs changeantes, dont il fournit une description corroborée par le témoignage de plusieurs autres personnes.
(La première affaire -c'est-à-dire la se¬conde. chronologiquement- ne constitue pas à proprement parler un cas d'atterrissage, mais les effets sur le moteur et les phares laissent supposer une proximité immédiate de la source de ces perturbations.)

DATE : 24 octobre 1954
LIEU : aux environs de Boulogne sur Mer pdc
TYPE : DD
REF : LDLN 129 novembre 1973 page 16
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

L'observation a été faite au lieudit « La Pointe aux Oies », située à 7 km de Boulogne-sur-Mer avec vue sur Ambleteuse au nord (carte Miche¬lin 51, pli 1) .
Le temps était clair, le vent de NE, la tempé¬rature de 12 à 14° environ.
Le 24 octobre 1954 vers 17:00, M. Turpin Emile, 34 ans, inspecteur à la SNCF à la SNCF, était allé à la Pointe aux Oies pour photographier un tombeau d'homme du néolithique; « C'est en prenant une photo de ce tombeau que j'ai vu l'engin » dit M. Turpin.
«  Sans modifier les réglages (qui devaient être sur 5 ou 7 m.) j'ai pris une photo, j'ai réarmé l'appareil et j'ai pris une deuxième photo. Pour la troisième j'ai voulu changer mes réglages, mais j'ai été incapable de retrouver l'objet. (En chronométrant le temps nécessaire au réarmement, on a calculé que deux à trois secondes séparent les deux photos).
L'engin avait la forme d'un disque, avec un renflement sur la partie centrale. Il était de couleur métallique clair, que l'on pourrait rappro¬cher d'un reflet bronze.
Il est passé devant moi en décrivant une parabole assez refermée. On pouvait le situer à une hauteur angulaire de 50° environ. Il venait de ma gauche c'est-à-dire d’ouest en est, descendant sous un angle de 30° puis effectua ce qu'on peut appeler un renver¬sement et remonta sous un angle proche de la verticale en s'éloignant de moi.
Il ne décrivait pas de mouvement sur sa trajectoire. Son diamètre apparent était celui de la lune. Je n'ai perçu aucun bruit, bien que la mer ait pu me gêner, quant à la vitesse on peut la rapprocher de celle d'un chasseur à réaction.
Les deux photos ont été prises avec un Foca standard 24X36 à l’ouverture 5,6 ou 6,3 au 1/100°de seconde. L'objectif était un Oplar f. 3,5 de f 35 mm, la pellicule une tri-X.
 A l'époque, des enquêtes ont été faites par la gendarmerie. Elles ont porté sur des ballons sonde, hélicoptères, prototypes nouveaux d'avions et corps célestes. Ces enquêtes ont été étendues du Nord de la France à la Belgique et l'Angle¬terre. Elles ont été négatives.
Lors de cette observation M. Turpin avait son appareil prêt, et a eu, ce qu'il a appelé, un réflexe de photographe, en réalisant la photo avant de s'étonner ou de regarder! (3 secondes plus tard il n'y aurait pas eu de photos)
N.D.L.R. - Merci à nos amis Bigorne pour son enquête, Melik.Hovsepian pour ses contacts avec le témoin, Mantaux et Nazero pour les travaux de photos. Cette relation montre une fois encore l'importance des réenquêtes 1954 ; celle-ci a permis, grâce aux recherches d'archi¬ves, de retrouver un fait inédit: un témoin en possession d'une pellicule rare.

DATE : entre le 24 et le 26 octobre 1954
LIEU : La Française, (banlieue de Calais), Pas-de-Calais
TYPE : RR1
REF : LDLN 324 décembre 1993 page 35 -  journal «  Le Nord-littoral » de Calais, du 29.10.54. p.3
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

(II s'agit ici encore d'une lettre d'un lecteur malheureusement anonyme.)
Vers 6 h 30, un homme de 52 ans, qui allait porter à manger à ses lapins, vit s'élever du terrain de « la bascule à betterave » un objet de forme ovale, plutôt ronde, d'une couleur bleu acier et légè¬rement lumineux. Il n'entendit aucun bruit, mais, effrayé, rentra précipitamment dans une étable. Quand il osa en sortir, tout avait disparu.

DATE : 27 octobre 1954
LIEU : Oye-Plage pdc
TYPE : RR1
REF : livre « rencontres rapprochées » de M.  Figuet page 203
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le secrétaire de mairie a observé vers 23 h 15, pendant 15 minutes sur la route nationale 40 un objet brillant, éclairé, ayant la forme d'un cigare et se déplaçant très bas, à 20 mètres d'altitude, en suivant les sinuosités de la route. Tout à coup, il bifurqua à angle droit et disparut.

DATE : 27 octobre 1954
LIEU : Linzeux pdc
TYPE : RR1
REF : Catalogue Vallée, cas n° 314. – journal « Le Parisien » du 28/10/1954. -
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Un commerçant et son employé ressentirent une décharge électrique au moment où un objet très brillant, volant très bas, arrêta leur voiture et éteignit leurs lumières.

DATE : 19 octobre 1954
LIEU : entre Coulogne et Le Virtal, Pas de Calais.
TYPE : RR1
REF : journal Nord-Littoral, Calais, 4 novembre 1954, p. 3.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 (Lettre de lecteur, publiée dans sa forme originale, signée Claude L, rue Den... Calais) "Jeudi soir, vers 1h30, revenant de conduire ma fiancée chez ses parents, j'empruntais la route de Coulogne au Virtal pour rentrer chez moi, lorsque mon attention fut attirée par un brillant objet en presque bordu¬re de la route. Intrigué je m'approchai et je fus stupéfait de me trouver en présence d'une masse de métal ne s'y trouvant pas quelque 30 minutes plus tôt. Étant, comme bon nombre de per¬sonnes, sceptique quant aux soucoupes volantes, je dus convenir que cette chose en était une. Mais contrairement aux objets déjà vus, celui-ci avait plutôt l'air d'un aéronef. C'était une sorte de tubulure dotée de hublots et tronquée à sa partie supérieure. Elle avait quatre tubes diamétralement opposés. Des statoréac¬teurs à ce qu'il m'a semblé. La partie inférieure, surélevée à environ l m 50 du sol, était très large et pourvue à sa base d'ori¬fices cylindriques. Je supposai qu'il s'agissait des tuyères d'échappement. En outre, cette fusée était dotée de quatre ailerons d'environ un mètre d'envergure, probablement destinés à la stabilisation en vol. Je décidai de m'approcher, car la fusée devait être occupée- le téléguidage étant à écarter du fait de la présence proche d'un lieu habité -. À peine eus-je fait quelques mètres qu'un violent déplacement d'air me fit tomber en arrière. Une lueur aveuglante jaillit des turbines et l'engin s'éleva, d'abord doucement, puis de plus en plus rapidement. A mon avis c'était une fusée stratosphérique expérimentale s'étant posée par suite d'avarie. Je suis prêt à jurer sur l'honneur que ce que j'ai vu n'était pas le produit de mon imagination ni d'un excès de boisson. J'espère que vous ne croirez pas à quelque farce de mauvais plaisant. Je désirerais apporter simplement une petite lumière à la croyance publique et apaiser un peu les esprits surexcités par ces apparitions mystérieuses. Veuillez, etc...
 une description atypique unique en son genre. Peut-être un grossier canular. Qui sait ?

DATE : novembre 1954
LIEU : St Waast la Vallée nord
TYPE : RR1
REF : LDLN 123 mars 1973
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Nous avons rencontré à son domicile M. Ro¬land X... préposé des PTT. Après bien des réti¬cences, il ne voulait plus en parler, il nous a ra¬conté les faits qui se sont déroulés il y a 18 ans, mais sont encore frais dans son esprit. Cela est arrivé dans la commune de Saint-Waast-la-Vallée, à quelques kilomètres de Bavay, et pratiquement à mi-chemin entre Maubeuge et Valenciennes (Nord).
J'avais 27 ans à l'époque, c'est-à-dire en no¬vembre 1954. J'étais facteur et effectuais de nom¬breux déplacements professionnels. Ce soir-là j'étais allé rendre visite à ma fiancée à la Fla¬mengrie, hameau de Saint-Waast-la-Vallée. Il de¬vait être minuit, minuit et demi. Je retournais chez moi à bicyclette, prenant la route de la Casquette à Saint-Waast, en pensant profondément à la demoiselle que je venais de quitter ...
La route était déserte, le ciel clair, constellé d'étoiles, il y avait un clair de lune; il gelait; on voyait la plaine vide et nue à perte de vue, vers Bavay et ses environs. A peine éloigné de 800 m. de la nationale 49, la lampe de mon vélo se mit à clignoter fortement, s'éteignit, se ralluma, ainsi de suite... Pourtant il faisait sec et l'humidité ne pouvait être la cause de ces ennuis électriques !
Je fus surpris de voir à ma gauche, dans le loin¬tain de la plaine, une petite boule lumineuse de couleur feu, qui semblait au ras de l'horizon. Eton¬né, je ralentis un peu afin de pouvoir regarder ce que cela pouvait être. La boule lumineuse grossis¬sait à vue d'oeil et je me rendis compte qu'elle venait rapidement dans ma direction; elle eut bientôt la grosseur d'une petite orange et fonçait toujours droit sur moi! Apeuré, j'abandonnais précipitamment mon vélo et sautais dans le fossé gauche - il n'en existait pas à droite! - pour me cacher. Je levais la tête pour voir ce qui se passait... elle avançait encore, toujours silen¬cieuse, maintenant grosse comme une pleine lune, à distance difficilement évaluable : 400 m ? Je me mis debout pour mieux voir encore... alors, elle s'éteignit brusquement, comme on éteint une lampe à la maison !
Abasourdi, mais poussé par la curiosité, n’ayant plus rien à faire là, je sors du fossé, es¬sayant de comprendre ce qui s'est passé. J'avance dans la prairie de quelques 6 à 7 m, dans la direction de l'apparition... Rien, absolument rien ! Je retourne alors sur le chemin et enfourche ma bicyclette pour partir ...
Soudain la boule réapparaît brusquement, mais beaucoup plus près et beaucoup plus volumineu¬se, comme un gros soleil à 50 m environ. Tou¬jours couleur feu, non éblouissante, elle a de pe¬tites variations d'intensité lumineuse, et je vois qu'elle tourne sur elle-même, sans pouvoir pré¬ciser si c'est de droite à gauche ou inversement... Terrifié, je replonge dans le fossé... mais l'obser¬ve du coin de l'oeil ! Elle avance au ras du sol, à 50 cm ou 1 m, je n'ai jamais pu le préciser. Je réfléchis rapidement que je ne peux périr ici, seul dans mon fossé; il faut agir: je me lève, et la voilà qui pâlit fort, redevient lumineuse et dimi¬nue de grandeur comme un ballon qui se dégonfle, et en un éclair elle a disparu comme si elle s'éloi¬gnait droit devant moi, légèrement en montant. On aurait dit qu'elle réagissait lorsque je me relevais !
Désemparé et tremblant de peur, je quittais précipitamment le fossé, réenfourchais mon vélo, et appuyant de toutes mes forces sur les pédales, je me suis éloigné de l'endroit en prenant bien soin de ne pas brancher la dynamo, pour rouler au clair de lune et ne pas me faire repérer par  ce « machin » Rentré chez moi, j'ai réveillé mes parents qui ont eu de la peine à me croire et m'ont reproché de ne pas être allé les chercher... Ils en ont de bonnes! ! ! Je n'ai pas dormi cette nuit là.
Tôt le matin, j'ai discrètement confié cet évé¬nement peu ordinaire à ma fiancée; j'en trem¬blais encore.
J'y pensais sans cesse et cela me gênait dans mon travail. J'étais extrêmement nerveux et le suis resté pendant plusieurs mois. J'ai rêvé de cette boule et en ai fait des cauchemars... J'en ai parlé et on ne s'est pas moqué franchement: on riait de moi en arrière. Alors j'ai pris la résolution de ne plus en parler et lorsqu'on m'en entrete¬nait, je niais le phénomène, affirmant que j'avais eu la berlue, ou n'importe quoi pour qu'on me laisse en paix... Néanmoins je sais que je n'ai pas rêvé et que c'est la stricte vérité. J'étais en pleine possession de mes moyens et ne lisais pas: ma fiancée et mon travail occupaient tout mon temps.

QUELQUES QUESTIONS
Q: Nous voudrions quelques détails, si cela vous est possible; la trajectoire de l'OVNI ?
R : Droite et directe sur moi en venant du lointain à l'Est, puisque j'ai vu un grossisse¬ment rapide à l'arrivée et un rapetissement rapi¬de, mais quelque peu en montant, au départ. De plus il a toujours rasé la plaine, sans suivre les dénivellations.
Q: A quelle hauteur ?
R : Je n'en sais rien. Quelques mètres, mais très bas, c'est-à-dire peut-être 1 m, au plus près de moi, à l'arrêt, avant départ et disparition.
Q: Combien de temps cela a-t-il duré ?
R : Peut-être 4 mn en tout, avec environ 3 mn pour l'arrivée et y compris le temps de dispari¬tion, et une minute pour la réapparition plus près et le départ définitif.
Q: Avez-vous des détails complémentaires : la forme, la couleur, le mouvement, etc. ?
R : C'était une boule, peut-être pas parfaite, mais bien nette, sans halo, ni nuée, mais au con¬tour un peu flou. Pas de projection lumineuse, cela n'éclairait ni le sol ni les environs. La cou¬leur fut toujours « feu », c'est-à-dire une sorte de jaune orange, avec de petites variations d'inten¬sité lumineuse; au moment du départ elle pâlit fort, puis reprit sa luminosité avant de décroître. Quant au mouvement, elle était en quelque sorte immobile, sans balancement ou toute autre fantai¬sie au cours de ses déplacements. Pas d'antenne, rien d'autre...
 Q: Et le son ?
R : Aucun, du début à la fin. Et pourtant c'était le grand calme à cette heure là !
 Q: Aviez-vous une montre ? Comment s'est¬ elle comportée ?    ,
R : J'avais une montre, mais je n'ai jamais rien remarqué.
 Q: A votre avis quel pouvait être le diamètre de cette sphère ?
R : Je n'en sais rien. Plusieurs mètres. Peut ¬être 3 ou 4, ou plus! (C'est peut-être près de la vérité, car d'après les paramètres donnés par la suite, on avoisine les 3,50 m)
 Q: Quelles ont été les suites physiques et morales ?
R : Rien au point de vue physique, hormis un énervement excessif pendant plusieurs semaines et même plusieurs mois. Quant au moral il ne fut jamais affecté.
 Q: Et les services officiels et la gendarmerie ?
R : Je ne leur en ai jamais touché un mot; je voulais rester en paix et je ne savais et ne sais toujours pas ce qu'était cette énorme boule, qui aurait pu me faire battre des records cyclistes, tant j'ai eu peur !

ENVIRONNEMENTS
 Saint-Waast-la-Vallée est un village construit dans un site pittoresque et qui fut une station  néolithique. Une ligne S.N.C.F. passe à 900 m du lieu d'observation, c'est la ligne Valenciennes¬-
Maubeuge presque     parallèle à     la trajectoire du MOC. Une importante nappe d'eau souterraine se  trouve sous le territoire de cette commune et fut utilisée par les brasseries locales. Il semblerait que la région soit faillée (non vérifié)
 Un fait particulier à citer: vers 1950, deux  douaniers en embuscade de nuit (frontière belge) auraient vu près de là une apparition de N.-D. de Lourdes... Chacun reste libre de croire ou de sou¬rire... mais ce fait se serait reproduit, il y a quel¬ques années, devant deux lycéens à Mau¬beuge... (?) .

 OPINION DES ENQUETEURS : J.M. Bavay- J.M. Bigorne- P. Rauche
Nous ne doutons pas de la sincérité du témoin. L'observation semble simple; d'après la grosseur et les évolutions particulières et silencieuses du MOC : arrivée rapide, extinction et réallumage brutals, rotation horizontale près du sol, déplace¬ments rectilignes vers le témoin, sans suivre les dénivellations du terrain, départ à haute vitesse, et aussi l'impression du facteur que ce MOC s'é¬teint ou s'éloigne dès qu'il se lève... tout cela permet de supposer qu'il ne s'agit ni de foudre en boule, ni de formation plasmatique...

DATE : 9 novembre 1954
LIEU : Cousolre nord
TYPE : RR1
REF : livre « Face aux E.T. » de C. Garreau page 204
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Cousolre (Nord), le 9 novembre 1954, à 6 heures. Réfé¬rences : rapport de gendarmerie.
Mme Leclercq, une cultivatrice dont la ferme se trouve au lieu-dit « Le Moussey », à 1,500 km au sud-ouest de Cousolre sort de chez elle pour aller traire ses vaches. Elle voit alors, à une cinquantaine de mètres d'elle, un engin lumineux « ayant le volume d'un ballon captif ». L'engin repose sur le sol :
« Il m'apparaissait tantôt comme un disque, tantôt comme un cigare. Il semblait se balancer. Quand je me suis avancée dans la cour, il s'est élevé en oblique vers le sud-est, puis il viré vers le sud-ouest et a rapidement disparu. »

DATE : 9 novembre 1954
LIEU : entre Le Cateau et Cambrai, nord
TYPE : DN
REF : journal « La croix du nord » du 11-11-54 page 5
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 6 h Mr. Antoine Lefèbvre, 29 ans, marchand de primeurs, 58 rue de la République, Le Cateau, en compagnie de son père Mr. Maurice Lefèbvre, épicier et marchand de primeurs, 65 ans, 14 rue Paul Delplanche, Le Cateau, se rendait au marché de Cam¬brai. Au lieu-dit Le Pont des Quatre Veaux, au croisement de la Chaussée Brunehaut et de la RN29, les deux hommes aperçoi¬vent un globe de feu d'un diamètre évalué à 25 ou 30 mètres. Le phénomène, distant d'environ 300 ou 400 mètres, est d'un rouge foncé, et éclaire vivement tout le paysage alentour, très bas mais pas posé au sol. Il se déplace d'Inchy vers Le Cateau en un par¬cours horizontal et à ras de terre. Le chauffeur stoppe son véhi¬cule sous le coup d'une forte frayeur. À ce moment-là, le phéno¬mène se retire en sens inverse se repliant vers Inchy. Le chauf¬feur remet son véhicule en route et les deux hommes peuvent voir le globe disparaître derrière une maison au lieu-dit Le Pendu. Chose curieuse, le phénomène s'évanouit sans laisser de traces. À noter qu'au début de l'apparition, un cycliste roulant devant la camionnette des témoins, s'était jeté dans le fossé. D'autres personnes ont vu à la même heure une vive lueur dans le ciel.

DATE : 13 novembre 1954
LIEU : Berck pdc
TYPE : DN
REF : LDLN contact lecteurs N° 102 bis janvier 1970 page 5
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION

Le 13 novembre 1954, à 03:30 : Près de l'aéroport local, le témoin M. Davril a vu un engin ressemblant à une hutte ronde, à 300 m de distance qui décolla sans bruit.
.

DATE : 16 novembre 1954
LIEU : Beaufort nord
TYPE : RR3
REFERENCES: « Mystérieuses S.V. » par LDLN pages 119 à 121
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Le fait s'est déroulé aux environs de Maubeuge sur la R.N. 2 (Paris-Bruxelles), entre Avesnes (59) et LouvroiI (59), carte Michelin n° 53, pli 6.
Les époux Mozin s'étaient rendus, ce samedi 16 novembre 1954, visiter un malade chez des parents à Dourlcrs (59). Vers minuit, ils se trouvaient sur la route du retour en direction de Maubeuge. La route était déserte, le temps sec, plutôt à la gelée. Il faisait clair. Ils franchissaient allègrement les kilomètres, quand Mr Mozin dit à son épouse: « Tiens, regarde les lueurs là-bas ! Qu'est-ce que c'est ? On dirait" un accident grave! » Ils apercevaient cette lueur en haut d'une petite côte, à environ 800 mètres de leur voiture.
Roulant à 120 km/heure, ils franchissent rapidement la distance et arrivés au sommet de la petite côte, ils découvrent à 100 mètres de là, sur le bord droit de la R.N. 2 un engin posé, une porte ouverte et à l'intérieur de l'engin un « bonhomme Michelin » paraissant se déplacer lentement sur le seuil de la porte.
L'engin, une sorte de gros obus, qui reposait sur des pieds, avait un aspect blanc métallique, du genre tôle galvanisée et sur les parois des lignes verticales visibles, distantes entre elles de 10 cm.. L'être haut de 1 m. 20 environ, ressemblait au « bibendum Michelin »  Il était très gros, avec des boudins autour des bras et des jambes. Chaussé de grosses bottes. Il portait un casque volumineux, presque aussi large que ses épaules, qui lui faisait une grosse tête.
La lumière aperçue provenait de la porte ouverte, et se diffusait sur la route. L'intérieur était d'un blanc intense non éblouissant. Les deux témoins y aperçurent ce qu'ils supposèrent être des conduits, où des gros câbles qui descendais dans l'engin avec des sortes de poignées ou de commutateurs.
Les époux Mozin ont pu commencer leur observation une centaine de mètres avant d'arriver près de l'objet, où ils sont passés à proximité immédiate, c'est-à-dire à 4 ou 5 mètres.
Les phares de la voiture ont cessé de fonctionner dès qu'ils se sont trouvés à une centaine de mètres, au moment où les témoins ont aperçu l'objet. Le moteur lui ne s'est pas arrêté.
Le conducteur a alors freiné, et c'est plus lentement qu'il a croisé l'engin: à 70 km/h. environ. Cent mètres après, les phares se sont soudainement rallumés sans son intervention. M. Mozin stoppa avec l'intention d'aller voir de plus près l'objet insolite. Devant l'insistance de son épouse apeurée, il poursuivit sa route vers Louvroil et regagna son domicile maubeugeois.
Le lendemain, un dimanche se rendant à Reims pour assister à un match de football avec son ami M. Houssières (décédé depuis), il s'arrêta à l'endroit de l'atterrissage pour rechercher des traces, et prouver à son ami incrédule qu'il n'avait pas rêvé. Trois empreintes étaient visibles, et au centre du triangle qu'elles formaient se voyait un rond carbonisé de 15 à 20 cm de diamètre dégageant une odeur indéfinissable, rappelant la benzine. Les trois traces, disposées sur un cercle de plus ou moins 1 m. 40 de diamètre, étaient en forme de demi-cercle, profondes de 8 à 10 cm. L'écartement des traces semblait plus petit que le diamètre de l'engin évalué à 2 mètres. L'engin était posé sur un espace étroit entre le fossé et la route.
Tous les amis de M. Mozin ont bien ri de ce qu'ils pensaient être une farce énorme et la gendarmerie n'est pas intervenue.
Les témoins n'ont jamais oublié cette nuit-là, elle est restée gravée pour toujours dans leur mémoire. Mme Mozin a souffert d'insomnie pendant huit jours et elle revoyait toujours « le bibendum Michelin » au pied
de son lit. Chaque fois qu'elle croise une station-service affichant la réclame Michelin elle rappelle à son mari leur étrange rencontre.
Le crédit à accorder à ce récit paraît total. Les époux Mozin sont connus dans le voisinage pour leur gentillesse et leur bonne tenue morale et intellectuelle. Ce sont des gens simples pour qui une vache est une vache et une s. v. une s. v. Ils jouissent d'une très bonne vue et n'ont jamais eu de maladie grave.

Seize ans après, jour pour jour, les témoins ont revécu pour nous, leur aventure. Leur récit a des accents de sincérité qui seraient bien difficiles à imiter. Ils redeviennent étonnés, curieux ou craintifs et à l'opposé de son mari, son épouse affirme qu'elle ne voudrait plus revoir cela, tellement elle en fut effrayée.

Quelques compléments à l'enquête.
L'engin était sur le bord de la route, entre la route et le fossé de I mètre de large et de 50 cm de profondeur. La voiture en est passée entre 3 et 5 mètres.
Sa forme était cylindrique terminée par un cône de faible hauteur. Son diamètre devait être de 2 mètres environ. et sa hauteur cône compris de 2 m. 30 à 2 m. 40. Il paraissait y avoir des ondulations ou des nervures verticales distantes d'environ 10 cm entre elles. Il comportait semble-t-il une ouverture béante, presque aussi grande que l'objet, mais aucune porte n'a été remarquée seulement l'ouverture.
Il ne reposait en apparence que sur deux pieds (il yen avait trois qui en réalité furent constatés grâce aux traces relevées). Les traces ont été comparées à celles de pieds de baignoire.
La hauteur des pieds entre le sol et l'engin a été évaluée à 30 cm. La taille de l'occupant devait se situer entre I m. 20 et I m. 40, Il paraissait très large entre O m. 90 et I mètre. Les bras étaient collés au corps et au ras du bord de l'ouverture. Grosses bottes pieds larges, aucun souvenir des mains. Gros casque presque aussi large que les épaules, visage non apparent. Il paraissait se déplacer très lentement, en traînant les pieds gênés pour se mouvoir, comme s'il voulait sortir.
Les témoins n'ont pas assisté au départ de l'engin.
L'engin se situait à quelques mètres près à proximité d'un point géodésique indiqué sur une carte d'Etat-major anglaise de 1918 au 1/40.000 sous la dénomination de « conspicuous point trigonométrical ». L'endroit était désert à l'époque et au croisement de deux routes.

Référence : Enquête de MM Bigorne et Mathieu L.D.L.N

DATE : 24 janvier 1955
LIEU : Houplines nord
TYPE : DD
REF : Courrier du témoin daté du 20-1-1974. Mr F. Gouverneur, 43 rue Ingres 59200 Tourcoing nord. 60 ans à l’époque de l’observation, décédé depuis.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

A 13 h 38, cet engin que j’ai observé, gris argenté, de forme circulaire, était immobile, il possédait une tonnelle à plusieurs faces triangulaires, érigée sur sa partie supérieure. Cette tonnelle, mi éclairée par le soleil, occupait le quart environ de cette plateforme légèrement bombée. Le dessous était plus convers que sa partie supérieure. Dimensions supposées : 15 à 20 mètres de diamètre ! Quant à la hauteur où il se tenait immobile, au dessus des nuages, elle était certainement de plus de 2000 mètres. Bien que la fixant du regard pendant environ 30 à40 secondes, je ne l’ai pas vu disparaître. Je certifie ces indications sincères.
 

DATE : novembre 1956
LIEU : Cysoing nord
TYPE : RR1
REF : communication verbale du témoin au GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mr Delmarquette circulant à bicyclette aperçut un engin en forme de soucoupe, posé dans une pâture. Il avait environ 30 mètres de diamètre, et était bien visible sous le clair de lune, brillant comme de l'aluminium ! Le témoin effrayé ne s'est pas arrêté.

DATE : hiver 1957
LIEU :Rexpoëde nord
TYPE : LN
REF : LDLN 96 décembre 1968
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mon mari était allé voir sa mère à Respoëde. En revenant vers Oost-Cappel sur la D 79, en bicyclette, vers 22 heures, il entend derrière lui un bruit formi¬dable, semblable à une batteuse, et il a pensé qu'il allait être doublé; il s'est serré le long de la route, car il y avait une lumière énorme derrière lui. Ceci a duré quelques secondes quand une soucoupe passa au-dessus de lui. C'était un objet ovale tout illuminé, derrière s'échappaient des étincelles en forme d'étoiles. Il a eu l'impression qu'il était tombé, car il ne la plus vu au bout de quelques secondes. Le lendemain les journaux ont parlé qu'une soucoupe avait été vue. Communiqué par Mme Bollengier

DATE : 10 mai 1957
LIEU : Ayette pdc
TYPE : RR3
REF : Journaux: « Nord Matin », « Liberté », « Nord Eclair » du 12-5-57. Catalogue de J.Vallée, cas n° 394. Revue « Ouranos » n° 21. Livre de Michel Figuet « Le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France » page 232. Livre de Charles Garreau « Face aux extra-terrestres » page 29.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Ce soir là, vers 22 h 50 Mr Michel Fekete, réfugié hongrois, demeurant à Beaucourt-sur¬Ancre 80300, rentre chez lui en voiture par la RD 50. Il vient d'Arras 62 et en arrivant à proximité du village d'Ayette 62, il fut soudain aveuglé par une puissante lumière, comme un phare situé sur la chaussée. Auprès de ce phare se trouvaient quatre silhouettes d'aspect humain, semblables à celles d'hommes d'une taille inférieure à 1 mètre 50, se tenant debout et immobiles sur la route, les bras collés au corps. Ils semblaient vêtus de gris-beige. Les têtes dont les traits n'étaient pas visibles étaient d'une couleur plus sombre.
Michel Fekete effrayé s'arrête à une cinquantaine de mètres, il prévient (comment ?) Mr et Mme Lepot qui depuis leur domicile voient une vive lueur plus aveuglante que celle d'un projecteur, dont la couleur passe alternativement du blanc éclatant au rouge mat et à la faveur de cette lumière qui éclaire l'arrière-plan ils peuvent apercevoir trois silhouettes qu'ils décrivirent de la façon suivante dans leur déposition à la police. « Ils mesuraient environ 1 mètre 30, leurs vêtements étaient de couleur gris beige. Ils avaient une tête noire,
Anormalement grosse et se dandinaient en marchant. Au moment du passage d'une voiture, ils sont rapidement montés à bord de l'engin, la lumière s'est éteinte, puis s'est rallumée et nous avons assistés au décollage »
Prévenu ( on ne sait toujours pas comment ?) par Mr Fekete, Mr Demanchaux qui se trouve en service à la gare de Beaucourt-Hamel 80, voit également la lumière s'élever, prendre de l'altitude et partir vers le nord-est à vive allure et sans bruit. Il est 23 h 15.
La version quasi officielle de cette observation, qui a été accréditée à la suite des déclarations du maire de Beaucourt-sur-Ancre 80, est la suivante: Mr Châtelain, le maire et aussi fermier, serait sorti vers 22 h 30, muni d'une lampe tempête pour examiner l'état de ses vaches (l'une d'elles était morte la veille). C'est cette lampe que les témoins auraient prise pour un puissant projecteur à feux rouge et blanc, puis pour une lumière montant dans le ciel, tandis que les trois ou quatre petits êtres n'auraient été que les vaches de Mr le maire !
 L'enquête de la gendarmerie d'Albert 80 permis de découvrir sur la chaussée à l'endroit indiqué par les témoins, des traces épaisses et noires comme des coulées de goudron frais réparties sur une aire circulaire de 3 à 4 mètres de diamètre, des prélèvements furent effectués, ils ne sentaient pas l'odeur de goudron mais dégageaient une odeur très légère et désagréable et à la flamme d'un briquet ces prélèvements fondaient en grésillant fortement et en ne dégageant aucune odeur. Les résultats d'autres analyses, s'ils existent, ne nous sont pas connus.

DATE : été 1958
LIEU : RONCQ-LINSELLES nord
TYPE : LN
REF : LDLN 123 mars 1973 page 15
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin demande l'anonymat. Un soir d'été, il se promenait à pied entre Roncq et Linselles. I1 s'aperçut soudain qu'une boule d'un vert fluorescent grosse com¬me le diamètre apparent de la Lune, descendait douce¬ment, presque au-dessus de lui. Elle s'arrêta tout à coup de descendre et partit sans transition, en vol hori¬zontal en direction de l'ouest .Elle diminua progressi¬vement de taille apparente en s'éloignant d'une vitesse relativement lente. Hauteur estimée, celle des nuages. La durée de l'observation a été de 2 à 3 minutes.
Le témoin a été très impressionné à l'époque par son observation.

DATE : 1959
LIEU : Maubeuge nord
TYPE : LN
REF : enquête de J.M. Bigorne, LDLN 119, août 1972, page 18
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Un soir de 1959 (date exacte non retrouvée) alors que le temps est clair et sans nuages, M. H... se rend à son travail. I1 est dans la rue de la Liberté à Mau¬beuge, quand il aperçoit dans le ciel, une sphère lumi¬neuse, non éclairante, stationnée immobile et assez haut semble-t-il au-dessus d'Usinor. Elle a un diamètre apparent légèrement inférieur à la pleine lune et paraît de couleur orange. Un instant plus tard, la sphère se met en mouvement, des flammes, comparables à celles émises par les tuyères d'un avion à réaction, apparaissent et le MOC file à une allure vertigineuse en direc¬tion de l'Ouest.
A son travail M. H... ne parle de rien. Un ami, M. C..., vient le saluer et lui raconte qu'il vient d'aper¬cevoir un phénomène anormal dans le ciel... et lui décrit la même observation! M. H... confirme et tous deux, d'un commun accord, décident de ne pas ébrui¬ter l'affaire. Peur du ridicule, comme toujours...
(Ces deux personnes désirent garder l'anonymat...)

DATE : septembre 1959
LIEU : Montigny en Ostrevent nord
TYPE : RR1
REF : LDLN 165 mai 1977 page 30
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Septembre 1959 vers 23 h. Le témoin travaillant à Aniche était rentré chez lui à Montigny en Ostre¬vent, après son travail. Puis la nuit étant belle, était ressorti prendre l'air. Les étoiles brillaient.
C'est par hasard, levant la tête que le témoin vit un objet insolite à la verticale de son domicile. L'ob¬jet était rond, d'un diamètre d'environ 3 mètres, à une altitude évaluée à une centaine de mètres. L'objet resta là immobile durant 3 ou 4 minutes, puis se diri¬gea lentement vers une voie de chemin de fer à 60 m de là. Alors le témoin découvrit le profil de l'objet qui était un disque assez plat surmonté d'une coupole plate, avec dessus, des hublots rectangulaires et grands, et un projecteur tournant balayant la plaine environnante. La lumière émise par le projecteur est très blanche, mais non aveuglante. Par contre par les grands hublots on voit que l'intérieur de l'objet pré¬sente une luminosité jaunâtre et vacillante (comme si l'on voyait du dehors la fenêtre d'une pièce de mai¬son éclairée par une bougie). Puis l'objet s'éloigne encore et le témoin ne le voit revenir qu'une dizaine de minutes plus tard, mais il n'y avait plus de projec¬teur en action. Il s'immobilisa à nouveau au-dessus de la maison durant une vingtaine de secondes et partit rapidement vers le sud-est.
Le témoin est honnête, sain d'esprit, et ayant ac¬compli ses obligations militaires dans l'Armée de l'Air affirme que c'était un appareil piloté, mais inconnu.

DATE : 2 août 1960
LIEU : Moulle pdc
TYPE : RR1
REF : lettre du 16-8-60 du témoin Mr Daniel Hiot 26 ans, cultivateur au hameau de Difques à Morhinghem, décédé en 1962.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION

Il était 0 h 30, nous venions de passer la soirée à Moulle et nous allions repartir chez nous en voiture. Mon beau-père nous fit remarquer une lueur dans le lointain, lueur rougeâtre et imprécise qui nous fit penser à un incendie au village voisin, Nous partîmes alors, ne pensant plus à cette lueur. A la sortie du village de Moulle, ma femme me dit tout à coup: "Regarde la boule de feu!" Je lui répondis: "Tais-toi, c’est la lune". Mais tout en conduisant, je me suis rendu compte que je me trompais. En effet, cela se déplaçait, était rouge framboise un peu comme le soleil couchant, et avait la forme d'une ellipse à axe vertical. Il nous semblait que cela devait passer bien devant nous; quand tout à coup, changeant de direction, cela vint très rapidement vers nous et nous ayant rejoint, traversa en oblique à trois où quatre mètres de notre voiture à moins de deux mètres du sol, passa entre deux arbres, vint se ranger à notre gauche, à notre hauteur, à une dizaine de mètres de nous et nous accompagna ainsi pendant près d'un kilomètre. Cela avait cinq où six mètres de large, sem¬blait être plat mais d’épaisseur difficilement appréciable, ne faisait aucun bruit, ne lançait pas d'étincelles et évoluait avec une très grande aisance; une vive lumière rouge rayonnait d’une sorte de demi sphère plus grande qu'une roue et située à la base de l’engin.
J'avais été dans l’obligation de freiner brusquement quand l’engin avait tra¬versé la route. Après avoir rétrogradé de vitesse, je repartis le plus rapidement possible, encore ébloui et très effrayé du voisinage, pendant que ma femme, lit¬téralement affolée s'accrochait à mon bras.
En arrivant aux premières maisons du hameau, l'engin s'écarta quelque peu, puis disparut non pas instantanément mais sembla s’éteindre très rapidement de bas en haut, Comme s’il était brusquement voilé en commençant par le bas. Plus tard dans la nuit je revins au bord des champs, mais je ne vis plus rien.

 
   DATE : août où septembre 1962  
LIEU : Boulogne sur mer pdc
TYPE : DD
REF : LDLN contact lecteurs n°2 mai 71 page 8, Enquête de M. Tyrode.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 (-En août ou septembre 1962, M. Nazé, instituteur à Boulogne, son épouse, M. Baudry d'Amiens, et plusieurs enfants, rentraient à Boulogne, vers 17 heures, venant du nord, par la N 40 qui est parallèle à la côte.
A la sortie d'Ambleteuse, après avoir franchi la Slack, cette route parcourt une région de dunes, puis traverse une plaine en bordure de mer, sorte de cu¬vette peu étendue avant l'entrée à Wimereux. Le côté est, qui s'élève notablement, est occupé par un terrain de golf.
Bien qu'ils ne soient pas certains de l'avoir vu arri¬ver, ils leur a donné l'impression d'un arrêt brutal, et ils croient que l'engin venant du nord a brusque¬ment stationné; ce fait les a d'ailleurs surpris, et ils ont immédiatement arrêté leur voiture pour l'observer .
 L'engin se situait à ce moment à 5 ou 600 rn des témoins.
Ils apercevaient une sorte de grand disque, vu par la tranche, ou presque, dont la position ne changeait absolument pas. Malgré sa proximité aucun bruit n'était perçu, la vision était très nette. De teinte gris aluminium, il était aminci au bord, renflé sur le centre, à la façon d'un disque de sport. Sa grandeur apparente était celle d'un avion à 500 m. Il était très bas sur l'horizon: 5° environ, ce qui au début avait donné l'impression d'un avion qui allait se poser.
Dès qu'ils furent arrêtés, nos témoins remarquè¬rent qu'ils apercevaient le dessous de l'engin, et au bout de quelques instants ils le virent se déplacer légèrement. Ils eurent à ce moment la nette impres¬sion que le disque était animé d'un mouvement de rotation lent, dans le sens rétrograde.
Cela ne dura pas très longtemps, car tout à coup l'objet accéléra brusquement sa rotation et démarra d'une manière incroyablement rapide. En quelques fractions de seconde, le disque fila vers l'est et dis parut à la vue des témoins. Il n'a pas paru s'élever, et semble avoir suivi une trajectoire parallèle au sol, ou très peu inclinée.
Ce qui a paru le plus anormal aux témoins dans cette observation ce sont l'arrivée brutale, le long sta¬tionnement au même point et le départ brusque à la vitesse remarquée. Ceci indépendamment de la forme discoïdale, et de la rotation qui leur a paru avoir une relation avec le déplacement.

Pour eux il parait impossible que ce qu'ils ont vu puisse être le fait d'un appareil conventionnel connu, avion ou hélicoptère, et ils sont persuadés que l'objet était matériel.

A 500 mètres, par une excellente visibilité, il est bien évident que l'on distingue parfaitement un héli¬coptère, seul engin connu capable de rester sur place, et on l'aurait de plus entendu.

DATE : lundi 12 novembre 1962
LIEU : Riencourt lez Cagnicourt pdc
TYPE : DN
REF : journal « La voix du nord » du 25-11-62
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mr Maurice Sellèze quittait son bureau du silo de « l’Avenir Agricole » de Bullencourt vers 18 h 15, pour reprendre le chemin de son domicile à Riencourt lez Cagnicourt, distant de 3 km
Il était à bicyclette et roulait dans une nuit noire, l’esprit libre car il connaît la route parfaitement et emprunte un petit chemin départemental uniquement fréquenté par des cultivateurs.
Il avait parcouru environ 200m, lorsque, arrivé à un carrefour dit de « Lommelet » où  « Des quatre chemins », il tourna machinalement la tête à gauche. Ce fut là, que pour la première fois, dans l’échancrure des maisons provoquée par la route et qui libère un coin du ciel, il aperçut la « chose » Il n’y prêta pas immédiatement une grande attention et poursuivi son chemin. Mais lorsqu’il eu dépassé les dernières maisons et qu’il s’engagea en rase campagne, il vit à nouveau et très nettement, droit devant lui (sa route avait alors fait un angle de 45°)
Le même objet lumineux se déplacer lentement sur l’horizon. Comme la base aérienne  d’Epinoy se trouve à quelques kilomètres et que les habitants de la région ont l’habitude de voir le ciel sillonné de jour comme de nuit par des avions à réaction, Mr Sellèze crut d’abord se trouvait en présence d’un de ces appareils familiers. Pourtant trois choses l’intriguèrent :
Premièrement la forme et la couleur de l’objet volant, un espèce de disque très aplati de couleur orange, très brillant et aux extrémités indécises. Deuxièmement le silence total
(On sait le bruit assourdissant que font les avions à réaction) Enfin, troisième fait troublant,
Le comportement bizarre de cet ellipsoïde brillant. Volant tantôt à grande vitesse, tantôt ayant l’air de faire du sur place et parfois changeant subitement d’angle de direction.

Etonné Mr Sellèze mit par deux fois pied à terre afin d’observer plus commodément ce phénomène. Puis comme l’apparition subsistait et qu’il ne faisait aucun doute qu’il n’était pas le sujet à une hallucination, il remonta rapidement sur sa bicyclette et sans quitter des yeux l’engin, gagna son domicile qui n’était plus très loin et arrivé là, sans perdre de temps en explications, demanda à son épouse et à son fils âgé de 17 ans, de sortir rapidement et d’examiner le ciel dans une direction qu’il leur désigna. Ces deux personnes bien que non prévenu aperçurent immédiatement l’engin qui avait cette fois pris une direction Nord-Est et qui disparut ensuite se perdant dans les nuages qui arrivaient lentement
L’apparition avait en tout duré un quart d’heure. D’autres témoins, des ouvriers agricoles qui revenaient des champs, ont eux aussi confirmé ce phénomène.

DATE : hiver 1963
LIEU : Dans la région de Boulogne (Pas de Calais)
TYPE : ?
REF : LDLN 233-234 novembre décembre 1983
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION

Transmis par M. Julien
Un étrange promeneur nocturne
En venant de Samer, avant d'arriver à Hesdin ¬l'Abbé, la route fait une courbe en S terminée par une ligne droite montante.
En 1963, au début de l'hiver, Mlle B... qui vient de passer son permis de conduire, pilote la voiture automobile de son père, médecin dans la contrée. Elle a sa mère comme passagère. Il est 1 h du matin et la visibilité est bonne. Peu familiarisée avec la conduite sur route de nuit, Mlle B... va très lentement. Des voitures la doublent en dépassant la raie blanche continue au milieu de la route, Sou¬dain dans la lumière des phares apparaît brusque¬ment une silhouette humaine qui marche avec len¬teur et très exactement sur la ligne blanche, que les véhicules qui ont doublé la voiture de Mlle B... ont du logiquement "balayer" lors du dépasse¬ment. Dans les faisceaux lumineux de la voiture, les deux témoins observent très nettement le "pro¬meneur" assez imprudent au point de marcher de nuit au beau milieu d'une route relativement fré¬quentée. Elles le décrivent ainsi :
"C'était un homme très grand, immense, un géant de bien plus de deux mètres. Forte carrure. Il portait des pantalons larges avec des lacets croisés depuis les chevilles jusqu'aux genoux. Une sorte de tunique courte le vêtait, plus large qu'un gilet d'un complet d'homme moderne, faite de laine rude ou de peau d'animal. A la main droite, un bâton très long genre arbuste sommairement ébranché. La figure de ce personnage était inquié¬tante: cheveux longs et raides sur les épaules, barbe courte, deux yeux ronds, immenses, fixes, sans expression. Le reste du visage ne montrait aucun détail. On aurait dit un dessin incomplète¬ment effacé à la gomme. La silhouette du person¬nage rappelait celle classique d'un gaulois ou d'un germain. Il se déplaçait très lentement. Visible¬ment, il semblait ne rien voir et ne tenir aucun compte de la circulation. Le témoin qui avait ralenti et freiné de peur de l'écraser eut le temps de l'observer de près pendant plusieurs secondes. Il ne bougea même pas la tête quand la voiture le frôla. Les deux témoins ont observé les bizarreries de ce comportement et sont convaincus de "la matérialité de son immatérialité (!)" et qu'il ne voyait pas les voitures.

Vingt années plus tard, les deux témoins res¬tent encore troublés en faisant le récit de cette rencontre insolite,
Le 1er témoin est femme de médecin, possède une solide culture et ne s'est jamais intéressée à l'étrange et au paranormal. Le 2 ème témoin, sa fille, était alors une étudiante en sciences physiques.
Un dessin fait par les témoins est joint.
Aux questions posées les deux témoins répondent qu'elles n'ont aperçu aucune lueur ou masse lumineuse ou objet anormal aux alentours et dans le ciel. Pendant plusieurs jours, elles ont demandé dans la région si d'autres avaient rencon¬tré ce "vagabond" si étrange sur cette route ou dans la région. Elles n'ont obtenu aucune confir¬mation, même de la part d'automobilistes qui avaient emprunté cette route vers cette heure de la nuit. Cette vision est la seule de ce genre qu'elles aient observée.

DATE : hiver 1962-1963
LIEU : Onnaing nord
TYPE : DN
REF : LDLN 142, page 10 (Enquête de M. Usquelis)
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Les faits ont eu pour cadre le Valenciennois, à Onnaing, près de Quarouble. M. Lannoy, alors âgé de 26 ans, revenait de Valenciennes en cyclo¬moteur, pendant l'hiver 1963-64. Il circulait seul vers 19:00 sur la N. 29. Sortant d'Onnaing, il ap¬prochait de Quarouble quand, arrivé à proximité du cimetière d'Onnaing, il aperçut sur sa droite une boule rouge qu'il estima alors à 4 mm de dia¬mètre à bout de bras, Cette boule était en direc¬tion de Sebourg, au Sud-Sud-Est par rapport au sens de marche de M. Lannoy. Il crut d'abord voir là un moteur d'avion en flammes et descendit de son cyclomoteur. La boule vint alors vers lui selon une direction Sud-Sud-Est, Nord-Nord-Ouest, à une hauteur estimée à celle d'un clocher d'église.
Elle se déplaçait alors à vive allure, à une vi¬tesse telle qu'il ne put l'estimer... il la voyait grossir à vue d'oeil.
C'était une boule ou sphère, ovale dans son sens horizontal, qui changeait de couleur: rouge, violet, mais toujours vive. Il discerna des sortes de hublots par lesquels émanaient de fortes lumiè¬res.
Restant toujours à même altitude, elle parut venir jusqu'à 200-250 m du témoin, sans aucun bruit, Il sembla qu'elle stationna pendant 15 ou 20", puis se déplaçant en oblique, elle partit à une allure fantastique en direction Sud-Sud-0uest - vrai¬semblablement selon le tracé de l'autoroute ac¬tuelle; elle s'éloigna en reprenant sa couleur rouge du début de l'observation et disparut vers Valenciennes. Tout en laissant cette ville sur sa droite.
Une personne âgée aurait été également té¬moin de tout cela; elle n'a pu être retrouvée. Quelques précisions sur cette sphère: ovali¬sée sur sa largeur, elle apparaissait ceinturée de hublots. Au moment de son bref stationnement, le témoin a évalué son amplitude à 3m 50. Ajoutons que le village très connu de Quarou¬ble est à 300 m de là.

DATE : 1963-1964
LIEU : Saint-Souplet nord
TYPE : DN
REF : LDLN 153 page 22
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Il y a une dizaine d'années, vers les années 1963.1964, Mme X..., déjà âgée, sommeillait chez elle. Les volets n'étaient pas clos malgré la tom¬bée de la nuit. Elle fut réveillée brusquement par un bruit violent, et vit alors une masse lumineuse de couleur rouge, s'élever de son jardin. Elle en informa son fils, et comme il faisait nuit, ils déci¬dèrent d'aller voir dans le jardin le lendemain matin.
Leur examen matinal leur permit de constater que le champ d'épinards semblait écrasé sur une zone circu1aire d'environ 3 m de diamètre. Pas de brûlure apparente, mais une sorte de flétrissement de chacune des plantes, sans cassure. De même un fil de fer, tendu près du sol, traversait la zone touchée et ne fut ni cassé, ni distendu.
Ils constatèrent aussi que la vitre supérieure d'une des fenêtres de Mme X... était cassée de manière assez régulière, mais les morceaux de verre restaient introuvables. Ils les découvrirent, plus tard, projetés de l'autre côté de la pièce, où ils étaient allés tomber derrière un meuble ; ce qui sembla encore plus anormal fut le fait que le verre à vitre banal était pulvérisé en tous petits éclats (comme ceux que donne notre verre pyrex). Une photo d'époque fut ressortie et qui montrait le trou dans 1a vitre. Une autre personne, dor¬mant dans une maison voisine, entendit aussi, à la même heure, le bruit violent, qu'elle compara à un bruit de portière refermée violemment, et très amplifié.
A l'époque, une enquête de gendarmerie fut effectuée.
Après cette affaire, Mme X... ne se sentit pas bien, mais elle pensa que c'était les suites de sa frayeur.

DATE : 8 août 1966
LIEU : Lille nord
TYPE : LN
REF : LDLN 85 décembre 1966, enquête de J.P. D’Hondt du GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le 8 août 1966 vers 15 h une personne, désirant garder l’anonymat, à aperçu dans la banlieue sud de Lille, un objet ovale, de couleur gris métallisé brillant, se déplaçant en zig-zag à très grande vitesse dans le ciel. L’observation dura environ 30 secondes, puis l’objet disparu en direction du sud

DATE : lundi 24 août 1966
LIEU : Lille nord
TYPE : DN
REF : LDLN 85 décembre 1966, enquête de J.P. D’Hondt du GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Les témoins, Mr et Mme Jean Valcke, 37, rue Jean-Jaurès à Lille.
Voici les faits: Date: Lundi 22 Août 1966, de 21 h à 21 h. 50, Lieu: Banlieue sud de Lille
Phénomène apparaissant et disparaissant dans la direction de l'ouest.
A 21 h, Mme Valcke aperçoit par la fenêtre de son appartement, deux objets lumineux entrecroisés qu'elle prend tout d'abord par un avion. Cette observation du¬re environ trois minutes, puis tout dispa¬rait pour réapparaître quelques instants plus tard sous la forme d’un « cigare » et cette fois tout proche du lieu de l'observation.
Le témoin estime que l'engin devait avoir une centaine de mètres de longueur, il était parfaitement immobile. (Sur les lieux de l'observation je me suis fait indi¬quer l'endroit exact de la vision de cet en¬gin. Son gabarit pouvant être délimité par deux antennes de télévision, l'estimation d'une centaine de mètres de la part du té¬moin, ne semble pas erronée).
Le cigare était extrêmement lumineux, cette luminosité offrait une similitude avec un éclairage au néon. Pourtant malgré l'éclat presque insoutenable de la surface de l'engin, le témoin dit y avoir distingué certaines parties plus sombres. Soudain il y eut deux faisceaux lumineux qui s'allumé¬rent aux extrémités du cigare, ces faisceaux lumineux étaient inclinés vers le sol, puis l'immense objet disparut comme absorbé par la nuit. Le témoin avait été singulièrement effrayé par ces apparitions, et elle s'empressa d'en faire part à son mari dès son retour à 21 h. 20. Mr Valcke, 25 ans, s'intéresse aux « soucoupes  volantes », mais il n'en a pas moins les pieds sur terre et tout d'abord il douta de  l'observation de sa femme, croyant qu'elle avait mal interprété l'observation d’un avion.
C’est alors que s’étant approché de la fenêtre pour se faire indiquer l'endroit de l'observation, il eut l'extrême surprise de constater à son tour l'apparition, non plus d'un, mais de quatre objets célestes, beaucoup plus lointains que ceux vu par son épouse, mais néanmoins bien vi¬sible grâce à leur grande luminosité de couleur orangé.
II était alors 21 h. 30 et jusqu'à 21 h 50 Mr et Mme Valcke purent ob¬server toutes sortes de variations tant dans la forme, la luminosité et la vitesse de dé¬placement des objets qu'ils voyaient. Ceux-¬ci disparurent et réapparurent à plusieurs reprises au cours de leurs évolutions.
Ce petit ballet dura donc très exactement vingt minutes (Mr Valcke consul¬tait fréquemment sa montre et tout en ob¬servant notait ce qu'il voyait et faisait des croquis). A un certain moment il pu voir une petite boule lumineuse s'échapper à une très grande vitesse d'un des engins, laissant une très fine traînée blanche.
Tous ces engins semblaient environnés de nuées qu'irradiaient les lumières des M.O.C. et aux dires des témoins le specta¬cle était admirable, féerique même, et tout ceci se déroula dans le silence le plus com¬plet.
A 21 h. 50 les objets s'éloignèrent vers l'ouest, devinrent des points lumineux puis disparurent.

DATE 30 août 1966
LIEU : Douai nord
TYPE : DN
REF : LDLN 85 décembre 1966
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

UN OBJET VOLANT NON IDENTIFIE DANS LE CIEL DOUAISIEN :
1) Nous recevions, hier, une lettre due à M. Dubreucq, de la Société Astronautique du Nord, qui faisait mention de faits trou¬blants concernant l'apparition, dans le ciel douaisien d’un objet volant non identifié, après un contact avec les personnes l'ayant aperçu, la confirmation orale nous en a été donnée et nous reproduisons ici les extraits du rapport.
«Le 30 août 1966, à 18 h, le chef de traction Mr Valin, du Dépôt des Autorails de la S.N.C.F. chemin des Pompes à Douai, reçut un appel téléphonique émanant du sur¬veillant de soirée,  Mr Oblet Jean, et lui deman¬dant de sortir de toute urgence au milieu de la cour, afin de constater une présence anormale dans le ciel !
Avec le chef-adjoint du dépôt Mr lucien Balleux, qui était à proximité, Mr Valin courut sur les lieux désignés mais, déjà l'objet signalé par le surveillant avait dis¬paru derrière les arbres et maisons qui bordent l'horizon Sud-Ouest.
Néanmoins, l'émotion provoquée par l'apparition insolite était à son comble. En effet, trois témoins, agents de la S.N .C.F. connus pour leur bonne foi et leur sérieux dans le travail, manifestèrent leur étonne¬ment devant cet évènement troublant.
 L'un d'eux. Mr Robert Marschall, ouvrier spécialisé, établit un croquis détaillé des lieux et donna conjointement avec ses collègues ObIet  jean et Verdez  Roland, les caractéristiques suivantes remarquable¬ment significatives : «J'ai aperçu l’objet le premier et aussitôt alerté Oblet et Verdez sur cette appa¬rition insolite et silencieuse... Il s'agit d'une boule ou objet circulaire, ayant un diamè¬tre apparent semblable à celui de la pleine lune, mais brillant comme plusieurs très gros phares d'autos belges (sic)...
L'objet était lumineux par lui-même puisqu'il irradiait les nuages poussés par le vent du Sud-Ouest, de façon spectacu¬laire. Après avoir évolué dans le ciel bleu, avec un éclat sans pareil, Il allait en sens contraire du vent, à une vitesse très faible puis, soudain, après plus d'une minute d'évolution lente, il prit une allure rapide, puis très rapide, à une altitude de 30 de¬grés environ au-dessus de l'horizon Sud-¬Ouest (Château d'Eau). A 18 h. 03, un avion volant du Sud vers le Nord, croisa la trajectoire de l'objet mystérieux et je crois qu'il a pu apercevoir celui-ci.
 Je suis certain et mes camarades égale¬ment, qu'il ne s’agit, ni d'un avion, ni d'un météore, ni d'un ballon, car je n'avais ja¬mais rien vue de semblable.
Rapport transmis par M. DUBREUCQ, et publié par le journal « Nord-Matin » le 6-9-66,

2) COMPLEMENT D'INFORMATION.
L'enquête en cours a permis de recueillir les renseignements suivants qui tendent à démontrer que
l'objet vu au-dessus de Douai par 3 cheminots a été aperçu en d'autres lieux et notamment à la Cité des Cheminots, rue de Gueulzin à Douai.
Témoins
Monsieur Huguet, de la Surveillance Gé¬nérale (police S.N.C.F.) Mr et Mme Jonas Henri (agent MECMV). Déclarations de Mr Jonas « Objet circulaire argenté, très lumineux,entouré d'une certaine agitation atmos¬phérique, semblable à très grosse pleine  lune, d'abord très lent, puis démarrage à vitesse folle par ciel clair, puis nuageux à 18 h;OO et plus, à 1km du dépôt S.N.C.F.  à 30° au dessus de l'horizon.

DATE : 20 décembre 1966
LIEU : Estaires nord
TYPE : LN
REF : LDLN 96 décembre 1968, Communiqué par M. D'Hondt J.P. du GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 20 h, je circulais en voiture sur la N. 345 me dirigeant vers Lille. Peu après la ville d'Estaires, je vis une lu¬mière qui semblait tourner autour du sommet du châ¬teau-d'eau en bordure de la route. Cette lumière n'était pas très forte, on pouvait penser qu'il s'agissait d'une simple lampe électrique. Je l'observais pendant 2 mi¬nutes environ, tout en roulant, puis comme j'arrivais à proximité du château-d'eau, cette lumière, cessant de tourner autour du château-d'eau, s'en écarta douce¬ment d'une cinquantaine de mètres et se mit à des¬cendre lentement vers le sol pour disparaître derrière  d'épais buissons. Je m'arrêtais, pensant pouvoir me rendre sur les lieux où cette étrange lueur semblait s'être posée, mais de nombreux obstacles (haies, clôtures de jardins) m'en ont empêché.

l'objet. Lorsqu'il passa sur le toit je ne vis rien de plus. Je me précipi¬tais sur les pièces donnant sur la rue, je n'ai plus rien vu.

DATE : 25 avril 1967
LIEU : Lille nord
TYPE : DD
REF : LDLN contact lecteurs 93 et 94 bis mai 1968 page 11, communiqué par Mr Lugez
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 17 h j'ai pu observer, pendant cinq minutes, un triangle plus haut que large qui, pointe en bas traversait lentement la ville. Les sommets étaient marqués par des boules noires. Les 3 côtés semblaient être des tubes à reflet gris alu sous les rayons du soleil, On voyait le ciel bleu à l’intérieur du triangle qui avançait légèrement de profil, à l'horizontale semble-t-il, peut-être à 50 mètres de hauteur. Il s'est immobilisé, puis il est reparti à la verticale jusqu'à disparition à ma vue. Il est difficile de lui donner une dimension, peut-être 8 m, de large et 10 m, de haut.

¬¬¬¬¬¬

DATE : 10 juin 1967
LIEU : Lille nord
TYPE : DD
REF : LDLN contact lecteurs 93 et 94 bis mai 1968 page 11 communiqué par Mr Lugez
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Entre 14 h et 14 h 50, j’ai observé à l'oeil nu une superbe boule jaune d'or, d'abord à basse altitude, 800 m, environ, immobile dans le ciel bleu, entourée d'un anneau jaune, plat assez large, visiblement distinct de la boule. Taille apparente : ballon de football (sic). Au bout de 10 minutes cet engin s'est élevé sans changer de trajectoire horizontale, mais en oscillant légèrement jusqu'à ce que je le perde de vue.

DATE : 11 juin 1967
LIEU : Gavrelle pdc
TYPE : DD
REF : livre « Le nouveau défi des ovni » de J.C. Bourret page 51
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Courrier adressait par le témoin Mr H greffier au tribunal d’instance de Roubaix au ministre des armées
Observation faite par moi, mon épouse et ma fille le dimanche 11 juin 1967, vers 9 h 30, sur le territoire de Gavrelle, entre Douai et Arras, dans les circonstances suivantes :
Il était environ 9 h 30 et nous roulions en voi¬ture en direction d'Arras, nous venions de dépas¬ser Gavrelle et nous nous trouvions a peu près à 1,5 kilomètre de cette agglomération quand mon attention fut attirée par un objet de couleur sombre, immobile au-dessus d'un champ bordant la route. Cet objet se trouvait à environ 30 mètres de hau¬teur et à une distance d'environ 40 mètres par rapport à la ligne d'arbres bordant la route. Ce que j'avais pris au départ pour un cerf-volant s’avéra être, quand j'arrivai à sa hauteur, un engin d'appa¬rence cylindrique et d'une taille égale à celle d'une voiture moyenne. Cet objet paraissait avoir deux stabilisateurs de forme également cylindrique de plus petite taille que la partie centrale et se ter¬minant en pointe aux extrémités. Le nez de la partie centrale paraissait enflé par rapport à la queue qui ne possédait aucun gouvernail de direc¬tion. L'engin était de teinte grise très foncée; aucun bruit n'était perceptible et aucune hélice ni engin de propulsion quelconque n'était visible. Pris dans la circulation. assez intense sur cette route, je ne pus m'arrêter, mais ma fille qui s'était retournée et continuait à regarder l'objet par la vitre arrière de mon véhicule, me dit tout à coup que l'objet après avoir pivoté sur lui-même, avait grimpé à la verticale à une vitesse incroyable. Ce démar¬rage brutal se fit sans aucun bruit audible. Je ne tire personnellement aucune conclusion de cette observation mais vous la livre, à toutes fins utiles.
Suite à cette lettre, la gendarmerie a fait une enquête.

DATE : 28 juin 1967
LIEU : Mazingarbe PDC
TYPE : LN
REFERENCES : LDLN 90 octobre 1967, enquête et témoignage de Jacques Francesini
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin Melle Antoinette Lopez a observé à Mazingarbe pdc le mardi 28 juin 1967 vers 3 h 10 du matin dans un ciel dégagé trois « étoiles » réunis en triangle qui passait de l’orange à l’orange clair et blanc puis vice versa, ce triangle ne se déplaçait pas mais semblait tourner sur lui-même. L’observation dura environ 30 secondes, puis disparut.

DATE : 29 juin 1967
LIEU : Mazingarbe PDC
TYPE : LN
REFERENCES : LDLN 90  octobre 1967 enquête et témoignage de Jacques Francesini
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le lendemain du 28 juin, le même témoin Melle Antoinette Lopez accompagné de Jacques Francesini aperçu dans le ciel de Mazingarbe vers 0 h 30 une « étoile » grosse et brillante comme la planète Vénus qui à cette heure là n’était pas encore visible, se déplaçant à travers toute une partie du ciel, lentement et en zig zag puis disparut après environ 2 minutes d’observation.
(Peut-être un satellite artificiel ?)

DATE : 6 juillet 1967
LIEU : Lille nord
TYPE : LN
REFERENCES : LDLN 90 octobre 1967 témoignage de Jacques Francesini
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le 6 juillet à Lille vers 0 h 10 Jacques Francesini sortant de son garage, aperçu dans un ciel dégagé deux objets très haut,  ayant tout deux une course droite et parallèle venant de l’ouest et se dirigeant vers l’est, l’un plus petit et de couleur orange traversa le ciel très rapidement sans changer de trajectoire, l’autre plus gros et plus brillant allant moins vite pris soudain la direction du sud.
L’observation avait duré environ 5 minutes.

DATE : 9 juillet 1967
LIEU : Autoroute de Lille à Armentières nord
TYPE : LN
REFERENCES : LDLN 90 octobre 1967 témoignage de Jacques Francesini
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 Circulant sur l’autoroute  vers 0 h 50, soudain je vis un objet lumineux rond traverser l’horizon, gros comme une étoile de première grandeur qui se mis brusquement à changer de forme et de couleur passant du vert à l’orange puis au rouge, le tout en deux à trois minutes, puis disparut.

DATE : dimanche 9 juillet 1967
LIEU : Wissant pdc
TYPE : LN
REF : « Phénomènes Spatiaux » N° 14, décembre 1967
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Le dimanche 9 juillet 1967, vers 20 h 30, le ciel est très pur sur la Côte d'Opale, entre les caps Gris Nez et Blanc Nez. Les étoiles ne sont pas encore apparues. Seul brille dans le ciel un gros point immobile qui attire l'attention de plusieurs per¬sonnes à Wissant (Pas-de-Calais), où on l'observe au nord-est, à une hauteur an¬gulaire considérable (voisine sans doute de 60 ou 70°).
Observé à la jumelle par de nombreux témoins, l'objet semble formé d'un cercle blanc, brillant, scintillant. Qui porte deux sphères aux extrémités de ses dia¬mètres. L’une de ces sphères est plus grosse et plus brillante que l'autre.
Les témoins sont nombreux. Parmi eux, citons :
-- M. Paul Sourmail  et sa ramille  (atelier SNCF, 57 rue Ferdi¬nand-Matias, 59 - Hellemmes).
-- M. Ledez, retraité des douanes et sa famille (rue de Wrimetz à Wissant). -- M. Blaze et sa famille, un gendarme de Wissant.
- De nombreux estivants sur la digue de Wissant.
Les premières étoiles ne paraissent dans le ciel qu'aux environs de 21 h 30. L'objet céleste n’a pas changé, ni de position ni  d’as¬pect. Il disparaîtra Subitement vers 22 h. comme s'éteignant sur place.
Il ne saurait être Question d'expliquer cette observation en recourant, une fois de plus à la planète Vénus. En effet. Vénus, ne fut visible durant la plus grande partie du printemps, apparaissait à l'ouest et de plus en plus bas sur l'ho¬rizon. En outre, e11e ne présente pas, à notre connaissance, l'aspect de l'objet observé à Wissant.

DATE : 9 juillet 1967
LIEU : Bergues nord
TYPE : LN
REF : LDLN 96 décembre 1968, communiqué par J.P. D’Hondt du GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mlle et M.Tollens ont pu observer un objet lu¬mineux plus gros qu'une étoile, ayant un éclat métallique et une apparence arrondie, absolu¬ment immobile pendant des heures. Les té¬moins s'absentèrent, quand ils revinrent sur les lieux quelques temps après plus rien n'était visible.
Il s’agit vraisemblablement de la même observation que celle de Wissant

DATE : 9 septembre 1967
LIEU : Saméon nord
TYPE : DN
REF : LDLN 92 janvier 68, Témoignage recueilli le 12 septembre 1967, par M. Angelo Francesini du GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le samedi 9 septembre, M. Daniel Moynet, ses deux soeurs, son frère, et ses parents, demeurant à Lille, et en week-end à Saméon, par Landas, près de Saint-Amand-Ies-Eaux, dans le Nord, ont observé, vers 22 heures, deux objets ronds et brillants, et gros comme l'étoile Polaire; ces deux objets se balançaient et tombaient en zig¬zag, tout en changeant de couleur, du blanc au vert, puis au rouge. L'un de ces deux objets se mit soudain à émettre une lumière rouge cligno¬tante, sur la droite du disque; en même temps, qu'un faisceau de lumière blanche balayait à in¬tervalles irréguliers les quelques nuages qui se trouvaient à proximité, et qui, sans ce faisceau, n'étaient pas visibles. Les deux « M.O.C. » de¬vaient être assez haut dans le ciel dans la direc¬tion de Lille. Ils se déplaçaient très lentement vers l'ouest, et disparurent aux yeux des témoins.

DATE : 15 novembre 1967
LIEU : Marquise pdc
TYPE : LN
REF : LDLN contact lecteurs 93 et 94 bis mai 1968 page 11, communiqué par Mr Macquet
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le 15 novembre 1967, vers 7 h 20 du matin, de nombreuses personnes ont vu venant du N. E. se dirigeant vers le S. O. un point lu¬mineux 4 fois gros comme Vénus. Il ne produi¬sait aucun bruit et une lumière rouge semblait provenir de sa partie supé¬rieure.

DATE : novembre où décembre 1967
LIEU : Marcq en Baroeuil nord
TYPE : LN
REF : LDLN 96 décembre  1968, lettre du témoin, Mlle Thieffry
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Un soir, de la fenêtre de ma cuisine je vois une grosse « étoile genre Vénus » se dirigeait vers la droite direc¬tion Lesquin, avec une lumière verte sur le côté tel un avion mais sans bruit. Elle semblait faire du sur place, revenait en arrière, toujours sur le même plan, sans se retourner sur elle-même. Toujours le silence, je la revis encore changeant de couleur pour pas¬ser à l'orange en totalité. Elle changea de direction, puis se dirigea vers l'immeuble et j'attendis pour es¬sayer de voir par dessous la forme de

DATE : 1 mars 1968
LIEU : Fretin nord
TYPE : LN
REF : LDLN 96 bis novembre 1968, communiqué par J.P.D’Hondt du GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 20 h, Mme F. TOLLENS aperçoit un objet lumineux plus volumineux qu'une étoile, semblant tourner sur lui ¬même à une très grande vitesse avec des reflets bleus et rouge-orangé. Cet objet se déplaçait à très grande vitesse d'est en ouest.

DATE : 23 mars 1968
LIEU : Watten nord
TYPE : LN
REF : LDLN 96 bis novembre 1968, communiqué par Mr. A. Plumart
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 0 h, ma tante aperçut à travers la fenêtre, au-dessus des collines qui dominent le canal de l'Aa, vers le N.E., assez haut dans le ciel, un objet brillant d'un éclat très vif, nettement supérieur à Vénus, de couleur blanche, légèrement bleutée. De forme légèrement ova¬le, il semblait accompagné d'une courte traînée, quoique quasi-stationnaire, il disparaissait par moment. L'observation a été abandonnée au bout de 5 minutes.

DATE : 1re quinzaine de juillet 1968
LIEU : Bouvignies nord
TYPE : DD
REF : LDLN 123 mars 1973 page 15
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 15 h Mr Dangremont, 19 ans, est occupé à repiquer des choux avec ses parents, dans un champ face à sa mai¬son. Il lève machinalement la tête, et aperçoit un objet de forme circulaire, de couleur jaune-doré, sans traî¬née, passant à sa verticale, sur une trajectoire NE-SO, venant apparemment de Belgique, se dirigeant vers Douai.
Le ciel est parsemé de cumulus qui cachent l'objet par moment; l'objet est donc à haute altitude.
Le témoin vit l'objet s'éloigner petit à petit en di¬rection de Douai, pour finalement disparaître en pre¬nant l'apparence d'une étoile. Les parents alertés n'ont pas su apercevoir l'objet. L'observation a duré de 3 à 4 minutes.
Le lendemain, à la radio, il y aurait eu, selon le témoin, un communiqué relatant l'observation d'un Ovni par un cultivateur. Elle avait été faite la veille à la même heure que le témoin. Sans doute s'agissait-il du même objet

DATE : 19 août 1968
LIEU : Sin le Noble nord
TYPE : DN
REF : LDLN 96 bis novembre 1968 enquête de Mr L. Dubreucq
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 1 h 40, de la cour de sa maison M. J. Lacroix, gendar¬me en retraite aperçue en direction de Douai un objet de couleur orange, ayant l'apparence d'un disque, très apparent, lumineux qui évoluait rapidement en direc¬tion du Sud. A partir de la direction d'une grosse étoile (Véga sans doute) l'objet décrivit des sinuosités avant d'arriver très haut dans la direction d'un han¬gar, effectua ensuite un virage extraordinaire, revint ensuite en sens inverse en effectuant des « bonds » impressionnants, s'immobilisant totalement un instant et repartant enfin en direction de l'ouest.
La durée de l'observation a été de plus d'une minu¬te. Aucun bruit ne fut perçu, pas de sillage, pas d'étin¬celles, pas de changement de couleur.
 L'angle avec l'horizon est passé de 75 à 80 degrés à 60-65°, les 2 changements de direction étaient ap¬paremment, pour le virage de 120 degrés, et l'autre de 360 degrés. Diamètre apparent à l'oeil nu 1,7 cm.

DATE : 31 janvier 1969
LIEU : Lille nord
TYPE : LN
REF : LDLN contact lecteurs 100 bis juillet 1969 page 14, observation de Mr Lugez.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 19 h, j'ai observé à la jumelle à une altitude d'environ 200 mè¬tres, un ensemble de 3 feux, sans pouvoir distinguer la forme de l'engin qui les portait, et sans entendre le moindre bruit.
Je voyais un petit feu rouge fixe à l'avant, un petit feu jaune fixe au dessus et au milieu, et un peu vers l'arrière, au-dessous, un très gros feu rouge framboise pulsant une fois par seconde, comme un phare à éclats. La grandeur apparente de ce feu était celui d'une balle de tennis (sic)
 L'engin a parcouru environ 5 km en 2 minutes, car je l'ai vu deux fois mais je n'ai vu aucun feu vert.
,

DATE : juin 1969
LIEU : St Amand les Eaux nord
TYPE : DN
REF : LDLN 134 pages 14-15, Enquête de MM. Bigorne, Rauche, Raymond
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Cette affaire n'a pas été révélée par le seul témoin. Il n'en avait parlé qu'à sa mère, et ce n'est que l'an dernier qu'il parla de son observa¬tion à un ami fonctionnaire,
Le témoin, M, Guy H… est âgé de 27 ans à l'époque de l'observation, il est célibataire et vit avec sa mère. Ayant mené des études d'élec¬tricité, il travaille actuellement à Valenciennes,
Un jour de semaine, de la fin mai ou du début juin 1969, M, Guy H... rentre chez lui vers 01 :30 du matin, après son travail. Arrivant en mobylette à un important carrefour (LiIle-Saint¬Amand-Valenciennes-Raismes) , dans le parc natu¬rel régional de Saint-Amand-les-Eaux-Raismes, il prend la D 99 en direction de Lille, et s'arrête un instant pour satisfaire un besoin naturel. Il est tourné vers les arbres à droite de la route, quand il ressent une présence derrière lui et se retourne… de l'autre côté de cette route, juste au-dessus des petits arbres, un disque lumineux est stationné, immobile",
 Stupéfait, puis apeuré, le témoin enfourche sa mobylette pour repartir. Le disque lumineux démarre lentement et restant à la même altitude, accompagne la mobylette. Dans le virage, M. H... ralentit, toujours accompagné de l'ovni à sa droite, qui vire lui aussi, mais remonte un peu en altitude. Quand le témoin reprend la direction de Saint-Amand l'objet prend une forte ascension en accélérant encore et, arrivé à 40 ou 50 m d'al¬titude, disparaît brutalement.

Notons que, dès la remontée nette de l'ovni, le témoin avait ralenti pour voir vers où partait l'objet... mais il disparut. Notre témoin sentait en quelque sorte le « danger » s'éloigner...

L'objet, d'abord immobile, était un disque as¬sez plat bien que biconvexe, et d'un diamètre de près de 20 m. Situé près du témoin, au-dessus des arbres, son bord dépassait un peu sur la rou¬te et, dans Je virage, il couvrait fort les voies de l'endroit. De couleur uniforme orange fluorescent, tirant légèrement sur le vert, il était bien net ; aucune variation perceptible dans la coloration.
Il émettait une sorte de léger soufflement ou appel d'air, au début de l'observation, dans sa phase d'immobilité. La nuit était noire et le témoin ne put se rendre compte si l'ovni agissait sur la cime des arbres qu'il avoisinait. Son altitude en stationnement ne pouvait être différente de 7 à 10 mètres.
Au moment du départ le son amplifia; en effet la mobylette était naturellement bruyante, et le témoin entendit tout de même une sorte de souf¬fle.
Pendant le virage et à l'amorce de la remon¬tée, qui marque aussi une accélération de vitesse, le son (souffle) disparaît et l'ovni devient flou.
Selon le témoin il est possible que l'objet ait agi sur sa montre, car il se souvient qu'après cette rencontre, elle était détraquée, et il en changea. Par contre le moteur et les phares de sa mobylette fonctionnèrent normalement au mo¬ment de l'incident et après. Aucune suite pour le témoin, hormis une peur de quelques jours... Que faisait là ce disque ? Observation du té¬moin ? Etude des lieux ? Ou quelque chose qui nous échappe totalement ?

DATE : septembre 1969
LIEU : région de St Omer pdc
TYPE : DN
REF : LDLN
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION

 M. B... et son épouse roulent en voiture sur la D 341 de Thérouane à Desvres. Ils s'engagent sur une bretelle entre Senlecques et Thérouane et prennent la direction de Lumbres. Il est 21 h.
 Soudain, Mme B... dit à son mari qu'elle se sent mal à son aise, qu'une sorte d'angoisse indéfinissable l'oppresse. Le conduc¬teur ralentit, s'inquiète des déclarations de sa com¬pagne, arrête son véhicule et se penche vers elle. C'est alors que tous deux aperçoivent dans le ciel presque à l'aplomb de l'auto, un phénomène lumi¬neux insolite et de grande taille. C'est une forme rouge vif, paraissant rectangulaire avec un côté latéral un peu arrondi. Il est séparé d'un cône lumi¬neux moins brillant, de couleur verte, étiré. Le phé¬nomène est immobile, silencieux. Les deux témoins l'observent pendant quelques secondes. La voiture repart. La lumière insolite la suit, réglant sa vitesse sur elle, toujours à la même altitude, sans changer de couleur et de forme. Volontaire¬ment, le conducteur ira à des allures différentes, sans que le phénomène quitte sa position par rap¬port au véhicule. Puis, les témoins le verront bifur¬quer, s'éloigner à allure lente. Il sera encore visible durant un laps de temps non précisable et disparai¬tra à l'horizon.
 Notes: Les témoins n'avaient jamais vu un pareil phénomène. Ils le décrivent sans formuler d'opi¬nion particulière, précisant toutefois que lorsque le phénomène s'est éloigné, la sensation de malaise de Mme B... s'est aussitôt dissipée. Pendant toute la durée de l'observation les deux témoins n'ont, selon eux, éprouvé aucune crainte; à l'époque, ils n'avaient recherché qu'une explication atmosphé¬rique de ce phénomène insolite.

DATE : 28 septembre 1970
LIEU : Avesne sur Helpe Nord
TYPE : LN
REF : LDLN contact lecteurs n° 3 juillet 1971 page 11
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Par ciel clair, étoiles visibles, observation attentive de la Voie Lactée. A 20 h 48 une étoile démarre lente¬ment. Elle louvoie à la même vitesse puis disparaît soudainement en plein ciel: La direction était SW-NE. ¬Aucune traînée visible. Ce n'était pas un satellite, j'en voie assez souvent qui apparaissent à I'W pour disparaître à l'E. C'était bien une étoile « immobile » parmi les plus brillantes, qui s'est mise en mouvement. (Observation de M. Bigorne).

DATE : 11 octobre 1970
LIEU : Dunkerque nord
TYPE : DD
REF : LDLN contact lecteurs n° 4 novembre 1971 page 8
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

A 9:00 alors qu'il pê¬chait sur la nouvelle écluse. Le témoin aperçoit une boule oran¬ge, venant de l'est, qui  ralenti dans sa course, les couleurs sont devenues bleues, vertes, violettes, et se voyait une petite queue jaune. L'objet avait une vitesse modérée, et avançait  par bonds. Soudain, les couleurs disparurent et l'objet s'immobilisa, et le témoin aperçut une couleur alumi¬nium terne. Il était proche, près de la tour des signaux, entre la jetée ouest et à 400 mètres environ du témoin, dans d'excellentes conditions de visibilité. J'ai bien vu la « chose » écrit-il, elle était circulaire, et elle avait un dôme sur le dessus, j'ai pu l'observer pendant plus de 5 secondes. Ensuite écrit-il, je l'ai bien vu se pencher du côté gauche, puis elle a repris sa route lentement et puis dans une accélération fantastique qui a même laissé deux traînées noires, une du dôme et une du dessous, se dirigeant vers l'Angleterre. Moi je suis convaincu d'avoir vu une soucoupe volante, mais quand j'en parle à des amis ils me prennent pour un fou ou me disent que je suis victime d'une psychose. (Observation de M. Pilon)

DATE : novembre 1970
LIEU : Maubeuge nord
TYPE : DN
REF : Livre de  Pierre Vieroudy « Ces ovnis qui annoncent le surhomme » pages 62-63
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 Un samedi soir de novembre 1970, à Maubeuge, Mme p, et son fils revenaient d’une séance de cinéma vers 22 heures 45, Levant les yeux, ils aperçurent vers le nord-ouest, assez haut, un « crois¬sant de lune » orangé, les cornes dirigées vers le nord; ce qui frappa les témoins fut la présence d'un petit  « bouton » à la partie inférieure de la corne de 1'« astre » ; au bout de deux minutes environ, ce  « bouton » se détacha sous forme de disque, descendit lentement jusqu'à 1 'horizon, et plongea à vive allure derrière les peupliers. Les témoins signalèrent le fait à cause du petit disque, persuadés, du reste, d'avoir été en présence de la lune. Or, le pre¬mier samedi de novembre, la lune était couchée bien avant l'heure de cette observation. Le deuxième samedi, elle avait dépas¬sé le premier quartier et ne pouvait présenter de cornes et, de plus, le ciel était couvert. Les autres samedis de novembre, elle était invisible à I 'heure des événements. La lune ne peut évidemment se trouver au nord-ouest haut dans le ciel; or le champ de vision des témoins était limité à cette direction.

DATE : février 1971
LIEU : Waziers nord
TYPE : DN
REF : lettre du témoin Mr Magrez Jean.
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Témoin : Le témoin voit par temps nuageux, dans la direction Sud-Sud-Est, un objet plus lumineux que la lune au premier quartier, de couleur jaune orangé. Son diamètre apparent est une fois et demie celui de la lune. L'objet est situé trois doigts sous la lune et en dessous des nuages. Une turbulence juste au-dessous du phénomène a été a¬perçue. Aucun phénomène physiologique ni sonore n'a été perçu. L'observation a duré cinq secondes environ et a eu lieu à l'oeil nu.

DATE : mardi 23 février 1971
LIEU : Marles les Mines pdc
TYPE : LN
REF : Lettre des témoins au GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Témoins : six personnes de la famille Perret, domicilié, 8 rue Léon Blum Marles les Mines pdc.
Les témoins sont sur 1e Boulevard Gambetta, quand i1s voient vers 2O h un objet, semblable à une grosse étoile, tomber vers le sol et dont le diamètre apparent est d’environ 1/5 de celui de la lune, surmonté d’une clarté blanche (ou rose) en forme de para¬chute et beaucoup plus grande que la lune. Il semble même aux témoins que cette clarté oscille. L’objet lui-même est de couleur jaune orangé (ou rouge) avec des étincelles jaunâtres (ou rouges), il laisse une traînée jaune orange en dégradé.
Ces différentes couleurs précisées sont dues aux différents témoignages.
Le temps était sec, très clair, les étoiles étaient parfaitement visibles, seules quelques brumes de temps à autre apparaissaient.
L’observation a duré 2 à 3 minutes environ jusqu’à ce que 1’objet disparaisse derrière de grands arbres.
L’objet aurait parcouru 40 à 60° en trois minutes dans la direction du sud.

DATE : samedi 13 mars 1971
LIEU : Frais Marais nord (près de Douai)
TYPE : DN
REF : archives GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Témoignage rapporté par Mr Balavoine Pierre, membre du GNEOVNI, témoin : le cousin de Mr Balavoine
Vers 21 h 30, le témoin voit un objet situé juste au-dessus de la lune, dans la direction Est-Sud-Est en forme de demi cercle arrondi et aplati, de couleur plus ou moins orange, d’un diamètre une fois et demi supérieur à celui de la lune. Sous ce demi cercle se trouve un autre objet de forme indéfinissable en raison de la couverture nuageuse.

DATE : dimanche 23 mai 1971
LIEU : Armentières nord (sur l’autoroute à l’entrée d’Armentières)
TYPE : LN
REF : archives GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION ;

Les témoins Mr et Mme Dublique, sympathisants du GNEOVNI, observent vers 1 h du matin un phénomène lumineux de couleur orangé, de forme flou, des petites lueurs rouges en dessous sont nettement visibles. Le ciel est couvert, aucune étoile n’est visible, pas plus que la lune.
L’observation a duré environ 30 secondes, puis la forme s’est dissoute progressivement.

DATE : dimanche 30 mai 1971
LIEU : Dannes-Camiers pdc
TYPE : RR3
REF : LDLN contact lecteurs N° 1 mars 1972. Les enquêtes ont été réalisées par Mr René Bazin du C.E.P.S. et par Mrs Robert De Rycker et Serge Vasseur du G.N.E.O.V.N.I.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 L'observation se déroula le dimanche de Pentecôte, 30 mai 1971, à 14 h 05. Mme Pierrette Debofle demeurant à Dannes 62, était occupé à couper de l’herbe pour ses lapins derrière sa maison et, levant la tête de temps à autre, son regard se portait en direction de l'immense carrière de craie limitant son horizon Est, dont le sommet de la colline culmine à 178 m.
Elle prit brusquement conscience de la présence d'un objet insolite, sorte de grosse masse sombre circulaire, en forme de « bassine renversée » qui semblait suspendue à proximité du sol sur le haut de la carrière ( à 800 m d'elle environ)
Elle savait pertinemment que personne ne travaillait dans la carrière le dimanche et elle redoubla d'attention, d'autant plus que cet objet semblait à peine un peu moins gros que le bulldozer qu'utilisait habituellement son mari travaillant dans cette carrière et qu'elle avait l'habitude de voir fonctionner à cet endroit les jours de semaine.
Poursuivant son travail, tout en surveillant l'objet immobile, elle aperçut au bout d'un long moment un petit être, à la tête démesurément grande, se dandinant à proximité de l'objet et qui semblait « flotter » plutôt que marcher.
Mme Debofle se rendit alors compte que ce spectacle n'était pas normal. L'être évolua un moment autour de l'objet, se baissa pour ramasser quelque chose (peut-être un morceau de craie, car il n'y a que cela en cet endroit), passa ensuite sous l'objet d'où il fut comme aspiré par l'intérieur.
A peine avait-il réintégré l'engin que celui-ci décolla sans bruit et partit aussitôt « comme une flèche » en direction du sommet de la colline, faisant avec l'horizontale un angle de 50° environ. L'objet disparut dans les nuages, l'observation avait duré 10 longues minutes.
Le témoin se rendit dans l'après-midi sur le lieu d'atterrissage en compagnie de son mari et de son voisin Mr Formanois, pour y déceler quelques indices: sous la pluie qui tombait ils ne purent trouver aucune trace.

Lorsque deux semaines plus tard nous avons effectué notre enquête, Mme Debofle n'était pas encore remise de son émotion et elle était toujours aussi étonnée de ce qu'elle avait vu.
Après une deuxième enquête nous avons acquis la conviction que cette personne était de bonne foi. Sur les lieux le bulldozer avait enlevé une couche de craie interdisant toutes nouvelles recherches.

Commentaire :
Sans mettre en doute le fait que Mme Debofle ait observé un événement insolite, on peut être surpris de l'acuité visuelle du témoin. D'après le plan adressé par les différents enquêteurs, l'objet vu par Mme Debofle se situe à 800 mètres environ. Elle parle de petit être à la tête démesurément grande... A cette distance, sans aucun point de comparaison, il est bien difficile de dire si un être est petit ou grand, s'il a une grande tête et s'il a été aspiré par l'objet. Néanmoins les enquêteurs précisent que sur le fond très clair que présente la carrière de craie, les silhouettes se détachent parfaitement depuis le lieu de l'observation.

DATE : 9 juillet 1971
LIEU : Caudry nord
TYPE : DD
REF : LDLN contact lecteurs, 5 ème série N° 4 novembre 1972 Communiqué par M. J.-M. Hotte.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 19 h 30, je roulais en DS, remontant la rue d'Alsace pour arriver à un stop, me dit M. Brocq, et je regardais sur ma droite quand, soudain, mon attention fut attirée par un point rouge dans le ciel, à 40" sur l'horizon en direction du NO. Le ciel était légèrement couvert, le plafond assez bas, mais je voyais le soleil se coucher plus à l'ouest, et je puis affirmer que ce n'était pas un rayon de soleil à travers les nuages. Quant à la boule rouge, on aurait cru une flamme. J'engageais la voiture pour avancer sur la place lorsque, tout à coup, la lumière s'intensifia, le rouge passa brusquement à l'orange et l'objet, qui était immobile, se mit en route puis fit un angle droit an direction du SO. Au cours de ce virage, j'ai observé, juste au-dessous, un autre objet, plus petit et plus lumineux, mais de la même couleur. Dans cette mise en route une fumée blanche se dégagea, comme une traînée d'avion, mais assez épaisse.
Je freinais en pleine circulation pour observer ce qui se passait, et je pensais: il y a là un avion qui est en feu. J'ai eu l'impression que l'objet montait vers le ciel, derrière moi une auto klaxonnait, je remis la voiture en marche, tout en suivant des yeux l'objet, et puis plus rien. Il semblait s'être volatilisé ».
M. Brocq m'a dit qu'il n'avait jamais vu une chose pareille, et ce qui l'a surtout frappé c'est le virage à angle droit. L'objet, d'après lui, devait se trouver bien plus loin que Beauvois-en-Cambrésis (nous avons pro¬ches dans cette direction. Saint-Hilaire, Avesne, Iwuy, où il y a eu des observations).
Je signale que mes détecteurs ont fonctionné et les boules témoins sont descendues à 19:40. M. Brocq, industriel de 40 ans, est digne de foi, et ne s'est ja¬mais intéressé aux soucoupes volantes.

DATE : 20 juillet 1971
LIEU : Vitry en Artois pdc
TYPE : RR1
REF : LDLN contact lecteurs N°4 novembre 1972.  Enquête de Mr Lecat
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin, Mr Laisné Francis, 32 ans, était en train de bêcher son jardin lorsqu'il aperçoit une boule lumi¬neuse, blanche et verte qui se dirigeait vers la Lorette, d'une allure accélérée, avec un bruit très aigu, très affaibli. Elle avait une forme ronde, aplatie aux deux extrémités. Il n'a remarqué aucune structure extérieu¬re, ni intérieure, et n'a pas changé de forme pendant l'observation. Il n'y avait aucune traînée lumineuse, un halo est apparu autour de la boule, déclara le témoin. Pour lui cette boule aurait 2 m de diamètre, et le halo 50 cm d'épaisseur. La luminosité a ébloui Mr Laisné, qui dit que sa montre ne marchait plus après cette obser¬vation. Il n'y a eu aucune suite physique sur le témoin. L'objet est passé à 150 mètres du témoin, et l'ob¬servation a duré 30 minutes. On observait sur l'objet des rayons verdâtres très puissants, dirigés vers le sol, éclairant la campagne, un arbre et le témoin. Il n'y a pas eu de changement de couleur durant le temps de l'observation, mais des flashes vers le sol, d'une grande luminosité. Cet objet s'est approché jusqu'à 3 mètres au-dessus du sol, puis il monta obliquement, coupant à son passage une grosse branche de 25 cm de diamètre, comme d'un coup de faux, après être resté immobile 15 secondes environ. La branche est comme grillée : elle est tombée sans flamme à terre. Le morceau res¬tant ne repousse plus, il est coupé dans le sens de la longueur sur 50 cm. La boule est alors repartie vers le NO en direction de la Lorette, en montant rapidement jusqu'à 100 m de haut, à une vitesse que le témoin évalue à 30 km/h. Au passage au-dessus des lignes électriques du chemin de fer il a semblé au témoin que les fils électriques se touchaient, ayant vu des étincel¬les au moment où l'objet passait au-dessus.
Mr Laisné dit que son poste transistor marchait toujours. Au moment du départ il dit que la boule a un peu clignoté. Il était seul au moment de cette obser¬vation, et dit ne pas s'être déplacé.
Les vaches dans les champs se sauvaient au passage de la boule au dessus d'elles, et les 3 chiens du témoin n'ont cessé d'aboyer pendant un quart d'heure. Quel¬ques jours plus tard, il a ramassé la branche cassée et l'a utilisée pour son chauffage.

DATE : 25 juillet 1971
LIEU : entre Blériot et Sangatte Pas-de-¬Calais :
TYPE : RR1
REF : archives GNEOVNI, LDLN  371 février 2004 page 40
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 Ce dimanche là, les deux témoins, M. Joël Kerjean et son frère, domiciliés 21 bis rue de Toul à Calais, partis à la chasse dans cette région de dunes et de pâturages, longeaient les flots en direction de Calais quand, en ayant assez, ils allèrent s'asseoir sur le sable, face tournée vers Calais, à quelque 15 mètres de la base des dunes.
C'est alors que, débouchant des dunes devant les témoins, un engin alla se jeter dans la mer. Il déboucha de la cime des dunes à une vitesse foudroyante (pour Joël: le temps d'appuyer sur un interrupteur pour faire de la lumière dans une pièce, et de renouveler la manoeuvre pour éteindre).
Ce fut le frère de Joël qui, le premier, vit l'engin. Cependant, sans avoir eu le temps d'en être averti, Joël le vit également passer, venant des dunes à une cinquantaine de mètres de hauteur et à une distance de 100 mètres environ.
 L'engin avait la forme d'un oeuf aux deux extrémités semblables. Il avait la taille d'une lessiveuse (le témoin ayant comparé cet objet à une lessiveuse parce que c'est une chose qu'il voyait couramment chez lui).
Cet engin dégageait une lueur orange et bleue. Les témoins virent surtout la lueur orange, avec comme à l'intérieur une lumière bleuâtre. Ceci avait une intensité assez importante, car Joël eut ensuite l'impression « d'avoir fixé le soleil pendant un certain temps », et eut comme des « papillotes » devant les yeux, alors que son frère n'avait pas cette sensation. L'engin semblait passer pour se jeter dans la mer. Les témoins insistent sur l'exactitude des distances. Ils sont sûrs que cela allait plus vite qu'un avion à réaction.
Ils n'eurent aucune réaction, tant c'était rapide et inhabituel. La distance entre la base des dunes et le début des flots était d'environ 400 mètres. La mer se retire assez loin en ce lieu, et la bande de plage est assez importante. D'après les témoins, l'engin s'engouffra dans les flots à une distance sensiblement égale à partir de la ligne des flots. Sa disparition se fit comme son passage, sans bruit, sans aucune gerbe d'eau ni réapparition dans le ciel.
Revenus de    leurs émotions, les deux témoins imaginèrent que l'engin venu des dunes y avait peut-être atterri. Ils allèrent donc sur les lieux d'où semblait venir la chose, mais ne constatèrent aucune anomalie sur le sable, ni dans les herbes. Ils continuèrent leur chasse, et, rentrés chez eux, ils ne discutèrent de ceci qu'en famille.
Ce matin-là,    le temps était     splendide : presque pas de vent, ciel bleu, et le soleil qui se levait sur l'horizon. Il n'y avait aucun nuage. Trajectoire de l'engin: sud-nord, ou sud-est- nord-ouest.

DATE : août 1971
LIEU : Sous le Bois Nord (près de Maubeuge)
TYPE : LN
REF : LDLN contact lecteurs N° 4 novembre 1972, enquête de J.-M. Bavay - J.-M. Bigorne - P. Moisan.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mme B.. la soixantaine, qui sortait de chez elle vit une boule lumineuse de couleur vert clair, station¬née à une cinquantaine de mètres au-dessus d'une prai¬rie avoisinante. Elle n'avait pas de mouvement appa¬rent. Cette immobilité dura 5 mn jusqu'au moment où le MOC se mit en mouvement et progressa par bonds en s'élevant dans le ciel, passant au-dessus des maisons, puis prit de la vitesse, et disparut rapidement  haut dans le ciel. Le témoin fit remarquer cela à une voisine. Le diamètre de cette boule n'a pu être déter¬miné .Mme B... maintient que cette sphère était tout à fait insolite: immobilité, départ par bonds, puis montée haut dans le ciel à très grande vitesse.

DATE: 4 septembre 1971
LIEU: Wingles pdc
TYPE: DN
REF : LDLN 119 août 1972 page 16
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mlle Lengaigne a déjà fait part à L.D.L.N. d'une de ses observations, parue dans Contact Lecteurs n° 4 de no¬vembre 1971, page 6.
De nouveaux événements se sont produits à Win¬gles, commune à une dizaine de km de Carvin. Le 4 septembre 1971, vers 19:35, par temps doux et par une nébulosité insignifiante, un des frères de cette demoiselle aperçu un MOC évoluant au-dessus de la campagne. Il a appelé sa soeur, pour qu'elle constate. Arrivée sur les lieux avec d'autres enfants, elle a vu le MOC immobile semblable à une sorte de rectangle aux angles plutôt arrondis et très aplati, comparable à une sorte de bâtonnet. Le diamè¬tre apparent a été estimé à 4 cm, et l'appareil était in¬cliné. Sa couleur était « jaune-orangé-argenté » !  Puis de la fumée noire, se détachant sur le ciel déjà sombre, est apparue derrière le MOC qui s'est alors allongé et s'est mis à monter, jusqu'à disparaître derrière un terril de mine. Selon les té¬moins, l'engin est apparu à l'Ouest pour disparaître au Nord derrière le terril. Puis quelques instants après, l'objet est réapparu de derrière ce terril pour revenir vers les témoins, nettement moins long qu'au début de l'obser¬vation, mais plus trapu. Brutalement, et c'est surtout ce qui a frappé les témoins, il n'y eut plus rien !
Au début de l'observation le MOC était à 45° au ¬dessus de l'horizon. L'altitude n'a pas pu être définie avec certitude, mais évaluée à 1 000 m environ. Aucun bruit ne fut perçu pendant toute la durée de l'obser¬vation. Les enfants, sans doute doués d'une meilleure acuité visuelle que Mlle Lengaigne, ont précisé avec une sincérité évidente, qu'au centre de l'objet, mais comme à l'intérieur de celui-ci, on pouvait distinguer comme un « noyau » plus pâle que le reste de l'OVNI. Autres caractéristiques: aucune variation de couleur pendant les déplacements, aucune oscillation, un mou¬vement régulier mais saccadé.

 Le même jour, des enfants se trouvant sur un terrain de jeux ont été survoles par cet objet; Ils ont  tous déclaré qu'ils avaient vu le dessous de l'appareil : c'était une sorte de large disque, portant des  lumiè-
res  alignées; le terrain de jeux aurait été illuminé par le Moc au moment du survol.

DATE : dimanche 5 septembre 1971
LIEU : Mons en Baroeul nord
TYPE : LN
REF : archives GNEOVNI, déclaration des témoins, Mr et Mme Delmarquette et leurs enfants
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Les témoins ont vu vers 22 h, un point lumineux de même apparence qu’une étoile de couleur jaune orangée se déplaçant en zigzaguant dans le ciel avec des périodes d’immobilité et de nouveau rezigzag etc…a un moment deux filaments lumineux se détachèrent de l’objet ponctuel et semblèrent s’allonger jusqu’au sol. L’observation a duré environ 1 heure.

DATE : dimanche 10 octobre 1971
LIEU : Wingles pdc
TYPE : DN
REF : LDLN 119 août 1972 page 16. Enquête de M. Doise
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION:

Dimanche 10 octobre 1971 un des élèves de l'instituteur de Wingles a déclaré avoir été survolé par un objet anormal, vers 21 h. Ce MOC était circulaire et de deux couleurs différentes: une couronne assez large paraissant blanche et un rond central plutôt rouge. La vitesse était élevée, car il ne le vit qu'un bref instant, " comme une feuille morte" ! à une hauteur d'environ 100 m quand il passa au-dessus de lui. L'élève compare le bruit émis à une sorte de long échappement; " fou... ou... ».
 Vendredi 29 octobre le même objet que celui du 4 septembre a été de nouveau aperçu, arrivant du S pour disparaître au N.

DATE : 13 septembre 1971
LIEU : Iwuy nord
TYPE : RR1
REF : LDLN 129 novembre 1973 page 13, enquête J.M. Bigorne
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Lundi 13 septembre 1971, vers 1:30 du matin, un jeune homme de Villers-en-Cauchies (13 km au NE de Cambrai) âgé de 22 ans rentrait seul chez lui, après le bal d'Iwuy. Il allait à pied, la nuit était noire, le temps frais.
Arrivé dans une côte de la D. 114, il vit à sa gauche, en contrebas, un objet rond et brillant, qui variait alternativement d'intensité lumineuse, passant d'un blanc éclatant au gris sale. Il dé¬gageait tout autour de ses bords, ce qui ressem¬blait à de nombreuses étincelles blanches. Tout cela dans le silence le plus absolu.
Sans doute éloigné de 250 m en contrebas, l'OVNI au sol fut estimé après calculs, à environ 20 m de diamètre. Le témoin, situé sur une hau¬teur le vit pratiquement de dessus et affirme que ce dernier n'était pas plat, mais avait une épaisseur qu'il n'a pas été possible de préciser.
 S'arrêtant quelques instants pour examiner ce qu'il supposa être une « soucoupe volante », le jeune homme prit rapidement peur et se hâta de partir. Il se retourna souvent pour voir si la « sou¬coupe » bougeait et était encore là; il la vit tou¬jours immobile au sol, pulsant et dégageant ces sortes d'étincelles lui permettant de penser à une rotation quelconque du disque
 L'observation aurait duré en¬viron 6 mn.
Rentré au village, il n'en souffla mot à per¬sonne et l'oublia. Il ne pensa même pas à aller sur place le lendemain pour retrouver d'éven¬tuelles traces de l'OVNI.

DATE : dimanche 19 septembre 1971
LIEU : Ronchin nord
TYPE : RR2
REF : Enquête du GNEOVNI. Voir aussi LDLN 116 février 1972 page 17
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Dimanche 19-9-71 vers 20 h 15, Mr Pierre Roucou (témoin N°I) demeurant 350 rue Jean Jaurès à Ronchin, se déplace à bicyclette sur le pont "Geslot", lorsqu'il aperçoit dans le ciel à une altitude indéterminée,mais au-dessus des toits environnants, deux "boules de feu" ayant un diamètre apparent mais difficilement mesurable de la part du témoin, présentant une coloration violette très lumineuse .Ces deux boules descendent assez lentement vers le sol, elles descendent verticalement en restant parallèles, dis¬tantes l'une de l'autre d'environ 5 à 10 cm à bras tendu .Les deux boules disparaissent derrière les toits. Durée de l'observation : environ 3 secondes. Mr Roucou rentre chez lui en pensant qu'il s’agit de fusées lancées d'un avion, mais se rend compte que son observation s'est déroulée sans bruit.
D'autres témoins observent également la descente de ces deux boules .Il s'agit de Mme Despinoy Bérangére, 16 rue d'Arsonville à Lille (témoin N°2), qui observe vers 20 h 15 le phénomène depuis la fenêtre de son immeuble ,et donne une direction Est-sud, avec un trajectoire descendante vers le sol suivant un plan incliné, coloration rouge violacé ; durée de l'observation: quelques secondes .Il s'agit aussi de Mr Cretenier Pascal (témoin N°3) ,4 rue du Tchad à Faches-Thumesnil qui déclare avoir vu les deux boules rouge foncé descendre "comme un feu d'artifice"  Et de Mlle Saint Léger (témoin n°4), 8 rue Koufra à Faches-Thumesnil, qui déclare avoir vu descendre deux boules "grosses comme des petits ballons" de couleur violette.  
(Témoin N°5) Mr Vandenende Alain ,314 rue J.Jaurés à Ronchin, déclare qu'en sortant dans son jardin vers 20 h 15 avec son chien (qui ne manifesta aucune réaction), il en¬tendit un sifflement "moyen" il leva la tête et vit passer au-dessus de lui à l'hori¬zontale une lueur informe très lumineuse qui éclata soudain silencieusement et se répartit en étincelles qui retombèrent en s'éteignant. Durée de l'observation: environ 3 secondes.
(Témoin N°6) Mme Leroux, Mme Bailly et sa fille eurent leur attention attirée vers 20 h 15 par les aboiements d'un chien, c'est alors qu'elles aperçurent par la fe¬nêtre deux objets en forme de fusées qui descendaient vers le sol très rapidement avec des éclats lumineux sur les cotés et une queue rouge corail .Ces objets se trouvaient à environ I5m d'altitude et avaient une longueur apparente de 30 cm à bout de bras .Ces objets disparurent derrière un rideau d'arbres .Les témoins n'entendirent aucun bruit.
(Témoin N°7) :Mme Blanchot demeurant 173 rue J.Jaurès, en face du champ où furent relevées les traces, se trouvait chez elle regardant la télévision, quand son attention fut attirée par le fait que la pièce où elle se trouvait fut soudain baignée d'une lumière violet sombre. Mme Blanchot s'écria à l'intention de son fils "il y a le feu". Mr Blanchot ne voyant rien à la fenêtre monta sur le toit de son garage.  C'est alors qu’il vit dans le champ en face de chez lui des flammes hautes d'un mètre environ qui paraissaient faire un véritable rideau. Les flammes s'éteignaient et se rallumaient, mais à présent elles étaient oranges et non violettes.
(Témoin N°6) Mme Leroux ayant précédemment aperçu les objets en forme de fusées en compagnie de Mme Bailly et sa fille, ne s'en inquiéta pas outre mesure et c'est seulement environ cinq à dix minutes plus tard que, sortant de chez elle, elle aperçut les flammes de deux foyers distincts mais côte à côte dans le champ .C'est alors qu’elle courut au "café" le plus proche pour signaler le sinistre qui, selon elle, pouvait résulter de la collision de deux avions. Le patron du café "Au Tourlourou", Mr Hujeux (témoin N°8) aperçut à son tour les flammes hautes « comme son comptoir » et téléphona immédiatement au commissariat de Faches-Thumesnil. Aussitôt le commissariat appela les pompiers de Lille.
Il était 20h25 quand les pompiers reçurent l'appel signalant une collision d’avions. Cinq voitures de pompiers et deux ambulances furent envoyées. A 20 h 40 les pompiers envoyaient un message à leur caserne signalant qu'il ne s'agissait pas d'une collision d'avions, mais d'un feu de chaume qui avait été éteint à l'aide de « pattes à feu » en frappant sur les flammes et sans répandre ni eau, ni produit chimique.
Il faut revenir vers 21 h I5 passées (selon les témoins) pour examiner la déposition du témoignage N°9 messieurs Roure alain, Roure michel (son frére), Pottier Claude, Taminiaux Raynald, descendaient de voiture en face de leur domicile, 366 rue Charles St Venant à Ronchin, lorsque leur attention fut attirée par la luminosité du ciel succédant soudain à l'obscurité de la nuit, se tournant dans la direction de cette luminosité, c'est-à-dire vers le champ où les traces d'incendie furent relevées, les quatre jeunes gens aperçoivent deux boules lumineuses rouges ayant le diamètre apparent de la pleine lune à bras tendu, s'élevant dans le ciel verticalement, rapidement et à une certaine altitude indéterminable de la part des témoins, mais pas très haut, les deux boules qui, jusqu'ici s'élevaient parallèlement s'éloignaient l'une de l'autre en s'inclinant vers l'horizontale et disparaissaient à la vue des témoins sans ralentissement de leur vitesse et sans diminution de leur intensité lumineuse, comme si soudainemen1 les deux boules s'éteignaient. Durée totale de l'observation: environ 3 s.
Il ressort de l'examen de ces différent témoignages que des "boules de feu" (témoins N°I-2-3-4) ou une luminosité informe (témoin N°5) ou deux objets en forme de fusées (témoin N°6) ont été aperçus descendant vers le sol aux environs de 20 h 15 et que passé 20 h 15 deux boules lumineuses (témoins N°9) ont été vues s'élevant ensemble, pour ensuite se séparer et disparaître aussitôt.

Les témoignages N°9 sont importants quant à la chronologie des événements, mais il est évident que leur fiabilité n’est pas garantie !

Au point de chute apparent (personne n'a vu les boules sur le sol) un incendie de chaume se déclara .La surface brûlée fut examinée très attentivement. De cet examen, il ressort que les traces s'étendent sur une surface d'environ 26m sur 20m, leurs délimitations irrégulières permettent cependant de discerner deux foyers qui se sont rejoints.  Bizarrement la surface n'est pas entièrement calcinée, mais présente des bandes relativement parallèles d'herbes non brûlées, mais un peu desséchées (Il s'agit en réalité d'un jeune seigle d'une dizaine de centimètres repoussant sur une récolte antérieure n'ayant pas été coupée mais littéralement broyée et déchiquetée par une violente chute de grêles durant le mois d'août). La terre sous l'herbe brûlée semblait durcie par rap¬port à la terre de l'extérieur de la périphérie, mais n'était pas noircie par le feu. Aucun impact ou trace en creux sur le sol ne furent constatés. De très petits fragments de métal fondu furent retrouvés sur la surface brûlée. Ces fragments de métal ainsi que des prélèvements de terre, d'herbes calcinées, d'herbes desséchées, ainsi que des élé¬ments comparatifs prélevés hors des traces furent remis à fin d'analyse aux laboratoires de la Chambre de Commerce de Roubaix .

Les enquêteurs de la SOBEPS (groupement belge) ayant testé les traces au compteur Geiger ont déclaré avoir enregistré une légère radio-activité.
Le commissariat de Faches-Thumesnil, ainsi que la gendarmerie de Lesquin ont procédé à une enquête mais n'ont pu déterminer les causes du sinistre. Différentes possibilités furent envisagées par les policiers dont celle d'un feu d'artifice. Il y en eut un effectivement ce dimanche soir, mais dans une commune éloignée de Ronchin et les poli¬ciers ont vérifié qu'il était matériellement impossible qu'une fusée de feu d'artifice ait franchi cette distance.

Conclusion: Nous ne pouvons pas parler à priori ,d’engin, personne à part le témoignage n°6 ne sembla avoir vu un objet "structuré" Des causes naturelles peuvent être envisagées, mais lesquelles ? La foudre en boule semble peu probable. La possibilité d'un canular a, bien sur, été examinée, mais absolument aucun indice n'a permis de nous orienter dans cette voie .Les témoins semblent sincères et font preuve de bonne volonté pour nous apporter leurs témoignage, mais les observations se déroulèrent trop rapide¬ment pour qu'il soit possible de recueillir de plus grandes précisions quant aux évaluations de diamètre, de distance et d'altitude.
 Néanmoins,  l’explication de l’envoi de fusées de feu d’artifice où de détresse par de joyeux fêtards peut être la bonne !

DATE : Fin octobre 1971
LIEU : Tourcoing nord
TYPE : LN
REF : archives GNEOVNI, courrier du témoin.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin aperçoit dans le ciel une lumière comme une grosse étoile qui se déplace horizontalement du nord vers l’ouest, très rapidement, puis s’arrête soudainement quelques secondes et descend verticalement pour s’arrêter de nouveau, c’est alors que des étincelles en jaillissent comme d’un feu d’artifice suivi d’un flash éclatant, puis plus rien
Le témoin a été très intrigué mais n’a pu identifier son observation.

DATE : fin novembre 1971
LIEU : Feignies nord
TYPE : DN
REF : LDLN contact lecteurs 5 ème série N° 4 novembre 1972.  Enquête de: J.-M. Bigorne. J.-M. Bavay - P. Rauche.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Fin novembre 1971 (vraisemblablement entre le 26 et le 30) vers 22:45, l'aîné des enfants - 17 ans 1/2  se couchait dans sa chambre à l'étage. Il est assis sur son lit, quand son attention est attirée vers la fenêtre par une luminosité anormale. Le ciel est clair, rempli d'étoiles, et il gèle. Le jeune homme s'approche rapidement de la fenêtre et voit une sorte d'objet qui se déplace, assez loin derrière un arbre au bout du jardin. Il semble être éloigné, subjectivement de 500 à 1 000 m.
Cet objet avait la forme d'une" écuelle" renversée, tout d'abord de couleur jaunâtre brillant, puis ensuite de couleur nettement métallique, aluminium brillant, non éblouissant, avec des reflets jaunâtres. Pratiquement au cours de toute l’observation, des sor¬tes de rayons lumineux ont été vus sous l'ovni, sem¬blant y  remplir un volume équivalent à celui de l'en¬gin lui-même. Mais lorsqu'il évoluait en descente, ces rayons lumineux étaient rouges brillant et aussitôt remplacés, pour la remontée, par des rayons bleus bril¬lant. Aucun autre détail sur la contexture de cet OVNI n'a été remarqué. Celui-ci se balançait légèrement de droite à gauche puis de gauche à droite avant de descendre un peu puis revenait à sa position primitive, le tout effectué d'une manière des plus gracieuses (! !) Les parents et les frères et soeurs du témoin avaient ouvert la fenêtre pour mieux voir et entendre le son émis par cet engin lumineux. Hélas! Aucun bruit ne fut audible dans le ca1me de cette froide nuit. Puis en fin de" ballet ", après 15 à 20 mn d'observation, l'ovni est descendu vers la droite,(l’Ouest), puis à effec¬tué une large courbe, avant de s'élancer plein Sud, en montant dans l'espace. Les rayons lumineux sous l'en¬gin, rouge ou bleu, avaient alors disparu. L'objet fut perdu de vue quand il ne fut plus qu'un point bril¬lant parmi les étoiles. Donc 5 témoins pour ce cas. On peut dire que l'ovni n'a occupé que 2 positions dans l'axe de vision des témoins; la première un peu à gauche d’un arbre repère, peu de temps, la seconde un peu à droite de ce même arbre et pendant la majeure partie des évolutions. Il ne semblait pas animé d'un mouvement de rotation sur lui-même.

DATE : novembre 1971
LIEU : Dunkerque nord
TYPE : DN
REF : Archives GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mr Louis Bouillet, employé à Usinor-Dunkerque, sortant de son bureau vers 20 h 35 aperçoit une lueur orangée, cette lumière provient d’un disque qui se déplace lentement au dessus des bâtiments. Le témoin pense qu’il s’agit de la lune, puis se rend compte de son erreur en apercevant celle-ci dans une autre direction. Mr Bouillet observe donc l’objet avec plus d’intérêt. Le disque continue de se déplacer lentement en tournant sur lui-même de gauche à droite. L’altitude n’a pu être évalué, quant à l’objet, le témoin estime qu’il pouvait avoir deux mètres de diamètre !
Ne voulant passer pour un illuminé, le témoin appelle deux collègues et tout trois  purent observer le phénomène  pendant une dizaine de minutes. Puis ils durent rentrer pour s’habiller car le bus de ramassage des employés allait arriver. Lorsqu’ils ressortirent, l’objet  avait disparu.

DATE : 15 janvier 1972
LIEU : Maubeuge nord
TYPE : DN
REF : LDLN 119 août 1972 page 18
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le 15 janvier 1972, dans la nuit, le témoin, M. Bavay, 19 ans, étudiant, dort profondément. Il a l'habitude de ne jamais fermer les rideaux de la fenêtre de sa chambre, située au rez-de-chaussée. Il s'éveille, et cherche à savoir l'heure qu'il peut être : 4:00 du matin. Puis il porte son regard vers la fenêtre placée juste devant lui. Là, à son grand étonnement, il aperçoit dans le ciel noir, une toute petite boule lumineuse qui descend lentement et qui, au fur et à mesure de sa descente, devient de plus en plus grosse et lumineuse. M. Bavay se lève pour voir cela de plus près; la boule s'immo¬bilise. Le témoin saisit alors sa longue-vue au grossissement 20 x, il distingue une sphère brillant d'un blanc étincelant, sans aucun halo, immobile. Puis cette sphère se met à remonter lentement, effectue un demi-cercle, revient sur sa trajec¬toire initiale, repart de plus en plus vite en perdant progressivement sa luminosité et son volume, et file à grande vitesse dans l'espace où elle disparaît rapi¬dement.

L'observation aurait duré au total 4 mn, avec à peu près 2 mn de stabilisation. Sur place, devant la fenê¬tre, M. Bavay a estimé avec l'enquêteur, que le MOC évoluait à plus ou moins 1 300 m d'altitude. Quant à son éloignement par rapport à lui, il pouvait être de l'ordre de 3,500 km à 4 km au moment de la stabi¬lisation, sur un axe passant par 1e N d'Assevent et le S de Boussois. Le diamètre apparent de l'ovni, sans l'aide de la longue-vue, a été estimé à 1/8 de la pleine lune. Hormis la brillance exceptionnelle, rien de parti¬culier à signaler: ni halo, ni projection... Le ciel était légèrement voilé, étoiles et lune non visibles (nouvelle lune le lendemain, dimanche 16 janvier).

Les parents de M. Bavay ont été réveillés au mo¬ment de l'observation par un bruit insolite: c'était la longue-vue qui, lors de la précipitation de l'observa¬teur, cognait contre la vitre de la fenêtre. Le témoin n'a pas pensé à prendre une photo... et de toute façon, il n'y avait pas de pellicule dans l'appareil !

Un article intitulé « Un ovni dans le ciel de Mau¬beuge » a été remis à la presse dans le but d'inviter les autres témoins éventuels de ce phénomène à se faire connaître.
Mme Plichon, 50 ans, domiciliée à Boussois, répon¬dit à l'appel. Le 15 janvier 1972, elle s'est éveillée à 4:00 le matin. Après avoir regardé l'heure,  elle a eu l'attention attirée par une boule lumineuse à l'une des fenêtres de sa chambre, au premier étage C'était une boule brillante qui passait devant sa fenê¬tre pour disparaître un instant derrière le mur et réapparaître à la seconde fenêtre. Pour le témoin, pas d'erreur, la boule descendait un peu: à la première fenê¬tre, elle était située entre le bois supérieur et les fils électriques; à la deuxième fenêtre, elle s'est déplacée sous les fils électriques. Le témoin estime  que le MOC évoluait à 600/900 m de lui, à une hauteur avoisinant les 1 000 m et que son diamètre était légèrement supérieur au plein soleil. C'était une boule ou une sphère de couleur oran¬gée, avec la périphérie d'un blanc étincelant, mais cette périphérie n'était pas nette, mais plutôt floue, comme avec des ondulations de cha1eur. Vitesse moyen¬nement rapide, permettant de bien observer le phé¬nomène : Mme Plichon a remarqué que l'ovni ne se déplaçait pas exactement en ligne droite sur sa tra¬jectoire descendante; il paraissait progresser en rico¬chant très légèrement. Pas de traînée, aucun autre détail à signaler. Lune et étoiles non visibles.

ETUDE DES DEUX OBSERVATIONS
Si l'on rapproche les observations des deux témoins on constate: qu'il s'agit de la même date (15 janvier) et de la même heure (4:00 le matin). Puis si l'on projette les évolutions sur une carte, on voit qu'elles con¬cordent, dans la mesure où l'on accepte les impréci¬sions inhérente,; à toute observation en vol: l'objet lumineux se déplaçait sur un axe approximatif, Nord d'As¬sevent, Boussois, extrême Sud de Jeumont. De plus, une projection en « plans » explicite les dires des témoins; celui de Maubeuge a vu l'ovni arriver de face en descente, se stabiliser, remonter, le tout dans un plan vertical. L'autre, à Boussois, voit l'ovni passer devant lui, en descente modérée.

Il s'avérerait que l'augmentation de luminosité et de volume, constatée par M. Bavay, n'est pas due à la seule descente, mais au rapprochement du MOC qui venait vers lui Il ne s'en est pas rendu compte, pour lui il s'agissait d'évolutions strictement verticales, de haut en bas et de bas en haut. Mme Plichon n'a assisté qu'à la descente du début, avant la stabilisation.
On peut penser aussi que la diminution de lumi¬nosité constatée lors de la remontée est due à un éloignement du MOC qui serait reparti vers l'Est en remontant rapidement !
Les évolutions précises de cette sphère lumineuse ne permettent pas de la classer dans une catégorie de phénomènes connus; les déplacements semblent anor¬maux pour un phénomène naturel: ralentissement, stabilisation et immobilité, départ lent, demi-cercle, et reprise de la trajectoire, accélération soudaine et disparition...
Deux colorations sont décrites: orangé avec périphérie d'un blanc étincelant et des" ondes de chaleur » (et un déplacement avec léger ricochet) et, pour l'autre, blanc étincelant sans autre détail (sphère bien nette). Les colorations étaient-elles liées aux évolutions de la sphère ?

DATE: 22 janvier 1972
LIEU: Haulchin Nord
TYPE: LN
REFERENCES: Archives du GNEOVNI, enquête de Mr Usquelis
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Témoins,  Mr Lemoine Gérard 20 ans, contrôleur en métal1urgie Haulchin nord et Mlle Lemoine Françoise 16 ans, étudiante.
Mlle Françoise Lemoine est couchée dans une chambre située à l’étage de la maison de ses parents vers 22 h 30. Elle aperçoit par la fenêtre une très grosse étoile qui semble bouger de droite à gauche et de bas en haut pour toujours revenir à une position première, le centre de ses mouvements.
Le témoin se lève, se dirige vers la fenêtre et constate que l'étoile est toujours là et continue ses mouvements. Peu rassurée, le témoin alerte son frère qui se trouve au rez de chaussée.
Celui-ci sort de chez lui et sur les indications de sa soeur, remarque aussi cette grosse étoile. L'objet continue ses mouvements de haut en bas, de gauche à droite et de droite à gauche. Mr Lemoine va chercher ses jumelles (8 x). La forme constatée avec les jumelles est bien définie, légèrement allongée et assez pointue. La position est horizontale, la couleur est très brillante et bleuâtre.
La direction de l’étoile est sud, sud-ouest, sa distance est évaluée à 5 km. La hau¬teur est vraisemblablement de 10 km (et quoi qu'il en soit, très haut.)
Le déplacement est le suivant : vers sud-est, retour position. Vers sud-ouest, retour position. Ascension, retour position. Descente, retour position etc ...
Le mouvement est rapide, saccadé. L’étoile est tombée très rapidement de 2 à 3000 M, s'est stabilisé puis est remontée et a recommencé ses mouvements.
L'observation à pris fin par le départ brusque de l’étoile vers le sud-ouest (vers Cambrai), sans changement de couleur. Elle s'est comme éloignée dans le ciel. L'observation a duré 4 à 5 minutes. Aucun bruit n'a été perçu par les témoins.
Les témoins, habitués tous deux aux avions à réaction de Cambrai et aux autres du champ d'aviation de Prouvy, estiment qu'il ne s'agissait certainement pas d'un avion ni d'une étoile ni d'un objet connu.

DATE : 25 janvier 1972
LIEU : La Longueville nord
TYPE : DN
REF : LDLN 123 mars 1973 page 19, enquête de J.-M. Bigorne.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Après une journée bien remplie, la famille de M. Lucien X... dîne assez tard. Mme X... et sa fille sont couchées. Comme à l’habitude, Lucien X... fait le dernier tour du proprié¬taire avant de se mettre au lit. Pénétrant, vers 22:45, dans une chambre donnant à l'E, il s'attendait à trou¬ver l'obscurité, mais il est surpris de constater que cette pièce baigne dans une pâle lueur vaguement oran¬gée. Regardant alors par la fenêtre, il aperçoit une sorte de disque, ou plutôt une boule lumineuse, éblouis¬sante, de couleur orangée. Strictement immobile, cette sphère semble avoir un diamètre approximatif de 3 m et est entourée d'une sorte de halo blanc comme le néon, d'une épaisseur de quelque 80 cm. Elle éclaire puissamment les lieux « survolés » : « Si des voitures passent sur la Nationale, elles verront leur chemin et les alentours comme en plein jour! » pense l'obser¬vateur. Hélas, il ne vint aucun véhicule...
Le témoin estimait le M.O.C. à 400 m, entre l'an¬cienne voie et la nouvelle Nationale 49, Maubeuge-Va¬lenciennes. Quant à l'altitude, il l'a estimée à une dizaine de mètres au-dessus des arbres, nombreux à cet endroit.
Il pensa aussi à aller voir cela de plus près: « Ce n'est pas tous les jours qu'on voit un ovni ! ». Mais il fallait faire vite, descendre, franchir des clôtu¬res, prendre des détours... et puis voilà que quelque chose semblait bouger ... Pourtant tout était silencieux. Mais le M.O,C. sembla pivoter sur lui-même très légè¬rement, de haut en bas, et l'éclairement du sol, des frondaisons, des arbres, variait, augmentant à gauche et diminuant à droite, puis diminuant à gauche pour augmenter à droite. Alors Lucien X... resta là, car il s'attendait à ce qu'il se passe quelque chose, et il ne voulait pas manquer le spectacle. Pendant ce temps son épouse et sa fille étaient venue jeter un regard curieux sur cette boule, mais ne sachant trop s'il s'agis¬sait d'un phénomène naturel ordinaire ou d'autre cho¬se, s'étaient recouchées.
Vers 23:00 l'ovni pâlit, son éclat diminua fort, son halo s'estompa et la luminosité diffusée dans la campagne s'atténua. Et à une vitesse très rapide la boule monta verticalement très haut dans le ciel, puis disparut en quelques 7 ou 10 secondes.
Autres renseignements
M. Lucien X... est âgé de 51 ans. Il .ne portait pas de montre pendant l'observation et n'a rien ressenti, hormis un léger éblouissement. Contrairement à beau¬coup de témoins fortuits d'apparitions d'ovni, il croyait déjà à la possibilité d'existence de civilisa¬tions égales ou supérieures à la nôtre sur d'autres pla¬nètes ou d'autre systèmes, et qui pourraient nous visi¬ter. Cela lui a permis de rester calme et de ne pas éprouver d'émotions particulières pendant ces 15 mn, lui laissant la possibilité de bien observer et l'idée cou¬rageuse de tenter l'approche du phénomène inconnu. D'esprit très ouvert, ce témoin aurait tant voulu côtoyer au plus près l'ovni !
Ce soir-là le ciel était voilé, le vent nul, la tem¬pérature clémente pour un mois d'hiver et la pleine lune était pour le 30 (c'est-à-dire cinq jours plus tard). ¬
 

DATE : 1 février 1972
LIEU : Boussois nord
TYPE : LN
REF : LDLN 119 août 1972 page 17, enquête J.M. Bigorne
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Mardi 1er février 1972. M. Q..., comme à l'accou¬tumée, sort promener son chien dans la petite rue der¬rière son domicile. Il est 18:30; il fait bien noir et les étoiles scintillent. Tout à coup regardant dans la direction de son ancienne entreprise B.S.N., il aperçoit au-dessus des cheminées de l'usine (cheminées à 220 m très exactement du témoin) une boule lumineuse, im¬mobile, de couleur orange, située au sud. Elle a à peu près la même largeur que le sommet de la plus haute cheminée et semble se situer un peu derrière, au point de vue profondeur de champ, ce qui donnerait un dia¬mètre approximatif de 2 m à 2,20 m. Cette chose donne l'impression de tourner sur elle-même, mais ne bouge pas. Cela dure environ 4 à 5 mn et M. Q... vient précipitamment avertir sa femme qui refuse de le croire cela et ne se dérange pas. Le témoin poursuit seul son observation. Soudain le MOC démarre lentement, puis accélère en perdant sa luminosité, puis ralentit et redevient aussi brillant qu'auparavant, puis accélère et reperd sa luminosité, etc... Ainsi de suite, jusqu'à di5parition au NO, Le témoin a eu l'impres¬sion que la chose progressait par bonds ou ricochets liés aux différences d'intensité lumineuse. Lorsqu'elle stationnait au-dessus de l'usine, elle lui semblait à 100/¬150 m de hauteur (la grande cheminée fait 78 m)  mais lors de son départ le MOC sembla nettement s'élever dans le ciel. L'observation aurait duré 10 mn environ dont la majeure partie en stationnement im¬mobile. Rentré chez lui, il en parla aux voisins. L'un d'eux lui répondit avec suffisance: « Ce n'est qu'une étoile filante! » et personne ne 1e prit au sérieux... M. Q... rentra chez lui plutôt vexé et bien décidé à ne plus parler du phénomène.

DATE : Samedi 19 février 1972
LIEU : près de Bailleul nord
TYPE :LN
REF : Archives GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin circule en voiture, lorsqu’il aperçoit une chose blanche, indéfinissable, traverser tranquillement la route, passer sous la voiture sans la heurter et continuer son chemin jusqu’au fossé !

DATE : Dimanche 20 février 1972
LIEU : Sur la route entre Don et Sainghin nord
TYPE :LN
REF : Archives GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin circulant en voiture, aperçoit un point lumineux rouge jaillir du fossé à environ 50 mètres de lui. Ce point rouge se déplace obliquement par rapport à la route, à une vitesse fulgurante.
Arrivé à hauteur de l’observation, le témoin n’a plus rien vu !

DATE : 12 mars 1972
LIEU : Sous le Bois, (Maubeuge) nord
TYPE : DN
REF : LDLN contact lecteurs n° 3, 5° série juillet 1972 (enquête de MM. J.-M. Bigorne, J.-M. Bavay, P. Moi¬san). - P.V. n° 957 de la gendarmerie de Maubeuge.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

TÉMOINS. M. et Mme Dugué, 45 ans, couvreur; Mme Dugué, 47 ans, femme de ménage.
 M. Dugué est chez lui dans la pénombre. Mme Dugué regarde la télévision dans la pièce d'à côté: soudain, M. Dugué s'étonne, la lampe d'en face qui éclaire la rue et donne habituellement quelques pâle lueur dans le hall, semble émettre des feux puissants ce soir ! Le hall est baigné d'une forte lumière claire... Le témoin observe alors devant lui, par l'une des fenêtres, une volumineuse sphère immobile, blanche et lumineuse comme un néon. Elle se tient à basse altitude au-dessus et derrière une cabine électrique. M. Dugué appelle sa femme à plusieurs reprises; celle-ci ne se dérange pas, le film du dimanche soir est en plein déroulement et ce que lui dit son mari lui paraît si anormal qu'elle ne le croit pas. Mais il insiste tellement qu'elle vient voir.
Pour soutenir l'éclat de l'ovni, Mme Dugué doit mettre ses lunettes de soleil. Son mari voudrait prendre une photo, mais s'aperçoit qu'il n'a plus de pellicule. Il n'ose pas déranger les voisins. Les témoins continuent leur observation qui dure depuis au moins 3/4 d'heure. Tout à coup, la boule se met en mouvement: elle vacille, oscille deux à trois fois de droite à gauche et de gauche à droite, un peu comme un pendule et... hop! se retrouve un peu plus haut. Stationnement immobile pendant 5 à 10 minutes; elle a la taille d'un ballon de football tenu à bout de bras. Puis elle effectue un nouveau mouvement pendulaire répété et se retrouve encore plus haut. Elle s'immobilise de nouveau et cela se poursuit. Elle est maintenant comparable à une pièce de 5 F tenue à bout de bras. Soudain, elle disparaît brutalement. Durée de l’observation de 21 h 15 à 23 h.

TRACES POSSIBLES : Le 19 mars (7 jours après l'observation), les enquêteurs locaux du groupement L.D.L.N. découvrent une trace jaunâtre qui tranche avec le vert de la prairie. Ils se rendent compte que cette tache est faite de mousse, nombreuse à cet endroit et ayant un aspect normal, malgré sa couleur. En regardant de plus près, ils découvrent dans cette zone plusieurs emplacements où la mousse paraît rousse et même noirâtre. Cinq à six marques de cette sorte sont dénombrées. Les prés voisins sont exempts de mousse jaunâtre. Le propriétaire du terrain et les riverains déclarent n'avoir pas remarqué cette mousse ni cette coloration auparavant.
Au sujet de cette constatation, un inspecteur phytosanitaire (agriculture) du service de la protection des végétaux a déclaré qu'à son avis, la mousse était normale à ces endroits. Mais les petites zones sombres, rousses ou noirâtres ne lui semblaient pas normales à première vue; de plus, si la mousse elle-même était « assombrie », les petites tiges porteuses de graines semblaient absolument indem¬nes de quelque effet que ce soit.
Seules des analyses complètes du terrain et de ces végétaux peuvent éventuellement nous éclairer scientifiquement, mais aucune analyse n'est parvenue à notre connaissance.

DATE : Dimanche 12 mars 1972
LIEU : Louvroil nord
TYPE : TS (Trace au Sol)
REF : LDLN contact lecteurs 5° série n° 4 novembre 1972
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Dimanche 12 mars 1972 M, et Mme Destrebecq, leur fille, concierges de l’Ecole-Technique Professionnelle de Louvroil (petite ville limitrophe de Maubeuge) ont passé une journée calme, Le soir après avoir gambadé avec leur chien dans la cour et regardé le programme de TV, ils se sont couchés vers 22:30, Ces personnes ont leur chambre au premier étage et leur fenêtre don¬ne sur la cour en question, Leur lit a la tête près de la fenêtre et est placé en sens inverse ,et regarde donc dans la rue opposée, Cette fenêtre comme toujours est entrouverte de quelques centimètres. Les doub1es ri¬deaux étaient fermés. La nuit se passe normalement pour ces braves gens.

M. Destrebecq se lève le premier vers 6:00 le matin ; il se rend dans la cour et immédiatement aperçoit sur la pelouse, une trace anormale. Il la regarde de près : " Qui a pu faire cela cette nuit ? Il n'y avait stricte¬ment rien la veille! Le Directeur va sûrement nous re¬procher cette déprédation! ». En effet le directeur de l'établissement arrive vers 6:55 et réclame des expli¬cations au concierge, qui est bien en peine de lui en donner ! Mme Destrebecq se lève elle aussi et se trouve elle aussi mise en cause. Elle ne comprend pas ce qui a pu se produire là. Que s'est-il passé ?

Que voit-on sur la partie gauche de la pelouse ? Une empreinte étrange ayant la forme d'un trapèze isocèle, flanquée aux extrémités de 4 ronds. A l'intérieur de ces limites, l'herbe est aplatie comme séchée, d'une teinte gris-jaunâtre. Autour, l'herbe est normale, bien verte, bien vivace. Ces personnes, les premières sur les lieux, ne comprennent pas comment cela a pu se produire en l'espace d'une courte nuit, celle du 12 au 13 mars. Les élèves passant par là s'interrogent eux aussi sur l'appa¬rition rapide de cette trace bien marquée. C'est après la parution d'un article dans la presse, environ 15 jours après, concernant l'affaire de la" Flamenne " à Mau¬beuge, que nos témoins songent à un éventuel atterris- sage d'un engin inconnu. Néanmoins, dans l'optique bien connue de la crainte du ridicule, l'affaire en reste là,

 L'ENQUETE
Les témoins ayant remarqué les traces en premier lieu :
- M. Destrebecq. Concierge de l'établissement dé¬jà cité. Agé de 62 ans C'est un homme solide qui n~ s'en laisse pas compter et ne croit pas à toutes ces histoires de SV, De plus il n'y connaît rien en la matiè¬re et s'en moque éperdument.

- Mme Destrebecq. Epouse du précédent. Même profession. Agée de 54 ans. Ne réfuterait pas l'hypo¬thèse OVNI mais reste un esprit simple qui refuse tou¬te complication.

M. Duquénoy. Directeur de cet établissement libre, Ecclésiastique qui reste dans les limites" scientifi¬ques " et admises de par son ministère, Age de 40 ans. Constate, étudie le fait objectivement, mais n'arrive à aucune conclusion valable, Laisse aux chercheurs le soin d'émettre les hypothèses les mieux adaptées.

Menées un mois et demi après la découverte de la trace, l'enquête fut néanmoins instructive. La zone desséchée a donc la forme régulière d'un trapèze iso¬cèle, avec une grande base d'environ 1m 65, le long de l'allée centrale. La petite base mesure près de 85 cm et les côtés 1 m 05. Les 4 empreintes rondes ont un diamètre peu différent de 30 cm, La hauteur du tra¬pèze est de 1 m. Les distances extrêmes entre" ronds " opposés (diagonales) sont de 1 m 70.

Aucun prélèvement n'a été effectué; en effet de¬puis 1 mois et demi, des pluies abondantes se sont abattues sur la région et il est à craindre que ce qui pouvait être relevé dans le sol et la végétation a été " lavé" et a disparu. Aucun magnétisme n'a été relevé. Autour des empreintes rondes, et uniquement 1à, les tiges de 1'herbe adjacente ont été remarquées: la moi¬tié inférieure était bien verte, alors que le reste a pris une teinte rousse, desséchée et a tendance à plier. Un spécialiste du Ministère de l'Agriculture (protection des végétaux) est venu étudier les lieux; voici son rapport :

" Au cours d'un contrôle effectué le 24 avril, dans la cour de l'Ecole Technique Professionnelle de Lou¬vroil, j'ai constaté dans la partie gauche de la pelouse, une surface en partie désherbée, plane, aux contours parfaitement géométriques. D'après les premiers témoins, dignes de foi, ce phénomène est apparu en un nuit. L'herbe a subi à l'endroit considéré, une dessiccation brutale, et ne présente cependant pas de symptômes de maladies connues, de traces de dégâts d'insectes ou autres. Les témoins certifient ne pas avoir employé d'herbicide ou autre produit, ce qui est aisément crédible, car il aurait fallu construire un encadrement s'adaptant exactement aux contours de cette surface.
Il ne semb1e pas y avoir, à quelque profondeur, de plaque de fer, ni de socle en pierre (déclaration du Directeur de l'Etablissement, présent depuis 15 ans) La rapidité du phénomène contredit par ailleurs cette hypothèse. Les 4 cercles situés aux 4 extrémités de cette forme géométrique (trapèze) sont imprimés en creux par rapport à la surface désherbée et donnent l'impression qu'il s'agit de supports s'étant posés là. Il s'agit donc d’un phénomène actuellement incompréhensible. "
Il apparaît donc que quelque chose a été posé où s'est posé là desséchant brutalement l'herbe et impri- mant plus profondément 4 ronds dans la végétation, pas dans le sol.

AUTRES REMARQUES :
Du point de vue géométrique, cette figure semble, incomplète. En effet il paraît peut-être y manquer un triangle flanqué d'un 5° rond en" creux" (?) et situé devant la grande base, c'est-à-dire dans l'allée couverte de silex. Simple hypothèse basée sur la logique .Cette empreinte insolite est apparue dans la nuit du 12 au 13 mars dernier. Or, c'est le 12 mars, de 21 h 15 à 23.00 environ que M. et Mme Dugué on observé une sphère imposante qui évoluait au dessus de la Flamenne, à Maubeuge, à 1 km 500 à vol d'oiseau de cette école. Y a-t-il un rapport entre ces deux phénomènes ?

DATE : 12 mai 1972
LIEU : Maubeuge nord
TYPE : DD
REF : LDLN contact lecteurs 5éme série n° 4 novembre 1972. Enquête de J-M. Bigorne et J-M. Bavay
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le 12 mai 1972 soit 2 mois après la belle obser¬vation des époux Dugué et les traces mystérieuses à Louvroil. M. Dugué rentre chez lui ac¬compagné d'un ami vers 20:45. Il est en haut de La Butte, quand, regardant vers La Flamenne, il aper¬çoit un objet lumineux dont il distingue bien la forme sphérique. Abandonnant précipitamment son ami, il accourt chez lui pour prévenir son épouse. Tous deux assistent alors aux évolutions de ce MOC. Notre té¬moin prend un point d'appui avec un doigt contre un mur et" vise" le MOC. Ce dernier descend en se rap¬prochent des témoins et stoppe quelques instants; Il remonte en s'éloignant vers l'O ; nouvel arrêt ; redescente verticale; remontée. Démarrage au S, puis changement de cap vers le N. Nouvel arrêt. Des voisins sont alertés: M. et Mme X... viennent contem- pler ces évolutions et ce sont eux qui font remarque qu'il y a des pieds ou petits faisceaux lumineux sous la sphère; ils en comptent 3 ; M. Dugué en compte plus: 4 ou 5... tous de la même couleur blanche brillante comme le MOC. Les époux Dugué étaient tellement surpris par cette nouvelle « boule » qu'ils n'avaient pas prêtés attention aux « pieds ». Un permis¬sionnaire de l'Armée de terre qui passe là en est tout surpris; il pose sa valise pour mieux regarder et demande: « Qu'est-ce que c'est ? » Mme Dugué trop occupée lui répond évasivement: « Oh c'est toujours la même chose, on a l'habitude! »: Deux parents des voisins s'amènent et assistent à l'éloignement très lent de la sphère vers le N-O: ELLE N'A PLUS de PIEDS OU FAISCEAUX. Enfin les enfants Dugué arrivent et voient la chose; pour eux c'est très éloigné, bas sur l'horizon; elle ne scintille pas et garde un semblant de forme ,bien brillante: mais cela ne ressemble au¬cunement à une étoile ou une planète, cela est beau¬coup plus lumineux. Vers 22:00, derniers regards sur le Moc ; il est loin au N-O et a dû se déplacer lente¬ment, mais sur une trajectoire parfaitement horizon¬tale.
Combien de témoins en tout: 9 personnes (qui se sont signalées ou nous ont été signalées; et les au¬tres ?),
Les Dugué ne veulent plus que l'on parle de cela : personne ne les soutient, on se moque et en fin de compte on pourrait croire qu'ils sont les seuls témoins de manifestations OVNI. Si réellement la région de La Flamenne attire les OVNI, il est compréhensible que ces braves gens soient aux premières loges... de par la situation de leur domicile.
 L'altitude du MOC pendant ses évolutions avec ses " pieds » sortis a été évaluée avec certitude : une bonne centaine de mètres. Le diamètre du Moc serait de l'ordre de 8 mm à bout de bras. Son éloignement : sûrement au-delà des lignes S.N.C.F., soit au minimum 200 m. Ce qui donnerait un diamètre réel calculé de 2 m 20. Aucun son n'a été entendu. Conditions atmos¬phériques excellentes : ciel constellé d'étoiles, Vénus visible. Mais ce n'était pas cette planète: à côté de cette boule Vénus n'est qu'un pale lumignon !

Nous avions été prévenus: les voisins ne diraient rien. Nous les avons donc contactés diplomatiquement selon eux ils n'auraient pas vu grand chose (et pourtant ce seraient eux qui auraient fait remarquer en premier les pattes !) ; simplement une belle étoile qui s'est déplacée très lentement  (de 21 :30 et 22:00 environ) d'un point bas sur l'horizon à un autre point aussi bas et plus à droite et sur une trajectoire parfaitement HORIZONTALE. Vénus étant là qui descendait en oblique, nous leur avons demandé d'établir des comparaisons; ils ont avoué que cela était bien plus gros et de toutes façons ils ont insisté sur le déplacement horizontal de leur« étoile ». En fin de compte nous avons relevé la mauvaise foi de ces personnes qui avaient par ailleurs confié à leur entou¬rage qu'elles avaient bien vu une belle sphère blanche à« pieds » évoluer mais qu'elles ne l'avoueraient pas avant que l'on découvre la nature et l'origine de ces phénomènes... à ce moment-là, ils témoigneraient ; mais trop tard pour nous, chercheurs! Parmi les au¬tres témoins directs 3 n'ont pu être entendus, par re¬fus de témoigner, ou comme le militaire, parce qu'il n'a pas été possible de le retrouver. .

P.S. - Nouvelle lune le lendemain 13 mai.

Supposant, à tort ou raison, que le Moc pouvait s'être posé avant d'être observé ( il pouvait très bien tenter de se poser et y renoncer par la suite! ), nous avons recherché des traces matérielles. Mais la région est difficile à explorer : vastes usines et leurs cours, habitations, jardins, noeuds de voies ferrées, prairies, etc., le résultat fut négatif.

Autre hypothèse avancée, celle de faisceaux lumi¬neux sous le Moc ; mais cela semble peu probable, vu la courte longueur de ces faisceaux supposés.

Cette région de Maubeuge comptant de nombreu¬ses observations récentes, Il a paru urgent de rassem¬bler les membres de L.D.L.N. locaux pour exercer une surveillance attentive des lieux.

De plus nous allons effectuer une reconnaissance aérienne des lieux et environs, pour tenter de discer¬ner d'éventuelles traces au sol ou des détails physi¬ques qui nous échapperaient présentement. Au fil des mols et des enquêtes nombreuses dans le Bassin de la Sambre, une triste réalité se confirme: le sujet OVNI reste tabou; la loi du silence s'installe partout. Heureusement certains parlent, et se moquent de "opinion des bien-pensants.

DATE : 26 juin 1972
LIEU : Feignies nord
TYPE : LN
REF : LDLN 134. Enquête de J-M. BIGORNE
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Ce soir-là les membres de la famille X... (Ano¬nymat demandé) se trouvaient dans la ville de Feignies, près de Maubeuge, dans le Nord. Por¬tant leurs regards vers le ciel dégagé, ils aper¬çurent, venant de l'horizon à vitesse très rapide, une grosse étoile jaunâtre, estimée d'une taille équivalente à celle de deux des plus importantes étoiles de notre hémisphère céleste. Issue du S-O, elle ralentit fortement et amorça un virage en accélérant alors brutalement. Se dirigeant en¬suite vers le N-O, elle ralentit de nouveau; puis elle réaccéléra soudainement et partit à très grande vitesse en diminuant de volume et de lu¬minosité. Aucun son ne fut perceptible pendant toute la durée de l'observation. Altitude indéter¬minée.

Durant le passage de cet OVNI, "un des mem¬bres de la famille x... put saisir un appareil photo¬graphique et tirer à plusieurs reprises. Il ne peut préciser s'il a photographié pendant un ralentis¬sement ou une accélération; il a cadré rapide¬ment l'étoile et a déclenché cinq ou six fois : l'objet fut pris avec succès sur quatre photos. Au développement, beaucoup plus tard, car cela ne les intéressait pas outre mesure, ils virent sur le négatif, un « objet » allongé d'une longueur d'un demi millimètre et d'un épaisseur d'un quart.
Un de leurs amis, photographe amateur réalisa quelques agrandissements en diapositives, et l'on y voit des sortes de cylindres arrondis aux extré¬mités, plus ou moins allongés, assez flous, mais très lumineux. Sur certains agrandissements on a l'impression qu'il s'agit de deux boules lumineu¬ses accolées. Cet ami avança qu'il ne s'agissait pas d'impureté, d'artefact, mais bien d'un objet inconnu, photographié en pleine course noc¬turne, à plusieurs reprises.
Dommage que cet OVNI ait été aussi haut dans le ciel. Sincérité totale des témoins qui sont bien connus et respectables.
Appareil photo utilisé: Instamatic 154 Camera Kodak (Made in U.S.A.) Pellicule noir et blanc, chargeur VP 126, 20 exp. Kodak.
Il semblerait qu'il ne s'agisse pas d'un satel¬lite, d'un météore ou d'un avion...

DATE : 29 juin 1972
LIEU : Calais pdc
TYPE : DD
REF : LDLN 123 mars 1973 page 23. Communication de M. Castelli.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Plusieurs personnes ont aperçu dans le ciel, en direction du N-O, un objet de forme circulaire de couleur rouge-orange. D'un volume assez important, il se tenait immobile à une hauteur évaluée subjec¬tivement à 2 ou 300 m, et paraissait laisser échapper comme un liquide de même couleur rouge.
Après 2 mn d'observation, il a pris la direction de la mer et a disparu en moins de 1 mn.
L'information a paru sur le journal « Nord-Littoral " du 30-6-72. Deux témoins contactés n'ont pas voulu en dire davantage.

DATE : vendredi 14 juillet 1972
LIEU : Maubeuge nord
TYPE : DD
REF : LDLN 123 mars 1973 page 18. Enquête de J-M. Bigorne et J-M. Bavay.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Vers 21 :00, un habitant de Maubeuge aperçoit des « choses bizarres dans Je ciel encore clair de sa cité :
- un rectangle très allongé, aux contours bien délimités, aux arêtes vives, horizontal.
- un second rectangle du même genre, mais plus court, et aux arêtes supérieures très arrondies, hori¬zontal lui aussi.
- un troisième et dernier rectangle, plus large et plus court, mais vertical.
Ces trois rectangles, de couleur rouge-orange, sont immobiles dans le ciel et estimés (sans aucune garan¬tie d'exactitude) à une altitude de 500 m et à une distance d'au moins 1.000 m. Le plus grand rectangle, horizontal, mesurait 5 cm à bout de bras.
Intrigué, le témoin surveilla le grand rectangle, qui monta lentement dans le ciel, obliqua à gauche, et devenu un petit point, disparut instantanément. Lorsqu'il voulut surveiller le deuxième objet aux arête~ supérieures arrondies, il s'aperçut qu'il n'était plus là !
Il ne restait que le plus trapu, le vertical... qui, à son tour s'éleva très lentement et après avoir obliqué à gauche, disparut très haut dans le ciel. Il était presque 23:00. Départ des trois objets, plein Sud. Silence total pendant toute la durée de l'observation.
Le témoin n'a alerté personne: «Cela n'intéresse personne, et on m'aurait traité de fou! ! ». Mais il précise qu'il a eu l'impression que ces « rectangles »  avaient une épaisseur bien réelle: cela aurait pu être des sortes de règles, de cylindres, etc...
Sincérité évidente. Nous avions pensé à des nuages colorés par les lueurs des hauts-fourneaux de la ré¬gion, mais les détails, les formes, les arêtes vives excluent cette possibilité. De même on se rend compte que cela n'a rien à voir avec les festivités (feux d'arti¬fice) du 14 Juillet.

DATE : août 1972
LIEU : Arleux nord
TYPE : DN
REF : Archives GNEOVNI
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin campait à proximité de la base de Cambrai quand aux environs de 22h30
Il aperçoit dans le ciel étoilé un objet ayant le diamètre apparent bout de bras, d'environ la moitié de la pleine lune, de couleur orangé, se déplaçant lentement en direction de Douai, sans aucun bruit.
L'objet est passé au dessus du témoin. Un avion est également passé au même moment un peu plus loin, permettant au témoin de constater la différence d'aspect, vitesse, de coloration, de luminosité, de sonorité.
Le témoignage a été recueill1 auprès du témoin, un caméraman de la télévision F.R.3, Région de Lille, le 8 mars 1978.

DATE : 18 août 1972
LIEU : Tourcoing nord
TYPE : DD
REF : LDLN 125 mai 1973 page 12 (Enquête de MM. Wambeke et Vercaigne)
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le ciel est couvert, pas de vent. M. et Mme Dufourmont sont chez eux et écoutent la radio (aucun parasite ne fut constaté).
Vers 18 h, les enfants, qui jouent dehors dans le jardin, les appellent soudain pour qu'ils viennent voir une « soucoupe volante ». M. et Mme Dufourmont se rendent à la fenêtre et constatent, qu'en effet, un objet lumineux, en forme de cigare, avance lentement dans le ciel.
L'objet, dont les contours sont très nets, a une apparence métallique très marquée (argent bril¬lant). M. Dufourmont a le temps de prendre des jumelles de théâtre à faible grossissement, et il lui semble apercevoir un léger renflement sur la partie supérieure de l'objet. Sa trajectoire est rec¬tiligne et sa dimension à bout de bras est d'envi¬ron 2 cm.
L'objet, que les enfants avaient commencé d'apercevoir à gauche du bâtiment de gauche, tra¬verse l'espace séparant deux bâtiments en une trentaine de secondes, et disparaît derrière les bâtiments de droite.
Quelques enfants, qui étaient sortis juste après l'observation pour jouer au ballon dans un petit square devant la maison, disent avoir aperçu cet objet prendre de l'altitude, toujours à la même vitesse, et finalement disparaître dans les nua¬ges.
Temps total présumé de l'observation: 5 mn environ.
L'habitation des Dufourmont se trouve dans une zone peuplée, à proximité d'un cimetière. Aucune ligne HT, aucune faille à proximité.
Les indications fournies par tous les témoins laissent à penser que la distance qui les sépa¬rait de l'objet se situait entre 100 et 200 m, pour une altitude de 30 m environ. Ceci donne comme dimension de l'objet entre 4 et 7 m.
Les enquêteurs s'étonnent, comme maintes fois nous l'avons déjà signalé, que malgré l'heure peu avancée, bien que l'objet soit très bas, et bien qu'il ait évolué au-dessus d'une zone aussi peuplée
aussi peu de témoins se soient manifesté. Je pense qu'il y a là une question de sensibilisation. Il est bien improbable qu'il n'y ait pas eu un très grand nombre de gens ayant vu l'ob¬jet. Mais à qui le dire ? Peu sont enclins à aller au commissariat faire une déclaration et gardent alors pour eux ce qu'ils ont vu, et qui serait peut ¬être très intéressant selon l'angle de l'observa¬tion. Campagne de presse pour trouver d'autres témoins, conférences pour sensibiliser l'opinion et leur dire qu'une organisation existe qui accueil¬lera leurs déclarations sans sourire et se dépla¬cera pour les entendre... C'est là encore le rôle du délégué dès qu'il est saisi d'une observation.. D'après le plan joint, l'objet venait de Belgique, de la région de Mouscron, entre les lieux ¬dits Risquons-Tout et Blanc-Pignon, passant par La Planche. La maison Dufourmont se situe entre le cimetière et le lieu-dit Le Chêne-Houpline.
DATE : 8 novembre 1972
LIEU: Tournehem sur la Hem Pas de Calais
TYPE: DD
REFERENCES: archives du GNEOVNI, témoignage recueilli par Mr Bal André, Calais 62100
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION:

Témoin la nièce de Mr Bal, Mlle N..  14 ans
Au petit matin, vers 6 h 30 le témoin est réveillé par un puissant sifflement. Elle voit face à sa  chambre dans le ciel, un objet ayant l’apparence d’un triangle qui descend puis qui se transforme en un engin, méconnu d’elle. Il a un aspect métallique mais non lumineux et il semble au témoin qu’i1 y a des antennes sur son sommet mais c’est très imprécis. Cet engin disparaît derrière une dénivellation de terrain (atterrissage, semble-t-il ?). Ensuite, le témoin voit l’objet réapparaître, s’élevant vers un nuage, puis disparaître.
A ce moment là le témoin s’est réfugié dans la chambre de sa mère (d’où l’on ne pouvait rien voir de l’observation). Celle-ci n’a entendu qu’un bruit ressemblant à une “dragueuse” du port de Calais.
Non loin de là, dans d’autres habitations, on a observé d’étranges faits : vents survenant soudainement, genre tourbillon et aussi le cas d’un balai posé sur le mur se soulevant et retombant sur le sol.
Huit jours plus tard, un engin semblable est apparu à cinq personnes à quelques kilomètres de Tournehem.
Le témoin est resté marqué durant quelque temps; elle ignorait totalement le problème des ovnis.
Mr Bal n’a pu se rendre exactement sur les lieux du présumé atterrissage en plein champ en raison des fortes pluies qui n’ont cessé de tomber les jours suivants.

DATE : 1973
LIEU : Lesquin nord
TYPE : RR1
REF : Recueilli par le GNEOVNI en mars 2004 auprès du témoin.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION:

Un samedi ou un dimanche vers 23/24 h, Mr Top, garagiste à la retraite habitant La Panne Belgique,
Avec son épouse et ses beaux-parents revenant de la commune d' Avion 62, circulaient sur l'autoroute à proximité de Lille, quand ils aperçoivent dans le ciel à hauteur de l'aérodrome de Lesquin 59 une lumière importante. Mr Top pense d'abord qu'il s'agit d'un avion, puis comme cette lumière semble rester sur place, il croit avoir à faire à un hélicoptère.
Poursuivant sa route en direction de la Belgique, intrigué par cette lumière, il profite d'une circulation moins dense pour stopper son véhicule sur le bas côté de la route et descendre pour observer le ciel. C'est alors qu'il se rend compte qu'au-dessus de lui à environ 15 ou 20 mètres d'altitude, il distingue ce qu'il appelle des « hublots » très lumineux, blancs, ne diffusant pas de lumière aux alentours. Ces « hublots » au nombre de quatre, sont parfaitement ronds, bien délimités, bien alignés, à distance égale entre chacun d'eux. Le témoin n'aperçoit aucune structure autour de ces lumières et n'entend aucun bruit.
Très impressionné Mr Top remonte dans sa voiture et démarre rapidement s'en regarder plus avant dans le ciel. Son véhicule ne subit aucune perturbation et quelques instants plus tard il est survolé par une lumière rouge qui disparaît rapidement.
Le mardi suivant le témoin constata qu'un article relatant une observation d'ovni, le même jour et à la même heure que sa propre observation, parut dans le journal local « Nord Eclair »

DATE : 10 janvier 1973
LIEU : Quarouble nord
TYPE : DN
REF : LDLN 126 pages 10-11
CIRCONSTANCE DE L’OBSERVATION :

Le 10 janvier 1973, vers 1 :00 du matin, M. Pou¬get, employé dans un super marché valenciennois, se trouve, avec sa Fiat 128, rue du Dauphin, à Quarouble. Il est accompagné de Mlle Donnez. A sa droite, le stade municipal, à sa gauche, les prairies et quelques habitations, en direction de Blanc-Misseron et de la frontière belge.
M. Pouget se rend compte qu'au-dessus des maisons et des arbres, au-delà du stade, un phare blanc-gris évolue lentement; il ne s'étonne pas outre mesure. Mais ensuite, ce qu'il pensait être un phare projette brutalement et par intermitten¬ce, d'intenses faisceaux lumineux en direction du sol... et de la voiture des témoins! M. Pouget se renseigne auprès de sa compagne qui connaît les lieux et lui affirme qu'il n'y a ni phare, ni appareil de signalisation à Quarouble, surtout à 1h00 le matin. Après un déplacement vers l'Est, le phare commence une sarabande extravagante; en quel¬ques secondes, il zigzague, monte, descend, se déplaçant très rapidement en « dents de scie », effectue une courbe plus lente et, arrivant dans l'axe de la rue du Dauphin, et dirigeant toujours son faisceau lumineux vers les témoins, s'éteint brutalement... Les deux spectateurs sont effrayés et pensent qu'ON s'intéresse à eux; mais M. Pou¬get avait coupé le ventilateur de la voiture pour entendre le bruit émis par le phare, et tenter d'identifier ainsi l'objet insolite. Peine perdue, aucun son! Quant à l'altitude et à la distance de la chose par rapport à eux, les témoins ont été incapables de les évaluer. C'était la nuit et ce fut rapide. impossible de se repérer avec exac¬titude. Néanmoins, ils pensent à une distance entre 800 et 1.000 m et une altitude approximative de 50 m. Ces indications sont aléatoires et ne peuvent être prises comme base sûre d'étude ; mais en l'absence de chiffres plus précis, force nous est de retenir ceux-là...

Mais l'observation n'est pas terminée; remis de leurs émotions, les témoins se demandent en¬core ce que cela pouvait être... quand, environ 5 mn plus tard, le phénomène réapparaît, de l'au¬tre côté de la route et, semble-t-il, beaucoup plus près et plus bas. Il ne projette plus de faisceau lumineux, semble plus gris; c'est une sorte de carré aux côtés fortement arrondis, possédant une ligne verticale courbée, et plus sombre que le reste de l'ovni. De plus, un important halo lumi¬neux l'entoure et lui donne l'importance d'une maison.

Situé au-delà des maisons les plus proches, il s'approcha lentement et vint, en descendant, au ¬dessus de la rue du Dauphin, entre les habi¬tations, à une hauteur estimée à une quinzaine de mètres. Voyant cette approche silencieuse et lumineuse (malgré la nuit noire, l'ovni aurait par¬faitement éclairé une véranda dont on pouvait voir tous les détails) à quelque 250 m d'eux, les observateurs fortuits prirent peur; la demoiselle voulut s'enfuir à travers champs, mais son ami la retint. Puis l'ovni s'éloigna dans le ciel, vers le S-E, en montant lentement. Il disparut soudai¬nement. Mais à une vingtaine de mètres au-dessus de la rue, entre les habitations, le « halo », une sorte de nuage lumineux informe, était resté. Il se dissipa progressivement et s'évanouit complè¬tement quelque 10 mn plus tard.

Toute l'observation aurait duré près d'un quart d'heure, non comprise la dissipation du nuage lumineux

L'ENQUETE :
Les deux témoins ont été entendus séparément et à plusieurs reprises. Hormis quelques points de détails, leurs récits concordent. La véracité des faits ne peut être mise en doute; les témoins eux-mêmes, sérieux et honorablement connus, ont tenté d'effectuer des rapprochements et d'assimi¬ler tout cela à quelque chose de connu: ce fut en vain, et jusqu'ici cet objet volant lumineux reste non identifié. Sur les lieux aucune trace ne fut trouvée. Aucune rémanence magnétique. Per¬sonne n'a remarqué quelque chose d'insolite ce soir-là à Quarouble. Le vent était nul, la lune et les étoiles invisibles; un certain brouillard cou¬vrait les lieux. Il faisait assez frais. Les témoins n'ont souffert d'aucun trouble physique jusqu'ici, et le véhicule a toujours bien fonctionné.

DATE : 28 janvier 1973
LIEU : Douai nord
TYPE : DN
REF : Archives de Mr Lorthioir
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Monsieur Delbecq rentre de son travail vers 19H30; en passant rue Paul-Henri à Douai, celui-ci voit surgir deux sphères rouge-orange au dessus de la ville, traversant lentement le ciel, sans bruit :
"Je me suis demandé si je ne rêvais pas" a-t-il déclaré, aux journalistes.

DATE : samedi 30 janvier 1973
LIEU : Douai nord
TYPE : DN
REF : Archives Mr Lorthioir, article du journal “Nostra”
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le samedi 30 janvier, Monsieur Delbecq se rendait dans son jardin lorsqu'il vit une boule rouge orange, immobile à mi chemin entre le clocher et le jardin. L'objet était semblable aux deux vus précédemment le 28 janvier 1973.
L'engin, de la grosseur d'une citrouille se mit alors en mouvement. Monsieur Delbecq court chercher sa mère qui croit à une plaisanterie, voici son témoignage :
« Lorsque je suis arrivée, la boule était revenue près du clocher. Je ne pouvais détacher mon regard de cette petite sphère qui scintillait. J'étais à la fois heureuse de la voir et saisie d'une espèce d'angoisse. Nous l'avons regardée pendant plus de cinq minutes en retenant notre respiration. Ensuite, elle a repris lentement son ascension; elle a tourné autour du clocher de l'église du Raquet, puis elle disparut dans la direction de Cambrai. »

DATE : 27 mai 1973
LIEU : Feignies nord
TYPE : DN
REF : LDLN 134, page 16- Enquête de J.-.M Bigorne et P. Rauche
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

le 27 mai 1973, à 2:00 le matin; Mme Lemaitte et trois de ses enfants, âgés respectivement de 20, 16, 13 ans, rentrent d'un bal organisé au C.E.S. de Maubeuge. Sur la D. 105, l'un des enfants signale un objet lumineux qu'il prend pour un avion.
Arrivés chez eux à Feignies, ils s'apprêtent à rentrer leur voiture au garage, lorsqu'ils voient de nouveau le phénomène lumineux qui est maintenant beaucoup plus près. C'est une masse sombre, en forme de cylindre arrondi aux extré¬mités, tranchant sur le ciel étoilé. Deux grosses masses jaune-orange, lumineuses sans être bril¬lantes, sont visibles sur le corps sombre du MOC. Tout autour de cet objet, ils distinguent des sor¬tes de clignotements rapides, souvent rouges, parfois blanchâtres. Dimension estimée à bout de bras à 4 cm, éloignement supposé des témoins : 300 à 500 m. la grandeur approximative de l'ob¬jet avoisinerait les 20 ou 40 m. l'altitude est dif¬ficilement déterminable de nuit: les observateurs avancent 300 m ?
L'objet suit lentement un trajet aérien sinueux, en se déplaçant toujours latéralement, et les té¬moins voient toujours le même côté du MOC. Il s'éloigne, se rapproche, repart, etc. puis part rapi¬dement vers le S-E, en émettant de grands fais¬ceaux lumineux blancs. Alors on ne le voyait plus, mais on suivait son éloignement grâce à ces fais¬ceaux lumineux qui ont été chronométrés, une huitaine, à intervalles de six secondes. Il était alors 2:10 le matin.
Les témoins " oublièrent d'utiliser leur appa¬reil photo! Le chef de famille, qui dormait, ne voulut pas se déranger pour voir le phénomène : pour lui cela ne peut pas exister et n'existe pas ! Belle occasion manquée pour vérifier de visu !

DATE : juillet 1973
LIEU : Somain nord
TYPE : RR1
REF : LDLN 154 pages 21-22, Enquête de c. Naglin
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Le témoin: M. Fareneau connaissait le phénomène OVNI mais n'avait jamais eu l'occasion de faire une telle observation; il est marié, âgé d'une trentaine d'années. Etant assureur il se dé¬place beaucoup dans la région, principalement le soir.
Les faits:  Cela s'est passé pendant la première Quinzaine de juillet 1973. C'était un jour de semaine et je rentrais de prospection, très tard.Il pouvait être 22 h 30 et j'étais seul dans la voiture, ayant déposé un collègue quelques kilomètres avant. Je me trouvais entre Marchiennes et Somain, allant vers Somain, sur la N 357 (Michelin 53, pli 4) Juste après Marchiennes, au moment où l'on traverse une zone un peu marécageuse, le ciel s'illumina soudain, mais comme les arbres sont assez hauts de chaque côté de la route, je ne pus préciser de quel côté cela venait. C'était blanchâtre, mais n'éclairait pas. Je fus surpris car le temps n'était pas à l'orage: il faisait frais et il pleuvait un peu. Je n'y attachais plus d'importance et continuais mon chemin, quand soudain, devant moi.. à environ- 400 mètres, au milieu de la route, un énorme phare jaune, comme un phare d'auto, posé sûr le sol; il n'éclairait pas autour de lui. A bout de bras cela faisait environ 2 cm Instinctivement, je ralentis, pensant que je ne pourrais passer et inquiet sur la nature de ce phare. Alors que je l'observais, cette lumière se mit à tourner sur elle-même verticalement, lentement, de sorte que sa largeur diminuait, pour disparaître complètement. Il ne pouvait s'agir d'un autre véhicule, rien ne vint vers moi et il n'y avait pas de route transversale à cet endroit. Arrivé approximativement sur les lieux où cela devait se trouver, je ne vis plus rien, mais j'eus une impression de chaleur venant de ma gauche. J'ouvris la vitre de ma voiture et ralentis encore un peu. Je fus alors saisi de stupeur: je vis dans la prairie en bordure de la route, un objet dont l'allure générale apparente était celle d'un ballon de rugby Il était placé comme à plat. Il pouvait avoir la longueur de trois autocars stationnés l'un derrière l'autre; je ne puis préciser à quelle distance il se trouvait de la route, ni s'il était posé, mais je puis affirmer qu'il était très près du sol... Sa couleur était grise très sombre, il se détachait à peine de ce qui l'environnait. Son diamètre était cerclé de nombreuses petites, lampes très serrées et blanches. Cette masse dégageait une chaleur assez forte que je percevais très bien depuis ma voiture. Apparemment il n'y avait aucun signe de vie, tout était silencieux et je ne vis rien bouger. Je n'ai senti aucune odeur et n'ai éprouvé aucun malaise, sauf une peur bien compréhensible qui m'a amené à ne pas m'arrêter.
Lorsque je suis rentré chez moi, mon épouse s'est immédiatement aperçue que je n'étais pas dans mon état normal; Je lui ai fait le récit de ce qui était arrivé et le lendemain nous avons exploré ensemble la prairie, mais n'avons rien remarqué d'anormal. En fait, je ne pouvais situer exactement l'objet par rapport à la route. Cette route est habituellement très fréquentée, mais ce soir-là je ne me souviens pas avoir vu de voiture »

DATE : 11 juillet 1973
LIEU : Anzin nord
TYPE : DD
REF : LDLN 156, page 6
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

M. P. Bris de Lance, domicilié à Anzin, près d'Arras, avait alors 14 ans et était lycéen. Cet après-midi là vers 16 h, il faisait une promenade solitaire dans la campagne vallonnée et isolée de sa région.
Il allait sur le pourtour de champs labourés, en¬tourés de bosquets et de haies. Marchant lente¬ment, il contemplait le paysage; peu de vent, température moyenne, ciel peu nuageux et enso¬leillé. Il descendait maintenant la colline Sainte¬ Catherine, quand il vit, à quelque 150 m de lui, en direction du nord, et à quelque 2 ou 3 m au ¬dessus d'un petit taillis, trois sphères bleues lumineuses stationnaires. Deux se tenaient pratique¬ment côte à côte et la troisième au dessus des autres. Elles semblaient animées chacune d'un lé¬ger mouvement de tangage; elles semblaient flot¬ter.
Leur surface visible était bleu sombre métal¬lique et une sorte de halo bleuté les enveloppait. Le témoin fit un quart de tour sur lui-même pour mieux observer et il les eut alors carrément en face. Il voulait aller voir de plus près et Il lui restait quelques pas à faire pour arriver dans une prairie. Les objets étaient toujours là, et il ne les perdait pas des yeux... jusqu'à ce qu'il bute dans des fils barbelés et chute lourdement et bruyamment sur le sol! Il se releva rapidement et voulant revoir les phénomènes, se rendit comp¬te, très surpris, qu'il n'y avait plus rien; cela était disparu en quelques secondes...
Durée totale de l'observation: plus de trente secondes.
Taille réelle estimée à 5 m. Aucun détail n'a été remarqué sur ces boules.

DATE : 19 juillet 1973
LIEU : Equihem pdc
TYPE : LN
REF : LDLN 133, (Témoignage recueilli par M. Bigorne)
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 M. et Mme Aspar, avec deux de leurs parents, tous domiciliés à Maubeuge, étaient allés cam¬per au camp de la Falaise à Equihen.
Le 19 juillet au soir, vers 22:30, Mme Aspar et sa belle-soeur observèrent au-dessus de la mer, sur une trajectoire approximative S-N, une boule bien nette, de couleur rouge orangé, qui filait assez vite horizontalement, à une assez faible altitude. Elle largua tout à coup quelque chose qui disparut rapidement sans atteindre les flots. La boule remonta aussitôt un peu pour atteindre un nuage dans lequel elle disparut. Cette boule paraissait avoir un diamètre apparent de 1/4 celui de la lune. Aucun son ne fut perçu.

DATE : 3 septembre 1973
LIEU : Feignies nord
TYPE : RR1
REF : LDLN 130 Enquêtes de J-M. Bigorne, P.Nicodeme et P. Rauche.
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

Lundi 3 septembre vers 20 h 30, des habitants de la cité Denvers observent les évolutions d'une étoile rouge qui suit, en ralentissant, une trajectoire de descente et disparaît de leur vue. Coucher du soleil à 18 h 29.
Vers 21 h 40, M. Henri de Lathauwer, alerte septuagénaire, rentre chez lui, après avoir assisté à une réunion d'une société locale de Gilles (groupe folklorique d'origine belge) et arrive à son domicile de la rue de Malplaquet. Il pénètre dans un passage entre deux habitations pour aboutir à sa maisonnette; ayant posé son cyclomoteur, il ouvre sa porte. Au moment de reprendre son cycle il a l'attention attirée par une luminosité rougeâtre, derrière un rideau d'arbres, en direction des prairies, au Sud de chez lui. En y regardant de plus près il voit, à environ 100 mètres, derrière un petit arbre, un cylindre lumineux de couleur rouge feu, arrondi aux extrémités, qui dépasse le sommet de l'arbre et dont la partie inférieure semble être à 1 m. - 1 m. 50 du sol. Ce cylindre évolue très lentement en se tenant toujours vertical ¬comme sur un coussin d'air, précise le témoin - il monte un peu, lentement, part imperceptiblement à gauche et revient, Il part à droite, puis revient, et redescend à sa position initiale. Il effectue plusieurs manoeuvres de la sorte en évoluant sur un espace restreint, de 5 à 6 mètres de longueur. Cela dure près de dix minutes, affirme M. de Lathauwer, qui a consulté sa montre à plusieurs reprises. Ce dernier, peu rassuré et même ébranlé par cette vision insolite, court chercher un fermier voisin, pour l'amener voir et constater le phénomène, car il veut avoir un témoin pour appuyer ses dires ultérieurs. Sinon on croirait qu'il a rêvé !
Le voisin, M. Alexandre Bak, arrive et lève les bras au ciel: quelle est cette chose inconnue et très étrange ? L'objet mesure bien 4 mètres de haut pour 1 m. 50 à 1 m. 75 de large. Il est totalement silencieux, lumineux, mais n'éclaire pas les alentours. Par moments il semble entouré d'un fin halo plus clair: « Il semble un peu floconneux sur les bords » ou bien « il avait des sortes d'ondes de chaleur » dira le septuagénaire. Mais il ne peut préciser si ces ondes de chaleur étaient liées au déplacement ou non... Néanmoins les deux témoins affirment qu'ils existaient pendant le trajet du départ. Rien d'autre n'est signalé; aucun changement de luminosité ou autre détail visuel n'est rapporté malgré la vue excellente des témoins.

Puis nos deux observateurs le voient remonter un peu dans ses évolutions et s'attendent à ce qu'il aille encore une fois à droite ou à gauche, mais non, il est maintenant à près de 2 mètres du sol et s'éloigne lentement vers le sud-ouest, traversant en diagonale la prairie, sans monter plus et à une vitesse approximative de 20 km/h. L'ovni arrive alors devant une haie d'arbres qu'il escalade à la même vitesse et restant toujours dans une stricte verticale, il redescend un peu de l'autre côté et poursuit sa route. Il est à une altitude plus élevée et accélère un peu sa vitesse. Il disparaît de la vue des témoins, derrière des obstacles de végétation, en direction de la ville de Bavay. Il est 21 h 55. Fin de l'observation, nos deux témoins se couchent.
Le lendemain matin, dès le lever du jour, M. de Lathauwer va sur les lieux du stationnement à basse altitude de l'ovni, espérant trouver une trace qui viendrait confirmer matériellement son observation; il ne trouve rien.
L'ENQUETE :
Trente quatre heures plus tard nous étions informés et 36 heures après cette observation nous étions sur les lieux pour l'enquête approfondie. Après avoir pris et vérifié les témoignages humains, qui sont des plus sincères, des plus naturels et n'offrent aucun soupçon de contestation, nous passâmes les lieux au peigne fin.

Dans la zone du stationnement indiqué par les témoins, nous remarquions, en regardant de très près, que l'herbe était atteinte d'une maladie, communément dénommée « rouille végétale », c'est-à-dire un cryptogame banal. Ce champignon apparaissait comme pulvérulent à cet endroit. Il y avait cette maladie ailleurs dans la prairie, mais elle nous sembla plus disséminée et moins virulente. A notre humble avis, la maladie semblait plus récente à cet endroit car le champignon était à ce moment-là sous son apparence de poudre. Le lendemain, les brins d'herbe étaient attaqués en profondeur et certains blanchissaient déjà. Ceci étant une simple constatation visuelle et non pas scientifique !

Dans une seconde prairie, proche de la trajectoire de départ de l'OVNI, nous découvrîmes d'étranges empreintes. Trois grosses touffes d'herbe portaient en leur sein trois empreintes rondes débouchant sur le sol dur et autour desquelles les herbes étaient rabattues et tournées dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
Leur diamètre était de 8 à 9 cm. chacune. Ces enfoncements dans chaque touffe formaient un triangle pratiquement équilatéral de près de 30 cm. de côté. Aucune explication logique n'a pu - jusqu'ici - être fournie quant à la provenance de ces empreintes, d'autant plus que ces touffes ne formaient, quant à elles, aucun semblant de figure géométrique, et que nous ne trouvions plus ces marques dans d'autres touffes similaires ?

Puis nous trouvions, à l'ouest de ces marques, un enfoncement bizarre: un creux profond de 5 à 6 cm., comportant de l'herbe desséchée et même en décomposition dans le fond. Il était cir¬culaire, de près de 20 cm. de diamètre et comportait des sortes d'embranchements, au nombre de huit, accouplés par deux; ces embranchements sortaient du creux pour remonter vers l'extérieur, sur 10 à 12 cm. Par contre, un des embranchements entrait dans le sol - alors que les autres sortaient - et se terminait en impasse au bout de 18 cm. Aucune terre n'était rejetée ; c'était un net enfoncement. Provoqué par quoi ?

Un scientifique (électronique) vint sur place 42 heures après l'observation. Promenant un compteur Geiger partout et surtout à l'emplacement du « survol », il ne releva aucune radioactivité. Ayant amené avec lui un ionomètre ou détecteur d'ions négatifs, il passa cet appareil près du ruisseau où l'ovni s'était montré: il balisa à cet endroit une bande de terrain d'une quinzaine de mètres de longueur sur trois mètres cinquante de largeur où l'ionisation était flagrante. De plus, pratiquement au centre de cette bande, il délimita une zone d'ionisation négative plus intense, circulaire, et de 1,50 m de diamètre; elle correspondait à l'endroit exact, indiqué par le témoin principal, comme point de retour de l'ovni après ses mouvements assez lents. Un seul brin d'herbe passé devant l'ionomètre provoquait les déviations de l'aiguille.

Donc on pouvait constater ceci: l'objet se déplaçait sur un espace de 5 à 6 mètres et une bande d'ionisation de près de 15 mètres était mise en évidence; de plus, au point de stationnement, une zone circulaire était plus fortement chargée d'ions négatifs.

Etant donné qu'à l'endroit des évolutions de l'ovni une ligne HT de 5000 volts passe à 5-6mètres du sol, allant alimenter une pâtisserie industrielle, des mesures ionométriques furent prises à plusieurs emplacements sous le tracé de cette ligne et restèrent négatives.
Aucune trace d'ionisation ne fut relevée dans les nombreux endroits où fut promené l'appareil de détection, y compris dans la seconde prairie où nous avions découvert les" empreintes " inconnues et sur la trajectoire de départ à basse altitude (2 m. au-dessus du soi) de l’objet. Autre constatation logique, mais importante: les mêmes mesures ionométriques, réalisées le lendemain, montrèrent une quasi disparition de l'ionisation aux lieux balisés.

Aucun magnétisme, si infime soit-il ne fut remarqué sur et près des lieux; la montre du principal témoin fonctionne normalement. Les deux observateurs n'ont eu à souffrir d'aucune suite, consécutivement à cette affaire.

Aucun insecte ou rampant ne fut retrouvé sur les lieux ou aux alentours. Le lendemain ils y étaient nombreux. Lors de nos recherches, la température du sol était identiquement chaude, aussi bien à l'emplacement du survol que partout ailleurs dans la prairie.

Par contre, le second témoin, M. Bak, dit textuellement ceci au sujet de perturbations d'ondes TV: « Je tiens à faire remarquer que, peu avant l’arrivée de mon voisin, qui m'invitait à venir observer le phénomène, je regardais les émissions de télévision sur la première chaîne. Celles-ci ont été brouillées pendant un moment par des bandes noires, très foncées, larges d'environ 4 cm. qui partageaient l'écran en plusieurs parties. C'est la première fois que je remarque des parasites semblables sur mon récepteur.

D'éminents scientifiques vinrent effectuer des vérifications " de visu ". Des photographies aux infrarouges furent prises. L'étude de la végétation fut entreprise. Des échantillons de végétaux atteints du cryptogame déjà cité, furent emmenés, certains pris à l'endroit du survol, d'autres ailleurs dans la prairie. De plus, deux flacons d'eau furent soustraits au ruisseau voisin.
Ces événements se sont déroulés sur le territoire de la commune de Feignies, située à 4 km. de Maubeuge
En ce qui concerne les photographies aux infrarouges, les résultats sont négatifs: rien n'y apparaît qui ne soit visible à l'oeil humain. L'analyse des végétaux n'a rien révélé de particulier.
Mr de Lathauwer ayant signalé son observation à la mairie locale, une enquête fut menée par la gendarmerie et un procès-verbal fut rédigé.
Les témoins furent des plus sincères et ont relaté objectivement leur observation. Les scientifiques venus rapidement ont permis de tenter une approche sérieuse du phénomène. L'ionisation des lieux peut, à elle seule, retenir toute notre attention.

DATE : 4 septembre 1973
LIEU : Louvroil nord
TYPE : LN
REF : LDLN 130
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION :

 Vers 23:00, M. et Mme M..., rentrèrent chez eux, avec un ami qui les avait ramenés en voiture. M. et Mme M... se précipitèrent derrière leur logement pour donner à manger à leurs chiens. Revenant sur le devant vers 23:10, le mari aperçoit, vers la prairie d'en face, de l'autre côté de la route, une lueur blan¬châtre, paraissant étalée sur l'horizon. En effet, la prairie en question forme une côte qui cache partiellement la visibilité sur une seconde prairie en contrebas. Le témoin appelle son épouse et tous deux observent avec plus d'attention. Cette lueur étendue semble derrière un petit arbre dont on ne voit que la moitié supérieure. Elle en aurait la hauteur, soit environ 3,50 m; elle est convexe et s'étale sur une trentaine de mètres.
Puis les époux montent à l'étage pour mieux voir; hélas ils n'en découvrent pas plus. Ils re¬descendent, l'un remonte, l'autre attend, etc. c'est un va-et-vient rempli de curiosité.

Mme M... qui semble plus observatrice que son mari précisera que la luminosité variait, pas¬sant alternativement du blanc laiteux au blanc grisâtre, pour revenir au blanc laiteux, ainsi de suite.

Elle paraissait se balancer un peu (comme un léger balancement d'un berceau d'enfant) en for¬mant alors une sorte d'ellipse. M. M... qui n'a pas encore dîné réclame le repas et rentre. Pen¬dant ce temps son épouse voit deux faisceaux blancs, jaillir de cette luminosité et partir assez loin, l'un à droite, l'autre à gauche, et tous deux convergents. Assez épais au départ, ils se termi¬nent en « pointe ", celui de droite allant atteindre un château d'eau, l'autre allant se perdre à l'oppo¬sé, dans la nature. Les témoins se rendent comp¬te alors, que la luminosité diminue d'intensité et de volume. (Le mari étant revenu jeter un coup d'oeil)

Notons qu'un voisin, M, C..., alerté, était aussi venu voir. Prenant des jumelles, il était monté à mi-côte, dans la première prairie, mais... n'avait pas osé aller plus loin; par conséquent il ne vit rien d'autre que ce qui a été décrit ci-dessus. Sceptique quant à la nature insolite du phéno¬mène, il avança que cela devait être les lueurs d'une station-service Caltex, à quelques kilomè¬tres de là, sur la RN 2, Hélas pour M. C..., si l'on avait eu affaire à cette station Caltex, cette luminosité aurait été remarquée avant puis après cette observation. Ce qui ne fut pas le cas.

Vers 23:50, M. et Mme M... viennent voir où en est le phénomène: il n'y a plus rien, c'est la nuit noire. Surveillant les lieux dans des condi¬tions climatiques identiques, ils n'observèrent plus cette luminosité, qui reste inconnue. Soulignons, avant de poursuivre, qu'aucun ob¬jet matériel (ou le paraissant) n'a été vu. C'était une luminosité étrange, en partie masquée par le terrain.

Sur les lieux le 7 septembre, nous remarquâ¬mes à l'endroit indiqué comme zone de station¬nement de ce phénomène lumineux, une sorte de trace ovoïde, qui subsistait; elle n'était pas nette. A cet endroit la végétation (trèfle et herbe commune) semblait avoir souffert. Autour l'herbe était verte. Plus loin on pouvait voir d'autres em¬placements qui montraient les effets de la séche¬resse. La coloration était tout à fait différente, jaune sale pour les zones de sécheresse, la colo¬ration était plutôt grisâtre à l'endroit de l'obser¬vation. Cette coloration s'accentue au fil des jours et l'ovoïde apparaît plus nettement.

 Venu sur place, un éminent biologiste ne put que constater visuellement les faits, mais la trace il n'étant pas alors suffisamment nette et datant de plusieurs jours, aucun échantillon ne fut prélevé.
Les mesures de radioactivité et d'ionisation né¬gative (sans doute trop tard, s'il y avait eu ioni¬sation) furent nulles.
 Le 4 septembre au soir, le soleil se couchait à 18:27. Aucune action sur les témoins; rien d'au¬tre ne fut remarqué. Le ciel était clair et étoilé.

DATE : 10 septembre 1973
LIEU : Outreau pdc
TYPE:LD
REF : LDLN 133 page 19 et suivantes
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

- I) En voiture sur la R. N. Le Touquet-Boulogne-sur-Mer à 19: 15.
Mlle Brigitte F ... a vu une lueur jaune-orangé en passant au lieu dit " Les Cent Dunes ". De forme un peu ovoïde, elle descendait en direction de Saint-Etienne-au-Mont- Ecault.
Il) Dans la famille Gosselin à Dutrau à 20:45.
 Bruno Gosselin, 10 ans 1/2, était à la fenêtre de son appartement de la Cité de la Tour du Renard, à 200 m du Mont-Soleil, lorsqu'il aperçut une boule rouge. Il appela aussitôt ses parents, M. et Mme Gosselin, et tous virent une sphère lumineuse d'un rouge scintillant, comme les " pailletes d'un habit de clown ", selon l'expression de M. Gosselin père.
La boule descendait verticalement, en direction du Mont-Soleil, Equihen. La descente se faisait lentement et sans bruit, suivie d'une fumée grisâtre. D'un seul coup le scintillement rouge disparut, et une sorte de voyant blanc, lumineux, rond, apparut à la base. La toiture d'un H.L.M. voisin cacha l'objet. Vers 21 :45 descente d'une autre boule rouge qui disparaît derrière un H.L.M. Les témoins ont pensé à un signal de détresse d'un bateau, et ils ne seront pas les seuls.
III) De l'église Saint-Etienne-au-Mont à 21 :05.
Le temps était beau et sec, la pleine lune était présente. Nous nous trouvions à trois: Merlin R., 18 ans, Hennequet F., 17 ans, et moi-même Liberté J., 19 ans. Notre attention fut attirée (E-SE) par une lueur rouge, une boule, provenant de la direction de Samer-Desvres. L'objet était de forme sphérique, pourvu d'une lumière blanche de chaque côté, d'une lumière bleue au centre. Il se déplaçait sans bruit, à faible altitude (700 m) . à 60o m de nous, en direction de S aint-Martin-O stroh ove à 15-20 km/h. Puis à allure toujours réduite il amorça un virage, prit la direction d'Outreau " Tour du Renard ", puis se dirigea sur le Mont-Soleil. Là il descendit progressivement par paliers. A cet endroit, ou très près, il a dû atterrir... on ne le vit plus. Ouinze minutes plus tard, vers 21:15, heure précise relevée sur ma montre, on vit l'objet remonter par paliers et d'un seul coup repartir à une vitesse foudroyante en direction d'Equihen-Plage. Puis on ne le vit plus, il disparut sans aucune traînée lumineuse.
Rapport établi par M. Libert et certifié exact par les trois témoins.
- IV) Chez M. Hanocq, rue Jules-Guesde à Outreau, à 21:15.
Cinq personnes sont assises devant le téléviseur
Mr Hanocq, 56 ans, Mme Hanocq, 53 ans, M. Hanocq fils, 19 ans, la fille de M. Hanocq, 21 ans, et son mari. 23 ans.
Le rez-de-chaussée de la maison se compose de deux pièces en communication et d'un couloir reliant côté rue et côté jardin. Côté jardin le salon où se tient la famille est éclairé par une fenêtre. Le téléviseur est contre la fenêtre, à contre-jour, les tentures des fenêtres sont ouvertes. Le jardin est étroit, long de 25 m environ.
A 21:15, l'attention de nos téléspectateurs est tout à coup attirée par une lueur rouge intense provenant du jardin. " Nous avons d'abord cru à un incendie, ma fille a pensé à un feu d'artifice " déclara M. Hanocq. Le fils de M. Hanocq se leva aussitôt, et précédant son père, se précipita dans le jardin. C'est alors qu'ils virent l'objet responsable de cette lueur. Il était à 15 m environ des observateurs. Il était en forme de sphère de couleur rouge-orangé. De cette sphère partaient cinq branches longues de 5 m environ, se terminant en pointe, et qui faisaient ressembler cet objet de 10 m environ de haut, hors pointes, à une grande étoile de mer, posée verticalement sur ses pointes inférieures. « Nous nous sommes un peu avancés, déclare encore M. Hanocq, la chose s'est alors élevée dans les airs doucement, sans bruit, et presque verticalement quoique semblant monter par paliers successifs. » Un instant les témoins ont cru que l'objet allait accrocher la toiture en tuiles d'une maison voisine, mais des branches se sont rétractées, et il s'est éloigné en direction du Mont-Soleil disparaissant à leur vue. « Nous sommes alors sortis dans la rue pour tenter de voir l'objet s'éloigner, mais nous n'avons rien vu » ajoute M. Hanocq.

Les témoins auraient eu grandement le temps de prendre des photos, mais surpris ils ne l'ont pas fait, ceci à leur grand regret.

M. Hanocq fils a remarqué qu'à l'intérieur de chaque branche de l'objet il y avait des figures triangulaires noires, schématisant ainsi une forme de pantographe qui suggère un mécanisme de dé¬ploiement. Entre chaque branche il a remarqué une tige ou antenne.

J'ai appris incidemment que le plus proche voisin du jardin de M. Hanocq dont le jardin jouxte celui de ce dernier, a constaté qu'un carré de plants de carottes avait été foulé sur une surface de 1 m2 environ. Cette constatation a été faite le 11 septembre au matin. M. X... ne voulait pas que l'on parle de ces faits.

D'après ce que j'ai pu savoir M. X... a donc trouvé ses carottes foulées comme si un animal s'était couché dessus, mais les racines des carottes elles-mêmes étaient sectionnées, ou plutôt cassées, au ras du sol. Elles ne présentent pas une coupure nette, mais une cassure. M. X... a aussitôt sarclé et replanté tant bien que mal ses carottes.

(II est possible qu'un animal puisse fouler un carré de légumes, quoique assez peu commun sans doute dans un jardin clos, mais on voit mal comment il aurait systématiquement rompu la racine. Le fait insolite est que ce se soit produit durant la nuit de l'observation.)

- V) Sémaphore du Cap Gris-Nez (16 km au N d'Alprecht, I S km au N de Boulogne-sur-Mer) . Appel donné à 20:45. Le canot prend la mer à 21 :00, patrouille entre Boulogne-Equihen, Ophélie et bouée d'atterrissage. Contact VHF gardé avec Gris-Nez pendant toute l'opération, qui confirme que desfusées ont effectivement été aperçues au large. 23:30 Gris-Nez donne l'autorisation d'interrompre les recherches. 24:00 canot à poste (patron et quatre hommes d'équipage) .

Rapport sur la sortie de sauvetage exécutée le 10-9-1973.

Motif de la sortie: Alerte - fusée rouge signalée large d'Alprecht. Alerte donnée par: Crossma Gris-Nez à 20:45. Etat du temps: vent d'est force 3 - mer belle - visibilité bonne. La Voix du Nord du mercredi 12 septembre

Le canot... est sorti l'autre nuit, à la demande des Affaires maritimes pour rechercher l'origine d'une fusée rouge supposée de détresse... est rentré à minuit sans avoir rien trouvé. Il semble donc que la ou les fusées aperçues aient été tirées d'une plage, leur reflet sur la mer étant aperçu de loin en raison de la clarté de la nuit. Une fois encore les Affaires maritimes s'élèvent avec raison contre de telles pratiques qui mobilisent sans objet tout un dispositif de sécurité coûteux, et dont l'efficacité réside dans l'instantanéité de son intervention...
Commentaires du rédacteur :
cinq lieux d'observations ont été relevés ce jour-là entre 19:15 et 21:15 dans la région de Boulogne. Il est probable que de nombreux autres témoins se sont tenus cois.

On parle de fusées rouges lancées par l'idiot du village qui auraient déclenché la sortie du canot de sauvetage... est-ce possible ?

Il est certain que pour la surveillance maritime l'observation ressemblait au point de s'y méprendre à une fusée d'alarme, sans quoi elle n'aurait pas fait sortir en mer l'équipe de sécurité. Une remarque toutefois: « La Voix du Nord » parle de reflets sur l'eau... cela doit avoir un sens elle ne l'invente pas. Si l'on joint par une ligne droite Gris-Nez et Alprecht, on remarque que la côte fait un creux de 2 km 800 au droit de Wimereux. Il est donc possible qu'une lumière rouge entre Boulogne et Equihen-Plage puisse faire des reflets sur la mer observée de Gris-Nez. Il est possible que cette lumière rouge soit ou un objet insolite ou une fusée d'alarme. A 16 km, par l'intermédiaire de reflets sur les vagues, la confu¬sion n'aurait rien d'extraordinaire. De plus l'observation de la famille Gosselin, en plein Outreau, coincide avec l'heure de l'alerte, et à tort ou à raison, elle attribue au moins pour un objet l'observation à une fusée. C'était peut-être la fusée de l'idiot... peut-être ?

Mais, par contre, il me parait impossible, et même absurde d'attribuer à une fusée, même lancée de terre, l'observation III) des trois jeunes gens au Mont Saint-Aignan, coïncidant avec celle IV) de la famille Hanocq.

Il faut bien admettre qu'un phénomène insolite a eu pour théâtre le jardin de M. Hanocq, et qu'il a eu lieu devant cinq témoins et à 15 m d'eux. De plus la descente du phénomène est signalée à la même heure, par trois témoins extérieurs, à 3 km de là, " vers" le Mont-Soleil distant de 500 m seulement du lieu précis. Et puis les uns et les autres signalent le départ et la remontée de l'objet. Comment douter ?

Fait déconcertant pour les tenants d'une psychose, ce n'est plus la soucoupe classique reposant sur trois pieds qui est décrite, mais quelque chose qui ressemble à une étoile de mer... et, qui plus est encore, elle n'est pas posée à plat comme on aurait pu s'y attendre, mais elle se présente verticale, semblant reposer sur deux branches... Rien qui ressemble à un objet déjà décrit, nous sommes loin de la psychose de la soucoupe. A plat elle aurait suggéré les traces de Martiens (voir LDLN n° 89 de juillet¬août 1967) mais elle était verticale et les témoins pensent qu'elle rétractait ses branches au passage d'un toit !

Que penser ? Si j'osais je dirais « qu'ils" se foutent de nous et nous font voir ce « qu'ils " veulent! Ce qui rejoint mon idée de la vanité d'un classement de formes. Demain « ils " nous feront voir autre chose et la liste des formes s'allongera indéfiniment pour le même phénomène.

F. Lagarde

DATE : lundi 10 septembre 1973
LIEU : Le Portel pdc
TYPE : LN
REF : LDLN 133
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Il était moins de 20:00 et nous étions à notre location de vacances rue Maréchal-Foch à le Portel, quand nous avons aperçu, très haut dans le ciel sur la gauche de l'église, une boule de couleur rose très brillante qui avançait rapidement pour disparaître brutalement. Le lendemain le journal régional donnait une explication dans la rubrique maritime qui ne m'avait pas donné satisfaction. Cette soi¬disant fusée de bateau en détresse ne se trouvait pas au-dessus de la mer mais... pourquoi pas sur Outreau ?

DATE : mercredi 12 septembre 1973
LIEU : St Etienne au Mont pdc
TYPE:DN
REF : LDLN 133, Rapport de M. Libert José
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

Francis Hennequet et moi-même nous nous trouvions à 200 m de l'église à Saint-Etienne-au-Mont, et attendions, si jose dire, l'arrivée de nouveaux phénomènes quand tout à coup, en direction d'Ostrohove nous vîmes un OVNI semblable à celui déjà observé lundi. Il se trouvait à 500 ou 600 m : une boule rouge avec une lumière blanche de chaque côté et une lumière bleue au centre. Ces feux étaient fixes et ne clignotaient pas. L'objet volait à faible altitude, éclairant intensément, sa grosseur apparente de 60 cm à 1 m au maximum, mais éclairait à 5 m au moins de son pourtour. Francis et moi-même courûmes pour voir de plus près et mon camarade muni d'un appareil photo photographia l'objet qui s'éloignait en prenant un virage au-dessus de la haute ville de Boulogne-sur-Mer. A ce moment il nous sembla voir des scintillements pailletés, et de la fumée suivre la partie supérieure de l'objet.

J'étais équipé d'un talkie-walkie « Nacional » d'une portée de 5 à 7 km en terrain plat après essais et de 20 km en mer. J'étais en liaison radio avec un camarade distant d'un km sur la fréquence de 27,24 MHz. Ce qui me parut bizarre, c'était que l'objet revenait, prenant la direction Outreau tour du Renard. Je lançais un CQ « appel général »... celui-ci ne fut entendu par personne! Plusieurs stations auraient dû être en principe à l'écoute le soir: les SWL, hôpital de Boulogne. Boulogne-Radio, le Cap-Ferry, et autres possesseurs de postes auraient dû percevoir cet appel... je suis déjà entré en télécommunication avec des Boulonnais que je ne connaissais pas. Donc, je résume: appel lancé à 21 :20 « appel général à tous, ici poste privé émettant de Saint-Etienne-au-Mont - Prière d'avertir immédiatement Gendar¬merie Nationale de Boulogne: OVNI soucoupe volante se dirige lentement vers le Mont-Soleil à Outreau - Attention, ceci n'est pas un canular May-day may-day may-day ".

Je répétais cet appel durant cinq minutes, aucune réponse ne parvint, à croire que les ondes ne passaient pas. L'engin maintenant descendait par paliers vers le Mont-Soleil une fois de plus. Il disparut définitivement à l'endroit où il atterrit probablement. Nous courûmes plus bas, et nous rencontrâmes un homme de 35 ans environ à qui nous parlâmes du phénomène. Il ne rit point, et sérieusement nous dit: " Je n'ai rien vu, j'avais le dos tourné à cette direction, mais j'ai entendu comme un bruit d'atterrissage et cela je le certifie ». Il compara le bruit à un soufflement identique à celui des UFO dans les films de science-fiction : " Les envahisseurs ». (Une autre version de ce bruit me fut donnée, lequel était comparé au rétro-frein des camions semi-remorques.)

Nous fimes le guet jusqu'à minuit environ, mais nous ne revîmes plus d'objet. Deux autres témoins sont: Claudine Dufour, demeurant à Saint-Etienne-du-Mont, qui fit la même observation de sa fenêtre,
l'autre témoin est Patricia Merlin qui regagnait son domicile, voisin de celui de Claudine.

La photo a été ratée, tout est noir.
Le rapport est certifié et signé des quatre témoins.

DATE : 28 septembre 1973
LIEU : Le Portel pdc
TYPE : DN
REF : LDLN 133
CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION :

A la suite de votre article dans la presse " Voix du Nord " et ce matin « La Semaine Boulonnaise ", ma fille s'est décidée à vous faire part de ce qui lui est arrivé voici une dizaine de jours (vers le 28 septembre 1973) Ce soir-là, elle est rentrée fatiguée de son travail et elle ne m'a rien dit, mais le lendemain elle m'a confiée qu'attendant une camarade partie chercher sa voiture pour la raccompagner, il faisait sombre rue Carnot, et elle a vu sur le sol des reflets jaunes et rouges. Elle a levé la tête et elle a aperçu un objet fortement éclairé, immobile, et qui lui a paru assez bas. Elle a été un peu effrayée, mais elle n'a pas bougé, et l'objet a disparu. Son amie est arrivée et elle ne lui a rien dit. « ... » Vu son âge, 18 ans, elle aurait craint les moqueries des personnes sceptiques.

DATE : octobre 1973
LIEU : Morchies - Ervillers pdc
TYPE : RR2
REF : LDLN 343 janvier 97, L'enquête a été réalisée par Patrick Boutonnet en avril 1996. CIRCONSTANCES DE L'OBSERVATION

Le récit qui va suivre émane de M. Christian L., qui au moment des faits, en octobre 1973, était aviculteur. Il habitait Ervillers, localité qui se trouve entre Arras et Bapaume dans le Pas-de-Calais. Il a vécu une étrange aventure, au cours d'une nuit de vendredi à samedi, entre minuit et minuit et demie, alors qu'il revenait d'un cours de secourisme à Cambrai. L'incident a eu lieu dans les environs de Morchies, un peu au nord de la route Bapaume-Cambrai. En voici le récit:
...Alors que je roule, j'observe à ma grande surprise un objet immobile, étincelant, qui est posé dans un terrain, à côté d'un chemin. C'est la campagne. Ayant constaté ce phénomène, je m'arrête pour mieux l'observer de ma voiture. Je baisse la vitre, et je remarque qu'il n'y a aucun bruit, c'est silencieux
Ce qui est étonnant, c'est que la chose est en biais. C'est volumineux, et ça a la forme rectangulaire d'un immeuble élevé. Il y a des points lumineux éclatants, comme de tout petits éclairs. Ce sont des lumières inhabituelles, que je n'arrive pas à décrire. L'engin semble bouillir, il est entouré d'une fumée blanche teintée d'orange. C'est toujours le silence.
Ça se trouve à une dizaine de mètres de moi...
Soudain, j'ai l'impression d'être projeté à environ 5 kilomètres, car je me retrouve dans le centre du village voisin à Vaulx-Vraucourt, sans avoir eu l'impression de rouler ! Voulant montrer ce que je viens de voir à ma fiancée Marie-Claire et à sa mère, qui habitent Morchies, je repasse au même endroit, et à vive allure, les vitres fermées. Je suis paniqué, et lorsque j'arrive, elles me trouvent blanc comme de l'aspirine, et méconnaissable.
Elles décident de m'accompagner pour constater ce phénomène, car elles sont très sceptiques, chaque fois que je leur parle de ce que j'ai déjà vu (une première fois, un engin cylindrique, se déplaçant rapidement, entre Boisleux-au-Mont et Arras, puis, toujours vers minuit, un objet de forme ovale, que j'ai pu suivre, car il avançait moins rapidement que le précédent)
A nouveau, je me retrouve à cet endroit, et elles peuvent, à leur tour, constater les faits. L'objet, à présent, se déplace lentement au sol, sans bruit. Il est d'un rouge orangé très vif, et il y a toujours de
petites étincelles blanches autour de lui. A ce moment-là, ma future épouse, prise de panique, m'oblige à quitter l'endroit.
Les ayant raccompagnées chez elles par un autre chemin, je promets à Marie-Claire de ne plus m'approcher de la chose, et je reprends la route pour rentrer chez moi. Environ 4 km plus loin, je rencontre des colleurs d'affiches (nous sommes en période électorale), et leur demande s'ils veulent voir un ovni! Intrigués, ils décident de me suivre. Arrivés sur les lieux, ils descendent de leur véhicule et vont voir, mais ils sont pris également de panique, et rentrent dans leur voiture sans rien me dire. L'objet est toujours en train de se déplacer.. .Je repars donc chez moi, et je me couche.
Quelque temps plus tard, j'ai appris qu'un des colleurs d'affiches avait fait une déposition à la police. Je n'ai pas été convoqué. Cependant, j'ai lu dans un journal que la gendarmerie était allé sur les lieux, et avait découvert un endroit où le sol était brûlé.
Autour de nous, quand nous avons raconté notre histoire, beaucoup de gens souriaient ou étaient perplexes (comme ma fiancée et sa mère, avant qu'elles aient pu constater tout ça de leurs yeux) C'est pourquoi nous sommes restés, en général, très discrets sur cet épisode Nous sommes ici en présence d'un cas typique de « missing tune », c'est à dire que le témoin a perdu, apparemment, tout contrôle et toute conscience de la situation pendant un certain temps.

Date :19 octobre 1973
Lieu : Limont-Fontaine 59
Type: RR2
Références :LDLN 134 pages 12-13-14
Circonstances de l'observation :

Deux Agriculteurs baignés par les rayons d'un objet mystérieux. Enquête de MM. Bigorne, Nicodème, Rauche

Nous avons eu des difficultés pour entendre les deux témoins. Refusant toute publicïté, toute intervention officielle, ils craignaient des ennuis consécutifs à la révélation de leur observation très insolite.
LES FAITS
Ils se sont passés le 19 octobre 1973. à LimontFontaine, village de 618 habitants, à quelques kms au Sud de Maubeuge. Ce soir-là vers 19:00. comme tous les soirs à pareille heure. M. et Mme Dupont se rendent en tracteur dans une de leurs prairies, à 700 m de leur ferme, pour la traite de leurs vaches.
,Alors qu'ils sont à l'oeuvre, ils se rendent compte qu'ils sont baignés brièvement et spora¬diquement par des illuminations, tantôt oranges et tantôt bleutées. Notons que le temps se gâte et que l'on va vraisemblablement au devant d'une sorte de tempête. car le vent souffle en rafales et de gros nuages noirs roulent très bas. Le couple pense à un orage possible dont Ils apercevraient les premiers éclairs. Regardant aux alentours, ils remarquent dans le lointain, au Sud-Ouest un phénomène lumineux d'aspect grossièrement sphérique. de couleur bleu électrique., projetant de très grands faisceaux ou rayons lumineux orange vif. Le fermier présume avec simplicité qu'il doit s'agir d'un court-circuit sur une ligne H'I' qui doit se trouver dans cette direction...
Mais le phénomène avance, bientôt ils se rendent compte qu'il se dirige vers leur prairie, et plus précisément vers eux. Lorsqu'ils n'ont plus aucun doute à ce sujet et que la chose poursuit son approche, les deux fermiers stoppent leur travail. Ils voient bien à présent la forme de la chose et ses détails. Elle va passer près d'eux et survoler l'endroit où ils font la traite. La chose a l'aspect d'un cigare (ou peut-être d'un disque vu par la tranche) . nettement aminci aux extrémités. d'une quinzaine de mètres de long, sur près de deux mètres d'épaisseur. il est très éblouissant de couleur « bleu arc électrique » sans netteté : on distingue une forme mais on ne voit que la luminosité dont on ne peut soutenir l'éclat du regard. L'objet est équipé d'une vingtaine de rayons lumineux orange vif, très longs - de 50 à 100 m affirment les deux té¬moins - et qui balayent le sol et l'espace sans aucun rythme ou ordre particulier. Certains sont devant, d'autres derrière ou sur les côtes. Ils sont projetés. montent et descendent au hasard, illuminant tout comme en plein jour. Il fait du vent. mais malgré la proximité immédiate de la chose, les Dupont n'entendent aucun son. Sa vitesse est assez lente - 5 à 10 km/heure -, la trajectoire est rectiligne, avec parfois de très brefs arrêts - 2 secondes - accompagnés d'une extinction totale du phénomène.
Il arrive à très basse altitude, au ras des petits arbres qui clôturent leur prairie, soit à un altitude d'environ 5 m au-dessus du sol. Alors les deux fermiers abandonnent tout sur place et courent vers le tracteur pour fuir au plus vite... Ce dernier, un Diesel. démarre difficilement, il cahote. avance tout de même à 5 km/h environ. Les malheureux ne peuvent fuir à leur guise, et c'est à 20 m d'eux que passa le phénomène. Pas un bruit ne tut perçu. Il semblerait que, malgré le vent et en dépit par la suite du bruit que pouvait faire le tracteur. un « engin» passant si près aurait du émettre un certain bruit, s'agissant d'un engin classique. Précisons qu'ils furent abondamment baignés par les rayons orangés, sans mal ni douleur (dirent-ils) L`ovni rasa ensuite la clôture d'arbres de l'autre côté du pré où il disparut à la vue des témoins, caché par la végétation abondante et aussi parce que ces derniers pensaient surtout à s'enfuir.
Durant l'observation les vaches étaient restées calmes, tout au plus étaient-elles remontées lentement vers l'autre extrémité de la prairie. Le moteur du tracteur Diesel fonctionna normalement après le passage du phénomène.
Les témoins ne peuvent préciser l'éloignement du phénomène à ce moment-là - quand le tracteur accepta de reprendre un service normal. Abandonnant le matériel et leurs vaches, et la traite. les Dupont regagnèrent leur domicile à toute vitesse. Les phares ne donnaient toujours pas, et ils restaient comme en veilleuse. Le lendemain, en examinant de très près son tracteur, M.Dupont constata que tout était normal et que l’éclairage était redevenu normal. Ce lendemain samedi 20 octobre. dans la journée. les fermiers changèrent les vaches de prairie. Sur les lieux de l'observation ils ne remarquèrent rien d'anormal. toutefois les vaches restaient rassemblées à l'opposé. Le soir au nouvel emplacement. vers 19:00 comme à l'accoutumée. ils observèrent dans la même direction que la veille, vers la zone appelée « Champ Perdu », et ils virent avec surprise une luminosité orange vif, changeante. hémisphérique. de la même couleur que la veille: celle des rayons. Elle diminua peu à peu d'intensité et disparut. Ils ne l'avaient jamais observée avant et ils ne la revirent plus. Nous avons ratissé une grande zone de prairies pouvant être concernées par le phénomène. mais nous n'avons trouvé aucun indice pouvant compléter cette observation.
LES TEMOINS :
Ce sont de braves fermiers, la tête sur les épaules, et même plutôt près de la terre. Il ne faut point leur en compter: « les soucoupes volantes n'existent pas ». disaient-ils auparavant. « Cela ne nous passionnait pas. nous avions des occupations plus sérieuses » M. et Mme Dupont ont respectivement 52 et 49 ans et aujourd'hui ils ont modifié leur opinion. Après avoir essayé de comprendre ce qui leur était arrivé, d'assimiler la chose qu'ils avaient vue à quelque chose de connu, ils aboutissent à l'hypothèse OVNI. M. Dupont parle avec réticence. il a eu très peur et reste méfiant. Il avait immédiatement compris ce qui se passait mais n’en croyait pas ses yeux. Par contre. son épouse nous livre avec gravité ses sentiments et ses sensations
J'étais glacée d'effroi, j'en avais des palpitations... Nous ne pouvions fuir devant « cela » car le tracteur n'avançait pratiquement pas et alors j'étais comme paralysée. sans doute par la peur. où peut-être par les rayons oranges ? Je ne sais plus... Certains vous diront qu'ils ne comprennent pas comment des témoins ne parviennent pas à faire des photos dans ce cas précis... et bien moi je le sais !... et je vous dirais que confrontée de nouveau au phénomène avec un appareil en main, je ne pourrais prendre aucun cliché !...Il faut avoir vécu cela pour comprendre le fantastique de la situation! On se rend tout de même compte que l'on a affaire à l'inconnu, à quelque chose d'invincible, on ne peut rien contre cela! Malgré notre force physique d'agriculteurs. nous avons eu une impression de petitesse face à cette démonstration incroyable de puissance extraordinaire. C'est du jamais vu... cela dépasse l'imagination... c'est en quelque sorte de l’irréel... Nous sommes obligés de nous dominer pour oublier un peu cela. et maintenant c'est presque sans appréhension que nous retournons le soir sur les lieux..
 LES LIEUX:
Ils se situent au coeur de l’Avesnois, à 10 km au Nord de Maubeuge, à 10 km au Nord d'Avesne-sur-Helpe, à 5 km à l'Ouest d'Aulnoye. Nous y trouvons des villages et des fermes isolées, des étendues boisées, de nombreux champs et prairies.

Date : 3 novembre 1973
Lieu : Quarouble 59
Type : DD
Références : LDLN 147 pages 11-l2
Circonstances de l’observation :

Ce jour-là, vers 17 h 30 ou 18 h,  le jeune Charles B., âgé de 16 ans, se trouvait sur un terrain à proximité de son domicile, il venait de photographier son chien. Il lui restait une seule vue à faire. Levant les yeux vers l’Est il vit un objet dans le ciel. Relevant son appareil photo et sans chercher à comprendre, il prit le cliché .. Au moment de la prise de vue. il n'y avait pas encore d'étoiles et le ciel était un peu nuageux. L'objet inconnu se trouvait donc à l’Est, en direction du bourg de Quiévrechain, et était strictement immobile.
Voici. d'après le témoin, la description de l'objet : une sorte de disque en oblique vu sur sa tranche, le dessous de couleur noir mat. le dessus avec une sorte de petit dôme, de couleur blanche, légèrement lumineux : la parie renflée des côtés lui a paru phosphorescente.
Aucun son, même pas un souffle. Le témoin n'a pas vu l'objet partir. Ce dernier a disparu
entre le moment où le cliché a été pris et la descente de l’appareil de photo du champ de vision de l'oeil : départ instantané. Selon Charles B.... l’objet était un peu derrière la ligne d’arbres. soit    à 500 ou 600 m de lui. Après prise de repèrcs, nous pouvons avancer que l'OVNI était à une altitude de 60-65 m et que son diamètre avoisinait les 15 m.
Le jeune homme n'avait pas de montre ce jour-là et n'a rien de particulierù signaler concer¬nant cette photo surprise ». Il ne s’était pas inquiété de sa photo, ne sachant s'il l'aurait réussie. et ce qu'il avait photographié. Ce n'est qu'au début janvier que le développement eut lieu et il fut surpris d'y retrouver la chose. Hélas, le cliché est fortement sous-exposé et est impropre à une reproduction.

Date : 7 Novembre 1973
Lieu : Fourmies 59
Type : RR2
Références : LDLN 134 Pages l0-11-l2 Enquête ].- J.M.. Bigorne et J.-L. Chappat

LES FAITS :
Il était 19 h 30, dix enfants de 7 à 12 ans jouent au ballon, comme à l'habitude. sur un parking, derrière la tour « Jeanne 111 », en bordure de la ville. C'est alors qu'ils aperçoivent un phénomène lumineux au loin: une sorte d'étoile rouge descend du ciel en grossissant, semblant aller vers le lieudit « Le Fief » On discute quelque peu, et c'est la curiosité qui l'emporte: tout le monde veut aller voir de plus près.

Les enfants empruntent alors le chemin Vert et se dirigent vers cette mystérieuse lumière. qui n'était pour eux qu'un début d'incendie. Chemin faisant ils se rendent compte que cette luminosité s'cst installée de l'autre côté de la départementale Fourmies-Wignehies. dans une prairie derrière la ferme « Tricot ». à proximité d'une maison en construction. En s'approchant leur stupéfaction est grande de voir alors ce que nous connaissons com-munément comme une soucoupe volante: ils sont maintenant à moins de 40 m de l'objet. Spectacle grandiose dans un silence imposant quelque peu troublé par de légers « Tut-Tut -Tut... » La chose avait la forme d'un disque d'une certaine épaisseur, surmonté d'un dôme où clignolaît une intense lumière rouge. l'objet émettait une lumière blanc métallique. semblant émaner de lui-même. Une luminosité jaune-orange semblait sortir par deux hublots et piquait aux ycux, ce qui incita les enfants à reculer; mais aucune sensation de chaleur. Les plus braves - ou plus curieux - étaient restés pour voir la suite des événements et s'étaient abrités derrière un remblai de terre. à moins de 35 m de l'OVNI. Fait remarquable: l'un des enfants qui devait rentrer pour 20 h 00 regarda sa montre; elle ne fonctionnait plus. Une fois l'objet parti. le tic-tac se fit de nouveau entendre. Depuis la montre fonctionne normalement. L'OVNI avait donc deux hublots carrés et quelque chose qui ressemblait à une porte fermée. L'observation fut de près de 10 mn. durant lesquelles un enfant voulut s'approcher plus encore, mais ne le put pas: cela lui piquait tellement aux yeux que les larmes lui coulaient et qu'il dut fermer les paupières et revenir.... L'OVNI s'éleva lentement dans le silence à quelques 4 ou 5 m du sol, décrivit un léger mou¬vement hélicoïdal et partit dans le ciel â une allure fantastique. pour devenir un point lumineux rouge vif,, comme lors de son arrivée.
Au cours du stationnement comme pendant le décollage, les enfants virent nettement trois pieds sous le disque, qui se sont repliés vers l'intérieur pendant le début de l'ascension. Pendant le mouvement hélicoïdal du décollage le « Tut-Tut » s'était arrêté. ils ne virent plus le feu rouge aussi fort, et entendirent nettement une sorte de bruit de sirène assourdi.

LES TRACES
Nous avons été prévenus douze jours après cette affaire, et les conditions atmosphériques étaient alors mauvaises: il avait plu, neigé et ce jour-là le sol était gelé. Nous n'avons vu que quatre emplacements où l'herbe était écrasée. à l'endroit où étaient quatre rectangles de 25 cm sur 35 cm. On ne notait aucun enfoncement du terrain. Était-ce bien 1à les traces d'atterrissage. car les enfants n'avaient vu que trois supports ? Il est difficile de se prononcer sur cela ! Le lendemain de leur observation, les enfants sont retournés sur les lieux et ont affirmé que l'herbe était écrasée et légèrement brûlée: herbe d'apparence noirâtre, sans odeur. Nous n'avons pratiquement pas vu grand chose de celle-ci. Or, au cours de l'enquête, leur bonne foi n'a pu être mise en doute. Dans ces conditions, aucun test de magnétisme ou de radioactivité n'a été fait et aucun échantillon de végétation n'a été prélevé pour analyses. Mais au fait l'OVNI était-il au sol ou très près du sol ? Nous ne le saurons pas de si tôt

I.'OVNI :
C'était un disque de 5 à 6 m de diamètre et d'une hauteur. du sol au feu rouge de 2 m à 2,50 m. Le puissant feu rouge tournait en clignotant et il a semblé aux enfants. que le « Tut-Tut » accompagnait ses mouvements giratoires. Les hublots apparaissaient carré, et c'est leur luminosité jaune-orange qui a frappé l'esprit des enfants : elle était violente et éclairait et colorait la maison en construction.
Les témoins parlent d'une sorte de porte. carrée elle aussi, mais bien plus grande que les hublots, et située en face d'eux. à la base du disque: ils voyaient les traits noirs qui délimitaient cette porte... Mais était-ce bien une porte ?
A la base du disque, une frange mouvante et ondulante, entourait l’ovni. Elle était de la même couleur, blanc métallique brillant, que l'objet. ce qui fit penser aux observateurs que cela n'était en fait pas de la matière solide. mais peut-étre une sorte de rayonnement ( ?) Et puis il y avait trois pieds (ils n'en virent que trois) de près de 60 cm de hauteur. placés en oblique et dirigés vers l'extérieur. Selon eux les semelles de ces pieds étaient rondes ou ovales mais pas carrées ou rectangulaires, alors que les semblants de traces faisaient état de rectan¬gles.
Tout l'objet paraissait lisse, sans mouvement de rotation. sans rivets, sans boulons, antennes, etc. Pendant le décollage, après la phase de rentrée des pieds à l'intérieur de l'OVNI. un peu comme nos avions. ils ne virent plus en dessous du disque que trois sortes de rectangles bien marqués qu`ils prirent pour les caches des logements des dits pieds. Ils affirment n'avoir vu que trois pieds et trois logements. alors que les emplacements supposés des traces étaient au nombre de quatre sans régularité géométrique (triangle rectangle). Tous ces détails ont été pris sur les croquis réalisés. d'abord spontanément par ces innocents observateurs, et confirmés verbalement par la suite. (Enquête menée surtout auprès des quatre enfants restés derrière le remblai de terre)

LES LIEUX
Fournies bénéficie d'une situation géographique à 2021 m d'altitude moyenne. sur la R.N. 364.Aux confins des Ardennes. c'est l'une des régions verdoyantes du Nord.
L'atterrissage a eu lieu sur les terres les plus élevées de Fournies. au lieu-dit « Le Fief » , d'où on domine la majeure partie de la ville. D'autres personnes auraient pu voir le phénomène, mais malgré des appels dans la presse, aucun témoin ne s'est fait connaître jusqu'ici. L'OVNI était à une centaine de mètres d'une ferme, mais les enquêtes dans les fermes voisines ne nous apprirent rien.
Fournies est à 28 km à vol d'oiseau de Maubeuge et du Bassin de la Sombre.

EN GUISE DE CONCLUSION:
L'enquête fut difficile, car si au début les enfants parlaient sans réticence, par la suite les parents ne les laissèrent plus s'exprimer. Nos jeunes témoins n'avaient aucune connaissance du phénomène OVNI et n'avaient même pas pensé à une soucoupe volante en voyant l'objet. C'est pour cela qu'ils approchèrent à moins de 35 m et que l'un d'eux voulut aller encore plus près. Aucune réaction psychologique ou physiologique jusqu'ici. Aucun service officiel n'a été alerté: seule la presse en a fait état.

Date : 26 NOVEMBRE 1973
Lieu: Maubeuge (Mairieux) nord
Type : Traces au sol
Références : LDLN Vues nouvelles N° 2 Janvier !975 page 11. Enquête de M. Bigorne Circonstances de l'observation :

Les lieux : Dans le Bassin de la Sambre, près de Maubeuge. Un groupe de maisons dans une rue bâtie tout au long, mais avec quelques prairies aux alentours. Le domicile des « témoins » est accolé à gauche à celui des voisins, à droite un passage, puis d'autres habitations. Derrière la maison une petite pelouse et un jardin, le tout mesurant 10 m de largeur pour 40 m de longueur. L'accès à ces lieux est barré par un mur et une clôture grillagée à gauche, puis un grillage et une haie de 1,50 m pour le reste. Du jardin on voit les prairies et les maisons en construction plus loin. Une simple cabine électrique est à une trentaine de mètres à droite. Le seul accès au jardin, pour les habitués, est par la maison ou par le garage accolé. Les témoins : C'est une famille très unie comprenant le père, la mère et  cinq enfants dont quatre filles et un garçon, approchant tous les vingt ans. Ils travaillent dans des entreprises de la région où ils sont honorablement connus.  La mère et l’une  des filles n'exercent aucune pro¬fession et restent chez elles. Ces gens simples sont fort croyants et pratiquants. Ils ne s'inté¬ressent pas aux OVNIs et mettent en doute leur existence. Leur religion ne leur en a jamais parlé et cela était très bien ainsi, jusqu'à cette nuit du 26 novembre 1973... Tous ont réclamé l'anonymat le plus strict des lieux et de leur identité. Ce sont donc les mem¬bres de la famille « Michel ».

LES FAITS
Dimanche 25 novembre, après midi,  les Michel reçoivent des amis. Dès le départ de ces gens, les témoins mangent. et se couchent vers 22 h 30. Leurs pensées vont au lendemain car il neige abondamment. Le fils est allé au cinéma et il rentre par devant, vers 23 h 45. Avant de se couchcr, il regarde par la fenêtre derrière. le beau tapis de neige qui couvre la pelouse et le jardin, tout est net et majestueux ; la neige vierge a uniformisé les reliefs. Dans la nuit. après minuit, l'une des filles (une vingtaine d'années) est réveillée par des coups sourds frappés à la fenêtre de sa chambre. qui donne sur le jardin, au premier étage. Elle fait mine de se lever, puis pensant qu'elle doit mettre ses lunettes, renonce à cette idée. Par la finêtre, sans rideaux, elle ne voit que la nuit noire - et puis elle pense qu'il doit s'agir d'un oiseau qui est venu buter dans la vitre et se rendort, rassurée.
Le matin du 26 novembrc. tout le monde part au travail tôt en empruntant les issues de devant la maison, donnant directement sur la rue, Et quand le jour se lève vers 8 h 45, Mme Michel et sa fille tirent les rideaux de la cuisine pour admirer à leur tour le beau tapis blanc derrière chez eux. Mais c'est une surprise de taille : partout il y a des empreintes dans la pelouse et le jardin. Des pas bizarres apparaissent, vont, viennent. disparaiscnt. sur une seule ligne chacun. Les deux femmes sortent pour voir de plus près Qui a pu venir chez elles cette nuit uniquement dans leur jardin pour laisser ces empreintes ? Elles les attribuent d'abord à des unijambistes du fait que les pas sont strictement alignés l'un derrière l'autre, à 10 cm - quelles que soient les empreintes –tous, du talon de l'empreinte avant à la pointe de l'empreinte suivante. En plus des tailles et formes insolites de ces traces. ce qui les intrigue le plus c'est le fait quelles apparaissent brutalement n’importe ou, pour disparaître subitement en fin dc coursc, comme si les possesseurs  de ces  « pieds » volaient ou lévitaient. De plus les jardins voisins et les prairies aux alentours étaient indemnes de toute trace. Seul leur terrain semblait avoir été le centre d'intérêt de ces manifestation insolites. Les dames n’eurent pas la présence d'esprit de photographier les licux, mais prirent du papier calque transparent et le posèrent sur les empreintes très nettes et durcies par une gelée matinale, et en relevèrcnt scrupuleusement les contours.

LES TRACES
Elles ont toutes l'aspect de chaussures légères, sans talon.
A) La plus grande, relevée sur une empreinte qui  « tournait » autour du feu de bois (éteint de¬puis longtemps). Longueur : 45 cm, largeur talon 11 cm, largeur plante : 14.5 cm. Il est évident que cette empreinte mise droite mesurait plus de 45 cm. (les témoins n'ont relevé que des empreintes courbes).
B) Longeur : 35 cm, largeur en bout : 13 cm. au talon : 10,5cm  et à la voute plantaire : 8 cm.
Pied différent des « classiques » humains, par sa largueur et sa forme en bout.
C) Les plus petites : 17 cm de long. largeur talon : 6 cm. voute plantaire : 5 cm.
D) Empreintes étranges massives. Longueur totale : 29 cm: doigts de pieds semblant bien marqués dans la neige. Largeur en bout : 15 cm, largeur talon : 10,5 cm. largeur voûte plantaire 10 cm. Rappellent des empreintes animales.
E) Deux empreintes relevées sur la même trajectoire, l’une mesurant 27 cm, l’autre 28,5 cm de longueur. Ressemblance avec des pieds palmés ou des pas de volatiles très imposants. Largeur talons : 5,5 cm, largeurs hors tout : 17 et 17,5 cm. Ce qui semble anormal pour des volatiles, c'est leur façon de mettre une patte devant l'autre à 10 crn régulièrement, précautionneusement.
F) Deux empreintes extraites d'une même trajectoire, semblant apparentées aux précédentes, en plus petit. Longueur : 16,5 cm. largeur talon 5 cm. largeur hors tout : 12 cm.
G) Des ovales à deux profondeurs. le trou central étant le plus profond avec plus de 5 cm. Longueur : 5 cm. largeur : 3,5 cm pour le creux extérieur et 4 cm x 2 cm pour l’intérieur. Cétaient des enfoncements de traces très nets (dans une neige épaisse de près de 10 cm), sans bavures, sans rejets de neige dû aux mouvements : donc on peut supposer une marche pru¬dente : le gel avait heureusement conservé tout cela. Vers 11:0O le matin la neige fondit. et le midi, il ne restait plus qu’une empreinte visible, celle de 45 cm. courbe. On peut étudier aussi les trajets de ces pas.
Les traces « A » apparaissent autour d’un feu de bois. où elles épousent la circonférence dudit feu, en semblant se déformer en léger arc de cercle ; puis elles reprennent une forme normale pour venir vers le centre du jardin, où elles s'évanouissent, juste devant les traces « F » et « G ».
 Les traces « B » assez nombreuses, elles semblent venir et avoir  pour origine connue,
deux endroits. A gauche, près d'un arbre et du mur, pour aller vers un tas de sable. Puis autre apparition juste devant la porte de la maison, léger rapprochement du tas de sable, éloigne¬ment en longeant le toit de la cave et visite à une brouette posée coutre le grillage. Elles repar¬tent en allant longer l'allée du jardîn. et aussi deux fils métalliques, où les Michel pendent dit linge, l'une est à environ 1,20 m du sol, l'autre 1,70 m. et brutalement les empreintes se retrouvent de l'autre côté de ces fils. comme s'ils avaient été enjambés sans aucune bavure, les traces étant toujours aussi parfaites, aussi nettes. Départ vers le coin gauche du jardin et disparition soudaine derrière les restes du feu de bois. Quelques pas isolés près des traces « E »

Les empreintes  « C» les plus petites, comparables à celles d'enfants. mais toujours sans marque de talon de chaussure. Pourtant il est utile de repréciser que la couche de neige atteignait alors près de 10 cm,
D'abord elles apparaîssent brutalement au pied de la maison, sous la fenêtre de la chambre du premier étage, où l'une des filles Michel fut réveillée par des coups sourds sur sa vitre. Elles disparaissent dès apparition des traces « B », devant un arbuste, près du mur. Par contre. nous les retrouvons venant du coin gauche au fond du jardin : elles arrivent en ligne droite vers la pelouse, bifurquent un peu en passant sur des tôles ondulées (couvertes de neige aussi) et dis¬paraissent là. Nous les retrouvons encore contournant légèrement le feu de bois, et partant le long de la haie, au fond du jardin, pour aller tourner autour d'un cerisier, avant de disparaître.
 Les traces « D ». Il y en a peu, massives, elles se dirigent à droite, vers la maison en écrasant les légumes d’hiver et disparaissent aussi subitement qu’elles sont venues, après brève appa¬rition.
Les traces « E » : des empreintes palmées. Peu nombreuses aussi elles sont près des empreintes « D» mais vont en sens inverse, et suivent le même régime d'apparition brève.

Les empreintes « F ». Les petits « pas palmés ». Peu nombreux. empruntent le jardin de gauche à droite sur quelques mètres seulement.
Les marques « G » sont près de l'origine des traces « F ».
Il ne faut pas oublier que pour toutes les empreintes ressemblant à des pieds, selon nos conceptions normales, la voûte plantaire était marquée, c'est-à-dire que le sol était moins imprimé et la neige moins aplatie à cet endroit des traces.
Et nous nous retrouvons avec ces traces aberrantes, venues de nulle part, imprimées dans la neige en forme de patte d'oie.

Voilà donc ces faits rapportés : en plus de leur propre caractère insolite nous remarquons qu'ils ont eu pour cadre unique le jardin des Michel. Rien aux alentours. Les voisins n'ont rien remarqué et rien entendu.
Cet endroit est composé uniquement de limon des plateaux. La maison a été bâtie, il y a une dizaine d’années sur du terrain de remblais. Aucune particularité a signaler.
Une remarque : l'authenticité de ce récit est incontestable et les Michel sont d'une bonne foi à toute épreuve.
Nous n'épiloguerons pas sur ce cas, mais nous nous contenterons de la relation des faits. Comprenne qui pourra, car nous avons envisagé de nombreuses hypothèses et aucune n'expliquait ces manifestations.

DATE : 13 décembre 1973
LIEU : Haisne-les-la-Bassée pdc
TYPE : DD
REFERENCES : LDLN 135 mai 1974
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION:

Le 13-12-1973, entre 17 h 30 et 17 h 45 sur la route entre Auchy-les Mines et Vermelle. un ouvrier de 27 ans rentrant chez lui en cyclomoteur vit en direction de Haisne les la Bassée, à environ 300 m. un objet brillant en forme de toit ou de « chapeau chinois » un peu plus court qu'un avion de transport (taille importante) Le dessus conique avait l'aspect d'un métal éclairé par une lumière au néon et comportait à sa base une rangée de lumières oranges. Le dessous était éclairé d'une lueur pâle, mais en son centre, il y avait une grosse lumière rouge éclatante et clignotante. Altitude, 3O m environ, trajectoire approximative S-N. Evolution rapide et silencieuse.

Date : 31 décembre 1973
Lieu : Hulluch 62
Type : CE2
Références : LDL 135 mai 1974 pages 5 et suivantes
Circonstances de l'observation :

Suite à la parution d'articles dans la presse régionale une enquête fut menée par J.M. Bigorne pour L.D.L.N. et une autre par J.P. D'hondt pour le GNEOVNI.

LE TÉMOIN : Monsieur Liefooghe Jean né le 21 juin 1937, commerçant à Haisne les La Bassée (Pas de Calais)

LES LIEUX : 1°) observation: RN 347 à la sortie du territoire d'Hulluch au lieu dit « La Tonne à Goudron »
2°) observation: RN 347 à l'entrée du territoire de Bénifontaine et à 400 m de la première observation. Ces petites villes sont situées entre Lens et La Bassée. Bénifontaine se distingue par la présence très proche du lieu de la seconde observation du petit aérodrome de « Lens¬-Bénifontaine ». Les observations ont été faites dans des lieux particulièrement déserts où les seules habitations visibles sont abandonnées.

LES FAITS: Le lundi 31 décembre 1973, vers 7:00 du matin, le témoin, à bord de sa Peugeot 404 se rendait aux halles à Lens afin d'y effectuer ses achats. Le temps était couvert et très sombre vu l'heure et la saison. De plus une légère brume était présente et la température avoisinait 0°

Pratiquement à la sortie du territoire d'Hulluch. il aperçoit devant lui, sur sa droite, au lieu dit" La Tonne à Goudron " une forme qui lui semble être celle d'une voiture avec ses deux phares dirigés vers lui. Ceux-ci sensiblement ronds, distants entre eux de 1,50 m environ, étaient de couleur jaune orangée, non éblouissante. Quant à la forme de l'engin: le témoin la comparera à l'avant d'une Citroën GS ou DS
M. Liefooghe trouvant curieux qu'une voiture soit garée à cet endroit à contresens de la circulation continuera cependant avancer à vitesse moyenne (70 km h environ).

Arrivé à une centaine de mètres du lieu de stationnement de l'engin, le témoin vit soudain celui-ci quitter le bas-côté de la route et parvenu au milieu de la chaussée, effectuer alors une sorte de demi-tour. Le témoin croyant encore à ce moment avoir affaire à une automobile, constata alors que l'engin ne possédait pas de feux arrière ni de réflecteurs. En effet, après pivotement des phares et donc de l'engin, celui-ci échappa à la vue du témoin en disparaissant soudainement. M. Liefooghe arrivant à « La Tonne à Goudron » ne put que constater la disparition de cet objet insolite en ayant cependant contrôlé auparavant son absence dans le chemin.
Puis l'automobiliste poursuivit sa route sans s’alarmer outre mesure.
Arrivé à 400m après « La Tonne à Goudron » et après avoir dépassé la maison se trouvant sur sa gauche, son attention fut attirée par une lueur orangée devant lui sur sa gauche. Portant son regard vers la source de cette luminosité, il aperçut alors qu'un « cigare », lumineux de grande dimension qu'il estima par la suite à 30 m de haut sur 8 m de diamètre se trouvait posé verticalement dans un champ à une centaine de mètres de lui. L'ovni de couleur uniforme orangée et non éblouissante reposait apparemment sur le sol et aucune superstructure  n'était visible. Tout se passa alors très rapidement,
Alors que sa luminosité augmentait d'intensité, le « cigare » s'inclina rapidement visuellement d'une vingtaine de degrés et ce mouvement terminé, décolla aussi subitement dans son axe propre. Sa luminosité était à ce moment si forte qu'elle estompait partiellement les contours jusque là nets, de l’objet. Les champs alentours étaient baignés par cette lumière jaune orangé et on y voyait comme en plein jour.
Le départ de l'engin fût très rapide et bien que très vite sorti de son champ de vision le témoin pense que celui-ci dut passer au-dessus de son véhicule. L'illumination ne varia cependant pas durant l'ascension de l'OVNI, mais elle cessa brusquement au bout de quelques instants « comme lorsque l'on ferme un interrupteur »
Le temps total écoulé entre le début de l’observation et l'extinction finale a été estimée entre 5 et 8 secondes,
Durant toute l’observation le témoin n'a ressenti aucun malaise, de même que par la suite, Aucun mauvais fonctionnement du véhicule ainsi que de l'horloge de bord n'a été constaté.

Après cette seconde observation, M. Liefooghe continua sa route en direction de Lens. Voulant confirmer par un fait concret son observation, il s’arrêta sur les lieux à son retour de Lens et gara son véhicule dans le petit chemin adjacent à la RN 347. Il était 8 h 40. Après avoir pris des points de repère depuis la route, il se mit à quadriller les environs, il découvrit des traces de pas allant par deux, comparables à celles d'un enfant de 10 ans. Ensuite, il se rendit dans les champs de l'autre côté du petit chemin et après un nouveau quadrillage d'une quinzaine de minutes, il découvrit les traces laissées par le « cigare » composées d'une empreinte et de deux groupes d'empreintes.

La 1°empreinte unique, est en forme de calotte sphérique inversée, d'un diamètre de 10 cm et de 4 cm de profondeur

- Le 1° groupe d'empreintes est composé d'une trace principale de même forme et de même dimension que la première, est située à 8 m 80 de celle-ci. Cette empreinte est entourée par 3 ou 4 autres empreintes moins profondes mais semblant avoir été causées par le même objet.

- Le 2° groupe d'empreintes est sensiblement identique au 1° groupe, a savoir : une empreinte principale, identique en forme et dimension à la première, entourée par 4 ou 5 empreintes satellites moins définies. Cette empreinte principale est située au sommet du triangle isocèle formé par les 3 empreintes, des traces de pas semblables à celles marquées en A. Ensuite en C, allant de B jusqu'à la route, des traces de pas également par paires et toujours semblables aux autres.

Consistance du sol au moment des constatations :
Le sol était gelé. De plus les empreintes étaient recouvertes d'une légère pellicule de givre sauf celles proches des deux groupes d'empreintes. Le témoin n'a pas tâté celles-ci pour constater leur chaleur éventuelle. Après ces constatations le témoin revint à son domicile et raconta tout cela à un ami et voisin M. Decourcelle.Tous deux retourneront sur les lieux et préviendront la gendarmerie locale qui fera les mêmes constatations et prendra leur déposition. Les gendarmes de Pont-à-Vendin accompagnés de ceux de la brigade de Lens sous les ordres du capitaine Batard feront les constatations d'usage, les relevés d'empreintes et prélèvements sur le terrain. Des clichés seront pris des traces. Ce sont eux qui mettront en place les piquets visibles sur les photos.

Quelques remarques de M. Bigorne :
Au sujet des petits pas de 16/17 cm nous ne saurons pas s'ils proviennent de l'OVNI, mais leur concentration à certains endroits précis, leur absence d'arrivée ou de départ vers les chemins ou ailleurs, sont un indice d'étrangeté. Aucune trace de brûlure n'a été constatée. mais l'objet avait dégagé une certaine « chaleur » puisque le sol étant gelé a tout de même été marqué des traces de l'OVNI et des empreintes de pas; cela suppose que le sol a été dégelé momentanément lors de l'atterrissage.
- Une ionisation à l'emplacement des traces, aurait été décelée.
- Les gendarmes n'ont jamais supposé que ces empreintes auraient pu être le fait d'une machine agricole, néanmoins ils ont demandé à M. Marescaux, exploitant du champ, si l'un de ses instruments pouvait être à l'origine de ces traces, il répondit par la négative. - Le dimanche 6 janvier 1974, la gendarmerie a demandé par voie de presse aux personnes qui pourraient avoir vu cet objet insolite le 31-12-1973, à l'endroit indiqué, de se faire connaître à ses services, aucun autre témoignage ne fut enregistré.
La gendarmerie précise que M. Liefooghe est un homme sensé, honorablement connu, considéré comme un citoyen sérieux.

DATE : 5 janvier 1974
LIEU : Valenciennes Nord
TYPE: NL
REFERENCES : Livre de René Pacaut « Ils ont rencontré des extraterrestres » page 59
L’OBSERVATION :
M. Jean Clipet voit passer lentement au-dessus de Valenciennes, une lumière ronde, de couleur orange ».

DATE : 6 janvier 1974
LIEU : Cuincy les Douai 59
TYPE : DN
REFERENCES : Article de presse
L’OBSERVATION :
Les objets volants non identifiés (OVNI) continuent à faire parler d'eux dans le nord de la France. Après Maubeuge, Roncq, Lens, c'est maintenant dans la région de Douai que des personnes affirment avoir aperçu des soucoupes volantes.
Un ancien chef de service des Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais, M. Betourne, de¬meurant à Cuincy-lès-Douai, a décla¬ré avoir observé dans la soirée du 8 janvier, en compagnie de sa femme et pendant une minute envi¬ron, un globe lumineux dans le ciel. Cet Ovni  de couleur rouge orangé semblable à une lanterne vénitienne, aux contours imprécis, était doté d'un clignotant rouge, a précisé M. Betourne.

DATE : 7 janvier 1974
LIEU : Warneton nord
TYPE : CE 3
REFERENCES : LDLN n° 139 novembre 74
L’OBSERVATION :
Enquête de MM. Bazin (père & fils) Bigorne & Boidin
Lundi 7 janvier 1974, M. X..., 31 ans, roule dans son véhicule « Ami 6 », venant de Comines (Belgique) et allant vers Warneton, commune frontière franco¬belge. Il est environ 20h40 et il est presque arrivé à Warneton ; la route est humide car il a plu ré¬cemment, le ciel est étoilé et le vent pratique¬ment nul. Il y a un beau clair de lune (PL le 8). L'appareil auto-radio Schneider à cassettes fonc¬tionne. Le véhicule roule à allure modérée : 60¬/70 km/h.
Soudain les phares de la voiture s'éteignent et pratiquement simultanément le moteur s'arrête après quelques ratés, La radio de bord devient muette à son tour. Surpris M. X... met sa voiture au point mort et elle roule encore un peu pen¬dant une centaine de mètres (à cet endroit la route marque une déclivité de 4 à 5 %) avant que son propriétaire ne l'immobilise avec le frein à main. Bon mécanicien auto, il pense à un fusible
hors service et une fois la voiture arrêtée s'apprête à sortir pour tenter de se dépanner ; il a la main gauche sur la gâchette d'ouverture de la porte, côté pilote, et s'appuie légèrement de la main droite sur le siège passager pour faci¬liter sa sortie. Il n'achève pas son geste : tour¬nant très légèrement la tête du côté droit, il aper¬çoit à travers la vitre de la portière, dans le champ bordant en légère surélévation, la route à cet endroit, quelque chose à environ 150 m de lui. Il pense d'abord à une charrette de foin, puis aperçoit des zones de lumière blanc orangé sur cet objet, et remarque enfin que celui-ci est posé sur trois pieds. Quelques secondes supplémen¬taires d'examen lui permettent de réaliser qu'il ne se trouve pas devant une charrette de foin,, mais en présence d'un objet inconnu dont la for¬me, rappelant celle d'un casque de « Tommy », se découpe légèrement sur l'horizon. Puis autre chose attire son attention.
Par l'extrême gauche du parebrise, il voit dans le champ, deux silhouettes à environ une tren¬taine de mètres de sa voiture. Un fermier et son fils, pense-t-il. Mais très vite il réalise pue ces deux étranges bonshommes n'ont rien à voir avec l'agriculture. Ils marchent vers la voiture du té¬moin, d'une démarche rigide et lente, s'arrêtent à une quinzaine de mètres, puis après quelques secondes, reprennent leur progression vers la voi¬ture. Le témoin peut alors mieux les détailler ; l'un d'eux, le plus petit, a l'apparence d'un bon¬homme  « Michelin » mais avec les anneaux à peine marqués, la tête coiffée d'un casque rond, muni d'un hublot assez grand, qui laisse voir une grande partie du visage ; il tient à la main droite un objet bizarre (assez court, comme une courte et grosse règle dont le bout est pointu et pyra¬midal), un peu de la façon dont on tient un pis¬tolet, et le braque en direction de la voiture. Le second bonhomme, légèrement plus grand que son compagnon (1,20 m/1,30 m) marche un peu en avant de ce dernier. Sa silhouette est différente. La tête est coiffée d'un casque cubique dont les parois sont opaques, sauf celle de devant qui est transparente comme du verre, et laisse voir un visage étrange (ils ont un visage identique, comme deux jumeaux) : la tête en forme de « poire renversée », teint légèrement grisâtre, uni¬forme, deux yeux parfaitement ronds, comme des billes d'agate, légèrement enfoncés par rapport au reste du visage, dans ce qui pourrait rappeler le creux de l'orbite d'un visage humain, avec une arcade sourcilière à peine accusée. Le nez est petit et apparaît en faible relief sur le visage ; la bouche n'est qu'une fente horizontale sans lèvres apparentes, et lorsque cet être a ouvert la bouche à un moment donné, le témoin n'a vu ni langue, ni dents. Dans le casque cubique, sous le menton de l'être une  « boîte »rectangulaire noire. La combinaison est gris métallisé mat et semble être faite d'une seule pièce du ras du casque au bout des doigts, et jusqu'aux chaussures inclu¬ses. Les deux êtres continuent de s'approcher et le témoin peut confirmer ces détails et en ajouter d'autres, en particulier les chaussures qui sont grosses et pointues. Au-dessus du casque cubi¬que, il y a une espèce de tube qui rappelle l'exis¬tence d'un appareil respiratoire (?) ou d'une poi¬gnée. La silhouette de l'humanoïde au casque cubique est très différente de celle de son compagnon : légèrement plus grand que lui, il a de surcroît, une carrure athlétique, épaules lar¬ges, hanches étroites, façon « toréador », ceinture noire à la taille avec un ovale lumineux presque rond, plutôt phosphorescent, à la place habituelle de la boucle d'une ceinture. Une espèce de sangle noire oblique, du type baudrier, va de sa ceinture à son épaule gauche. Partant de la base de son casque, une alignée de quelques boutons - ou supposés tels par le témoin, - apparaît. Les deux « ufonautes » ont des bras très longs, les mains descendent à un niveau situé légèrement en¬dessous des genoux.
Ce qui a permis à M. X... d'observer avec pré¬cision les visages des êtres, est le fait qu'à l'in¬térieur des casques il y avait une lumière douce, uniforme (qu'il a rapprochée de celle sise à la ceinture) ne semblant pas se diffuser à l'exté¬rieur. Peu après que les êtres aient repris leur marche vers le témoin, et qu'ils se soient arrêtés très près du fossé, M. X... ressentit un léger choc à l'arrière de la boîte crânienne au niveau du cer¬velet ; puis immédiatement après ce « choc », il a entendu (toutes portes de la voiture fermées) mais pas par l'oreille, précise-t-il, un son grave, modulé, dont l'intensité croissait sensiblement. Précisons de nouveau que les êtres étaient arrê¬tés à 4 m environ de la voiture du témoin tou¬jours figé par la peur et la stupeur. Avant que ce coup et ce son surviennent, l'être au casque cubique avait ouvert la bouche comme pour par¬ler : aucun son ne fut alors perçu. Quelques se¬condes après vint le choc et le son modulé, mais l'être en question avait alors la bouche refermée.
Dès le début de son observation le témoin a pu apercevoir un troisième être, ayant une appa¬rence identique au bonhomme « Michelin » déjà décrit, et resté à faible distance de l'OVNI. Pen¬dant toute l'observation et jusqu'au moment du départ de l'OVNI il ne quitta pas sa position « de faction ».
Revenons aux deux ufonautes arrêtés au bord du champ ; le tête-à-tête avec le témoin dura un temps qu'il est difficile d'estimer (les secondes sont plutôt longues en pareil cas !) A un certain moment une sorte d'objet assez petit, de forme ovale et luminescent est tombé de la gauche et à hauteur de la ceinture noire de l'être au casque cubique, qui n'a pas semblé s'en apercevoir ou s'en inquiéter. Il n'a pas été possible de retrouver cette  « chose », si tant est qu'elle fût matérielle, car plus de deux mois et demi se sont écoulés entre l'observation et la connaissance de ce témoignage (mutisme du témoin par peur du ridi¬cule et des ennuis). Entre temps le champ a été retourné par l'exploitant qui ignore ce qu'il s'est passé.
Le tête-à-tête est brusquement perturbé. Subi¬tement les deux êtres ont tourné la tête, d'un mouvement parfaitement synchronisé, vers leur gauche, regardant derrière la voiture du témoin. Le son grave modulé s'est arrêté sans choc à la tête, alors que les deux humanoïdes, d'un mouve¬ment toujours parfaitement synchronisé, font un demi-tour sur leur gauche, semblant pivoter sur un pied (à la militaire), tournent le dos au témoin (qui ne remarque rien d'autre concernant leur description, si ce n'est la continuation du baudrier noir qui, redescendant du haut du dos, vient re¬joindre la ceinture noire) et repartent à vive allure vers l'OVNI. Déplacement quasi-humain, les ge¬noux pliant, les jambes se mouvant normalement, sauf que maintenant lors de leur départ, ils ne semblaient nullement gênés par la terre humide et collante du champ, comme s'ils marchaient en fait très aisément sur un sol dur avec leurs chaussures grosses et pointues.
Le trépied de l'OVNI disparaît- le témoin ne se souvient plus de la façon dont les êtres ont réintégré leur « engin » - puis il se soulève d'en¬viron 50 cm et après 3 à 4 secondes d'immobilité monte à l'horizontale, suivant une trajectoire fai¬sant un angle de 60/70°, pour disparaître à la vue du témoin. Ce dernier, au moment où l'objet s'apprêtait à partir, après avoir escamoté son trépied, a aperçu dans son rétroviseur la lueur blanche des phares d'une voiture belge qui s'approchait, et, en raison d'une tension nerveuse bien compréhensible qui se relâche brusquement, s'affala sur son volant pendant quelques instants, avec une sensation indicible de soulagement, se demandant s'il n'avait pas rêvé ou été victime d'une hallucination particulière. Pendant ce temps la voiture belge continue de s'approcher et s'im¬mobilise tous phares allumés devant celle du témoin. L'automobiliste belge descend de sa voi¬ture et va ouvrir la portière où est restée crispée la main gauche du témoin, affalé sur son volant. Ce dernier reprend ses sens et l'automobiliste lui demande : « Vous ont-ils fait du mal ? » Ce à quoi le témoin répond : « Vous les avez vus aussi ? ». Il les a vus et son moteur a eu des ratés, mais pas d'extinction de phares. Le Belge repartit et le témoin dont les phares et l'appa¬reil radio refonctionnaient, put relancer son mo¬teur après quelques sollicitations de son démar¬reur. Il rentra chez lui à allure rapide.
Notons que l'automobiliste belge dit au témoin (qui est Français !) qu'il reviendrait avec des amis pour rechercher des traces éventuelles de l'atterrissage. S'ils en trouvaient, l'affaire serait mise au grand jour, sinon ils laisseraient tomber. Il prit l'adresse du témoin. N'ayant plus de nou¬velles, notre témoin suppose que les Belges n'ont rien trouvé.
Voici quelques détails sur le comportement de l'objet pendant toutes les phases de cette obser¬vation, jusqu'au moment du départ.
Dimensions estimées : Hauteur : 2,50 m à 3 m en partant du sol. Largeur : 7 à 10 m.
Aucune structure apparente hormis le renfle¬ment supérieur. Pas de changement de forme.
Succession des différentes couleurs :
a) blanc orangé ; b) bleu (dard d'un chalumeau) ;
c) rougeâtre (grenat sale)    d) bleu électrique définitivement, jusqu'au départ.
A partir du moment où les ufonautes sont repar¬tis rapidement vers l'OVNI, le bleu s'est mis à pulser comme le girophare d'un car de police. Toutes ces transformations de couleurs se sont effec¬tuées dans les surfaces qui étaient blanc orangé au début de l'observation. Ces luminosités varia¬bles ne se diffusaient pas vers l'extérieur. La seule lumière qui éclairait vraiment, se situait sous l'objet, paraissait venir de l'intérieur, et éclairait une zone située entre le trépied de l'ob¬jet. Cette lumière blanche disparut au moment du décollage.
Pendant toute la durée de l'observation, l'ob¬jet ne s'est pas déplacé au sol et n'a pas changé de forme : uniquement des changements de cou¬leurs. Durée totale de l'observation estimée à environ 20 mn par le témoin qui ne portait pas de montre, mais qui a pu en faire l'estimation de durée en raison du retard de sa rentrée chez lui ce soir-là.
Malgré la proximité de certaines habitations, rien n'a été remarqué. Les personnes interrogées répondirent regarder la TV à cette heure-là, mais ne se souviennent plus s'il y eut ou non para¬sitage de leur appareil.
L'appareil radio à cassette, à bord du véhicule du témoin est resté perturbé dans son fonction¬nement après cette aventure.
Après l'observation, le témoin et son épouse se rendirent compte que leur appareil fonction¬nait mal : il était récent et marchait impeccable¬ment, mais maintenant, il fallait au départ le • chauffer • plus fort, et les émissions étaient perturbées par des sortes de parasites et des bruits de fond.
Après examen par un spécialiste voici briève¬ment les constatations : « Il semblerait qu'apres le 7 janvier (ou plutôt que le soir du 7) le fil Rpl (6/10), conducteur isolé, ait fondu ; avant cette date l'appareil récent fonctionnait norma¬lement ».
Cet autoradio a alors été confié a un reven¬deur de la marque (appareil sous garantie). Le dépanneur a :
- changé le fil Rpl
- monté un néon qui fera office de fusible entre le point chaud de l'antenne et la masse du récepteur
- réaligné tous les bobinages accord et oscil¬lateurs GO, sans toucher aux PO, qui, appa¬remment, n'auraient pas bougé.
Notons aussi que ce dépanneur a conclu à une panne bizarre et a demandé au témoin s'il était passé ou s'il s'était arrêté à proximité im¬médiate d'une centrale électrique... Pas de ré¬ponse du témoin !
Il est très curieux de constater que l'« effet nocif », est entré par l'antenne et que les tran¬sistors HF et MF n'ont pas été endommagés.
Pour ce qui est de la perte de puissance, le réparateur a prétexté une histoire de potentio¬mètre ; cela n'est pas valable car : lors de la manoeuvre du potentiomètre on n'entend aucun crachement dans le HP. La cause du manque de puissance vient des transistors de puissance, et particulièrement d'un seul.
Apparemment, le système lecteur de cassette n'a pas été endommagé.
Le gain de l'étage final a été diminué, et cela n'a pas entraîné de distorsion : c'est anormal. Il semblerait que c'est la structure du transistor qui a été modifiée (réaction asymétrique à l'ohm¬mètre, aux jonctions d'un des transistors).
Il n'a pas été possible d'approfondir ces- pro¬blèmes (volontés du témoin, à respecter) et le diagnostic a été effectué directement dans le véhicule.
Il n'a été trouvé aucune résistance ou capacité semblant anormale. Les tensions et le préampli sont corrects. ».
Une cassette était dans l'appareil, mais non mise sur écoute. Elle fera elle aussi l'objet d'un examen sérieux.
Des recherches sont en cours pour retrouver l'automobiliste belge qui arriva et interrompit le « tête à tête ».
De même le champ où était posé l'engin fait l'objet d'une surveillance attentive afin de voir si les végétaux semés suivent une croissance normale.

DEUXIEME ACTE: JEUDI 6 JUIN 1974
A WARNETON (Belgique)
Pratiquement 5 mois après ; deuxième contact, mais assez particulier, au même endroit que le lundi 7 janvier 1974, même heure, mêmes circons¬tances, c'est-à-dire au retour de cours de perfectionnement professionnel. Le témoin avait repris ses cours ce jeudi 6 juin, pour la première fois, depuis son accident de travail, survenu en février dernier.
A cette heure, en cette saison, if fait encore bien jour ; depuis son véhicule roulant normale¬ment, le témoin aperçoit les deux êtres (appa¬remment les deux mêmes qu'en janvier) postés juste au bord de la route comme deux autostop¬peurs ! Comme la première fois, des ratés du moteur, mais rien du côté des phares puisqu'il fait jour. Le poste autoradio qui fonctionne est lui aussi rendu muet. De lui-même le témoin s'arrête à la hauteur des deux êtres qui sont alors si près qu'ils pourraient toucher la carrosserie de la voiture ; mais il ne bouge pas de son véhi¬cule : prudence et émotion...
De nouveau un petit choc derrière la tête, et un son modulé, qui s'arrête... Cela dure à peine 2 ou 3 minutes et les êtres disparaissent bruta¬lement, comme désintégrés sans aucun bruit, ou toute autre réaction !
Quelques secondes après cette disparition ins¬tantanée des deux êtres, la radio reprit son fonc¬tionnement, identique à ce qu'il était auparavant sans que le témoin y mette la main. Le moteur a pu être remis en marche sans difficulté et le témoin est rentré chez lui, un peu secoué par cette nouvelle rencontre, mais beaucoup moins que la première fois.
Peu de temps avant ce nouveau contact, le témoin avait été dépassé par une voiture Ford, immatriculée en Belgique, qui se trouvait alors environ à 1 kilomètre en avant, et apparemment n'a subi aucune perturbation et n'a pas vu les deux « ufonautes » postés sur le bord de la route. Il ne les a pas vus, ou peut-être n'étaient-ils pas visibles pour lui ? Par contre notre témoin a re¬cherché lors du début de cette nouvelle rencontre, après un objet qui aurait pu se trouver dans les parages, mais en vain, il n'a vu aucun objet ou engin volant, au sol ou à proximité.
Nous croyons bon d'ajouter que nous avons mené une enquête des plus serrées auprès du témoin ; sa bonne foi ne peut être mise en doute.
Nous pouvons conclure qu'il s'est passé des événements hors du commun, hors de nos concep¬tions habituelles, dans la région de Warneton.
Nous ne les interpréterons pas, en nous contentant de les vérifier strictement et objective¬ment, et de les rapporter.
Pour nous cela représente une affaire très importante que nous allons suivre au plus près. D'autres développements peuvent être attendus...

DATE : 8 janvier 1974
LIEU : Avion PDC
TYPE : DN
REFERENCES : LDLN n° 143
L’OBSERVATION :
Avion, mardi   8 janvier 1974 entre 21h30 et 22h00.
Mlle Berthin Guislaine, se dirigeant de Mericourt vers Avion, parvenue rue E.Letombe, devant la maternité, aperçut un objet lumineux de forme ronde, de couleur rouge-orange flamboyant, estimé visuellement de la taille d'une balle de caoutchouc avec, à l'arrière, une zone clignotante plus lumineuse, fonctionnant selon une période de 1/2 seconde allumée, 1/2 seconde éteinte, et se dirigeant approximativement SO-NE, à faible vitesse et en pente douce, semblant se rapprocher du sol.
Le phénomène paraissait se situer, à son apparition, au-dessus de « La Goulotte », à faible alti¬tude : 15° environ. Mlle Berthin étant parvenue au-dessus du bowling, rue A.-Thumerelle, la lueur était sur le point de disparaître derrière la cime des peupliers bordant la cité de la Centrale, vers la droite, donc au N par rapport au dit bowling.
Le témoin affirme que le ciel était dégagé et étoilé. Le phénomène n'émettait aucun bruit, ne laissait aucune trace. Malgré les contours nets de celui-ci, il ne paraissait pas y avoir de parties saillantes.

DATE : 9 janvier 1974
LIEU : Marck PdC
TYPE : DN
REFERENCES : Journal « Nord littoral » du 11-1-74
L’OBSERVATION :
Vers 18 h, à Marck (Pas-de-Calais) : Circulant en vélomoteur en direction de cette localité, le jeune André Leclercq, âgé de 18 ans, observe tout d'abord des points lumineux rouges et verts qui se dirigent vers lui, il s'arrête et constate la présence d'un objet absolument silencieux, de six mètres de long, qui se stabilise au-dessus de lui. Le témoin recherche en vain d'autres témoins sur cette route déserte. L'objet repart en direction de Marck. Il aurait probablement atterri plus loin, selon le récit d'André Leclercq. (Nord-Littoral du 11/01/1974.)    

DATE : 22 janvier 1974
LIEU : Denain nord
TYPE : DN
REFERENCES : journal « Le parisien libéré » du 25-1-74
L’OBSERVATION :
Un habitant de Denain, M. Franco Pavone, 22 ans, tech¬nicien radio-tété, affirme avoir aperçu, mercredi soir, vers ¬19 h 30 deux O.V.N.I. (Objets Volants non Identifiés).    
« J'ai vu deux objets lumi¬neux dans le ciel qui se dirigeaient dans le sens sud-nord », a-t-il déclaré. L'engin, qui se dé¬plaçait en silence ne pouvait en aucun cas être un avion. Selon
le témoin, les deux boules d'une lueur orange et parfois aveu¬glante ne donnaient pas l'im-¬
pression de suivre une trajectoire  bien définie.
M. Usquelis, enquêteur de LDLN, au sujet d'une observation faite à Denain :
« J'ai appris par la presse que M. Pavone avait fait une observation de boules lumineuses et d'un disque de grande taille qui l'aurait illuminé. Com¬me le même jour, à la même heure, presque au même endroit, j'ai fait une observation qui paraît similaire, j'ai été ravi d'apprendre que quelqu'un d'autre avait observé un phénomène...
« Ce soir-là je me trouvais seul dans ma voi¬ture, rue de Villars à Denain. Il était 19:20 - je suis absolument sûr de l'heure, ayant regarde ma montre -. Il faisait froid, niais il y avait du monde dans la rue. Mon attention fut soudain attirée par quatre boules lumineuses blanches de la grosseur de mandarines, formant les angles d'un carré parfait, et se déplaçant perpendiculai¬rement à ma route, soit sensiblement N-S. Elles allaient en formation si parfaite qu'elles sem¬blaient reliées entre elles ; elles n'éclairaient pas et glissaient lentement. Je les ai observées pen¬dant quelques secondes, le temps qu'elles aillent d'une ligne de toits à l'autre ; je n'ai entendu aucun bruit. Quand je les ai vues disparaître der¬rière les toits, je me suis rapidement rendu sur la route d'Haveluy et retrouvais mon « carré qui traversait l'aplomb de la N 40.
La formation et la couleur n'avaient pas varié. Les tailles ne semblaient pas changées. Je conti¬nuais mon observation quand, soudain, issu du milieu du carré formé par les boules, un rayon lumineux descendit et toucha le sol : on aurait cru qu'un projecteur, situé à l'intérieur des dia¬gonales, éclairait la terre, le rayon émis dessinant un cercle éclairé de plus de 100 m de diamètre, dans un champ situé à 150 m de moi. Le cercle au sol se déplaçait à la même allure que le « carré en l'air ; j'ai ainsi estimé sa vitesse à celle d'un cyclomoteur. Puis le phénomène tout entier s'éloigna très rapidement vers Hérin, au N-E et disparut. Parti dans cette direction, je ne vis plus rien.

DATE : 28 janvier 1974
LIEU : Douai Nord
TYPE S / C / NL
REFERENCES : Livre de René Pacaut « Ils ont rencontré des extraterrestres » page 58 L'OBSERVATION :
Trois membres d'une même famille vivant ensemble ont eu le rare privilège d'observer à tour de rôle des ovni.
J'ai voulu savoir s'ils n'avaient pas été victimes d'un phénomène d'autosuggestion familiale. Aussi ai-je passé de longues heures en leur compagnie, dans leur petite maison des faubourgs de Douai...
Ce ne sont pas des farfelus, les Delbecq, aux yeux des habitants de ce quartier situé à la sortie de Douai. Moïse, le père, est employé comme boucher à l'hôpital de la ville; Christian, le fils, est cuisinier. Chaque soir, le père et le fils se retrouvent dans la maison familiale que tient Mme Delbecq.
Ils y discutent longuement des étranges visites que reçoit le ciel de leur pays et commentent passionnément les témoignages recueillis par la presse régionale. En évoquant tous ces témoignages, les Delbecq se prennent à rêver:
Nous étions prêts à donner n'importe quoi pour voir un OVNI », m'a confié M. Delbecq. Le premier qui voit se réaliser son voeu, c'est Christian. Il me raconte:
- Le 28 janvier, vers 19h30, je revenais à pied de mon travail lorsqu'en passant rue Paul¬Henri, j'ai vu surgir, au-dessus de la ville, deux sphères rouge - orange. Je suis resté ébahi devant leur apparition. Elles ont traversé lentement le ciel. Après leur disparition, je me suis demandé si je n'avais pas rêvé. Heureusement, un cycliste qui s'était arrêté pour les observer m'a confirmé que je n'avais pas eu une hallucination. Ce soir-là, Christian ne se doute pas qu'il n'attendra que deux jours pour revoir un spectacle identique et dans de meilleures conditions.

DATE : 30 janvier 1974
LIEU : Douai Nord
TYPE : NL
REFERENCES : Livre de René Pacaut « Ils ont rencontré des extraterrestres » page 60
L’OBSERVATION ;
Le samedi 30 janvier vers l8h30, il se rend dans le jardin situé derrière la maison familiale. Machinalement, il jette un regard sur le ciel. Aussitôt, il demeure cloué au sol..
- A moins de deux cents mètres de moi raconte-t-il, il y avait une boule absolument identique à celle que j'avais vue l'avant-veille. Elle était immobile, à mi-chemin entre le clocher et le jardin. Je l'ai regardée pendant une à deux minutes. Puis la boule, de la grosseur d'une citrouille, s'est déplacée lentement. Elle est venue s'immobiliser derrière les arbres. Alors, j'ai pensé que maman serait heureuse de voir ce spectacle. Il court chercher sa mère dans la maison. Celle-ci croit d'abord à une plaisanterie. Puis elle suit son fils dans le jardin.
Elle me raconte:
- Lorsque je suis arrivée, la boule était revenue près du clocher. Je ne pouvais détacher mon regard de cette petite sphère qui scintillait. J'étais à la fois heureuse de la voir et saisie d'une espèce d'angoisse. Nous l'avons regardée pendant plus de cinq minutes en re¬tenant notre respiration. Ensuite, elle a repris lentement son ascension: elle a tourné autour du clocher de 1`église du Raquet, puis elle disparut dans la direction de Cambrai. Quelques instants plus tard, quand M. Delbecq, en rentrant chez lui, apprend qu'il a raté l'apparition dont il rêve, il ne peut cacher son désappointement. Il lui faudra attendre près de deux mois avant de se voir attribuer, par le hasard, le rare privilège de contempler un OVNI. Son voeu est exaucé le 22 mars.

DATE : Février 1974
LIEU : Loon-Plage Nord
TYPE : LN
REFERENCES : Journal « Voix du Nord » du 14-3-02
OBSERVATION :
En février 1974, trois chasseurs de Loon-Plage rapportaient avoir vu « une sorte de croissant blanc très lumineux, puis bleu, se déplaçant pendant deux minutes », avant de réapparaître en faisant « des oscillations et des évolutions dans tous les sens avant de prendre lentement de l'altitude et disparaître »

DATE : février 1974
LIEU : Flines les Raches Nord
TYPE : LN
REFERENCES : Journal « Voix du Nord » du 14-3-02
L’OBSERVATION :
A Flines-lez-Raches (59), la veille de l’observation de Loon-Plage, un homme avait vu dans le ciel, toujours dans l'obscurité. «une lueur de couleur rouge, de forme ovale, quatre fois plus long que large, produisent, dessus et dessous, des éclairs comparables à l'éclat du diamant ».

DATE : février 1974
LIEU : Saint-Amand-Les Eaux Nord
TYPE : LN
REFERENCES : Journal « Voix du Nord » du 14-3-02
L’OBSERVATION :
Le même jour que les deux observations précédentes, à Saint-Amand-Les-Eaux, quatre employés de la station thermale d'embouteillage avaient observé « un point lumineux blanc qui clignotait, dont le mouvement était régulier et vertical »

DATE : février 1974
LIEU : Douvrin Pas de Calais
TYPE : DN
REFERENCES : LDLN 140 décembre 74 pages 8 & 9. Enquête de Mrs Durenne, Guegain, Vercaigne & Wambeke
L’OBSERVATION :
Un soir de la première quinzaine de février 1974, vers 19 h 30 il fait déjà noir, le temps est froid, nuageux, sans vent. Bri¬gitte Degros, 18 ans, se trouvait dans sa cour, séparant la maison du jardin. Son regard, attiré par une luminosité, se dirige machinalement vers le ciel ; elle voit un objet lumineux de grande dimension, qu'elle évaluera par la suite à 15 cm à bout de bras. De forme ovoïde, surmonté d'un dôme, il irradie une forte lumière rouge à sa partie inférieure, et orangée pour sa partie supé¬rieure. Il est immobile, et elle le situe subjecti¬vement à une quinzaine de mètres de hauteur et à une distance de 200 m.
Après l'avoir observé pendant 3 à 4 secondes, légèrement affolée, le témoin rentre pour avertir sa famille. Celle-ci, composée des parents et de plusieurs frères et sceurs, sort et constate la pré¬sence de l'objet. Ce dernier a déjà diminué de dimension et ne mesure plus que 7 à 8 cm à bout de bras. Quelques instants plus tard, il diminue brusquement de luminosité pour s'éteindre tout à fait. Seule une faible luminosité subsiste à l'en¬droit où il se trouvait. Puis lentement cette lumi¬nosité même disparaît.
Une minute après sa disparition, le phénomène réapparaît aussi brutalement qu'il avait disparu. Sa taille est beaucoup plus faible, de l'ordre de 3 cm. Comme lors de la première apparition, il est stationnaire au même emplacement et s'éteint de nouveau au bout de 20 ou 30 secondes.
Il réapparaît une troisième fois (mêmes dimensions et emplacement que lors de la deuxième fois) pour s'éteindre au bout de 10 secondes,
Il ne réapparaîtra plus.
Il faut noter que le chien s'est mis à aboyer lors de la première apparition, puis s'est couché et n'a plus bougé. De même, aucun trouble n'a été ressenti par les témoins et aucun défaut de fonc¬tionnement des montres n'a été constaté sur le champ, comme ultérieurement.
Deuxième observation: huit jours plus tard, un mardi du même mois, vers 8:00 le matin, M, et Mme Degros ont pu observer un nouveau phéno¬mène. Celui-ci, situé à environ 500 m d'eux, et plus vers la droite, que lors de leur première ob¬servation, était rond et brillait comme un phare rouge orangé. Dimensions approximatives : 1 cm à bout de bras. Il a pu être observé pendant près d'une minute, puis s'est éteint et n'est plus re¬paru.
De plus ces mêmes témoins auraient fait plu¬sieurs autres observations, les 7, 8, 9 et 14 juil¬let 1974. Les trois observations consécutives consistaient en une boule rouge orangé de dimen¬sions apparentes légèrement inférieures à celle de la pleine lune. L'extinction et la réapparition du phénomène sont constatées plusieurs fois au cours de ces trois soirées. (Cette information est donnée avec des réserves, car les heures d'ob¬servations, ainsi que leurs directions coïncident avec celles de la lune à ces dates).
Le 14 juillet à 10:15, les mêmes témoins voient pendant 45 mn une tache » de couleur orangée ayant un déplacement apparent NO-SE.
La même nuit, vers 0:30, une amie de la famil¬le, F. Leroy, voit, au moment d'aller se coucher, une « roue lumineuse » de dimension apparente 10 cm, et qui évolue rapidement au pied de l'arbre visible sur la photo. D'après le témoin, le phéno¬mène disparût rapidement dans le ciel. Ce témoin aurait été visiblement effrayé par son observa¬tion. Coïncidence ?... Toujours est-il que le même jour, à 13h30, une des branches de l'arbre en question, lourdement chargée de fruits encore verts, cassa brusquement et tomba, en le brisant, sur le fil sèche-linge, également visible sur la photo.
D'après nos constatations visuelles, cette bran¬che est absolument normale, aucune brûlure appa¬rente ou toute autre remarque insolite.

DATE : 1 février 1974
LIEU : Arras Pas de Calais
TYPE : DN
REFERENCES : LDLN 155 page 23 Enquête de Mr Rogez
L’OBSERVATION :
L'observation fut faite dans le jardin du témoin, derrière la maison. A 13 m de cette mai¬son se trouvent, en bordure du jardin, un petit saule pleureur et un sapin. Nous sommes dans un faubourg du S-E d'Arras.
Le 1février au soir, Mme Leroy rentre en voiture avec sa fille Sandrine, revenant de faire quelques emplettes se trouvant sur la banquette arrière. Mme Leroy gare son véhicule derrière la maison, devant son garage, et rentre chez elle par le perron, laissant à sa fille Sandrine le soin de décharger la voiture. IÎ est exactement 19:10 quand soudain Sandrine, qui est, à demie dans le véhicule, pour sortir un panier, ressent l'étrange impression de n'être pas seule ; elle saisit son panier et sortant du véhicule, entend un bruit assez fort qu'elle compare à celui d'un électrophone en marche, dont on déplace violemment le bras sur le disque. Se tournant alors vers l'ar¬rière elle aperçoit son chien, près d'elle, qui re¬garde, la tête haute, vers le saule pleureur ; puis il détale, la tête retournée vers l'arbuste derrière lui. Puis arrivé au coin de la maison, il se sauve définitivement sans avoir aboyé.
A son tour Sandrine se tourne vers le saule pleureur et aperçoit un objet blanc éclatant dont elle a à peine le temps de détailler les contours. Celui-ci est ovale, légèrement écrasé sur le des¬sus et le dessous. Le phénomène explose d'un seul coup en un éclair de flash très puissant. San¬drine, qui ne verra plus rien du phénomène, est aveuglée. Lors de son « explosion » en flash, le phénomène émit le même bruit assez fort que la demoiselle entendit au début, soit le son de l'électrophone dont ôn déplace rapidement le bras sur le disque. Sandrine à demi-éblouie - elle restera ainsi environ 5 minutes avant de re¬couvrer sa vision normale - porte presque à tâtons son panier et entre brusquement chez elle pour se jeter dans les bras de sa mère en pleu¬rant
 L'observation (temps entre le premier bruit et le second) aurait duré 3 secondes environ, ce qui motive le peu de détails rapportés. Sandrine a été très choquée et passa une nuit blanche ; le lendemain elle parcourut son jardin pour retrou¬ver des traces du phénomène mais revint bre¬douille.
L'EXPLOSION DU PHENOMENE
Ce ne fut pas une explosion matérielle telle que nous l'entendons, mais une explosion lumi¬neuse, sans projection de débris ou autres, plutôt une sorte d'éclair de flash très puissant. Le bruit fut tout à fait synchrone à cette explosion.
Il n'y eut aucune suite physique ou psychique à déplorer pour Sandrine, âgée de 10 ans. Le chien est un magnifique dalmatien d'un peu plus de trois ans, assez peureux, qui est retourné le lendemain près du saule pleureur.
La distance du phénomène au témoin n'a pu être appréciée exactement; mais si l'on admet qu'il était à 12-13 m du témoin, juste au-dessus du jeune arbre, son diamètre est évalué à 1 m 50. Ce soir-là, la lune était visible, le premier quar¬tier étant dépassé depuis peu. Le temps était assez froid avec ciel un peu dégagé.
Il n'y eût dans la maison aucune panne élec¬trique, aucun dérèglement dans les nombreux ap¬pareils électriques de M. Leroy, spécialiste élec¬tricien. Le témoin, très jeune, 10 ans, est très équilibré et très évolué pour son age. Aucun doute sur la sincérité de ses dires.

DATE : 3 février 1974
LIEU : Avion Pas de Calais
TYPE : DN
REFERENCES : LDLN 143 page 10. Enquête de Mrs Bigorne, Rauche, Valembois, Wysocky.
L’OBSERVATION :
Les témoins, un couple de fiancés : M. Dufresne et Mlle Nieuwsaer.
1°) Avion, le 3 février 1974 à 3h00.
Lieu d'observation, cité Mongré, dans une voiture en stationnement rue V. Hugo. Les témoins aperçoivent 2 objets lumineux effectuant un va¬ et vient sur une longueur d'environ 400, l'un au¬ dessus de l'autre et en sens opposé, à une hau¬teur de 300 m. environ vers le S. Environ 12 mn après, l'objet supérieur se stabilise au milieu de sa trajectoire, le 2° continue son va et vient. Les témoins abandonnent l'observation.

2°) Avion, le 3 février 1974 vers 22:30.
Du même endroit, les 2 témoins remarquent 3 objets identiques à ceux observés le matin, se suivant l'un derrière l'autre dans la direction O-E. Même altitude approximative que le matin. Durée de passage 2 mn environ. Les jeunes gens déci¬dent d'aller voir sur place et, en chemin, ren¬contrent un automobiliste, descendu de voiture, regardant dans la même direction qu'eux. Ques¬tionné par les témoins, il déclare avoir vu tomber ce qu'il suppose être une météorite. Arrivés au quartier de la République, les jeunes gens virent 2 lumières rouges qui disparaissaient à l'horizon, vers l'E.
Le ciel n'était pas étoilé. Il n'a pas été obser¬vé de parties saillantes, aucun bruit, aucune traî¬née. La lueur supérieure est apparue pulsante à la demoiselle.
Ce n'est que lors de la 2e observation que les témoins décident de se rendre au Commissariat de police. Un inspecteur et un enquêteur de police se rendent immédiatement sur les lieux et ont le temps de voir décoller ou s'éloigner un objet. Aujourd'hui ces fonctionnaires se rétractent et déclarent n'avoir rien vu. La brigade de Gendarmerie est arrivée quelques instants après, mais n'a plus rien vu.

DATE : 22 février 1974
LIEU : Berck Pas de Calais
TYPE : LN
REFERENCES : Livre de René Pacaut « Ils ont rencontré des extraterrestres » page 88. L'OBSERVATION :
Mr Roger Cotrez jeune instituteur raconte ce qu'il a observé le 21 février 1974 vers 22 heures : J'étais à la fenêtre de ma chambre, au premier étage, quand plusieurs points lumineux ont attiré mon regard. En raison de la vitesse à laquelle ils se déplaçaient, J'ai eu très vite la certitude qu'il ne pouvait s'agir ni d'une escadrille d'avions, ni d'un groupe de météorites. Venant de l'ouest, ils avançaient à une vitesse vertigineuse, mais par saccades. Pendant les quelques secondes où j'ai pu les observer, ils m'ont paru de forme ovale et de couleur blanchâtre. Il m'a semblé aussi qu'ils étaient très haut dans le ciel ».

DATE : 28 février 1974
LIEU : Origny en Thirache Aisne, près du hameau « Les Routières »
TYPE : RR3
REFERENCES : LDLN 139 novembre 74 pages 9-10-11 Enquête de Mrs Bigorne, Chappat & Fourtouil.
L’OBSERVATION :
L'observation a été faite le jeudi 28 février 1974 à 5h35 le matin, alors que le témoin se ren¬dait à son travail à Hirson, en empruntant la dépar¬tementale 38, puis la RN 363. Le témoin se dépla¬çait en motocyclette lors de sa rencontre insolite qui eut lieu à la sortie du hameau des « Rou¬tières » (Michelin n° 53 pli 16).
Notre témoin est un homme très simple, au sens le plus large du terme, vieilli par le pénible et très dur labeur de l'ouvrier de forge. Il a 59 ans et c'est un homme renfermé qui parle peu. Son entourage est essentiellement un milieu ouvrier et populaire, avec l'ambiance et la mentalité tou¬tes particulièrés aux petits villages. Avant son observation le témoin ne croyait absolument pas à toutes ces balivernes concernant les soucou¬pes volantes et ne connaissait rien du phéno¬mène OVNI. On n'attache aucune importance à ce problème dans la famille ; la preuve : après l'extraordinaire histoire qui va être rapportée ci¬dessous, sa femme et ses deux fils ne se sont même pas dérangés pour aller voir sur place les traces au sol.
Malgré cette triste indifférence, tous ont été marqués par cet événement hors du commun, et surtout, tous craignent que cela se reproduise. Le témoin a été traumatisé par sa rencontre ; le jour même, il n'a rien fait, n'a même pas alerté les services officiels (et il ne le fera pas). A son arrivée à son entreprise, devant son compor¬tement anormal et bizarre, ses collègues de tra¬vail l'ont questionné et, innocemment il leur ré¬véla les faits. Les conséquences de cette révéla¬tion furent fâcheuses : il fut ridiculisé, bafoué, et l'objet des railleries les plus malsaines. Il tomba alors dans un état des plus dépressifs.
De ce fait, l'enquête fut très difficile, surtout au départ, le témoin refusant de parler, fuyant même les enquêteurs. Ce n'est qu'après échange de courrier et accord avec son fils et son épouse, que nous avons pu le rencontrer ; il nous est alors apparu très troublé, totalement déconcerté, par ce qui lui était arrivé, mais aussi et surtout par les réactions publiques face à ses révélations,
Notons qu'il a peu de talent d'observation, ce qui explique le peu de détails notés par celui-ci, lors de sa rencontre.
Il est 5:30. Le témoin quitte son domicile et emprunte la départementale qui doit le conduire à Origny-en-Thiérache. Il vient de quitter les der¬nières maisons du hameau des « Routières » et entame le virage juste avant le pont qui lui per¬met de franchir le « Thon (rivière qui se jette dans l'Oise à Etréaupont), sans savoir ce qui l'attend, car jusque là il n'a encore rien vu et rien remarqué. Une fois ce pont franchi, il se trouve subitement stoppé et nez à nez avec deux cos¬monautes » (ce sont ses propres termes !). Il est stupéfait, ne comprend pas ce qui lui arrive, se demande comment il a pu s'arrêter, prétendant n'avoir ni ralenti ni freiné ! Ce qui l'a le plus frappé, c'est cette rencontre soudaine avec les deux personnages, alors que jusqu'à la dernière seconde il n'avait rien vu ! Il remarque alors une grosse masse sombre, circulaire, à gauche dans la prairie en contrebas (1 m de dénivellation par rapport à la route) à 35 m de lui, et immédiate¬ment il pense que cela doit être leur engin. Il ne remarque rien d'autre : aucune lumière, au¬cun clignotant, aucun bruit, absolument rien, si ce n'est cette masse circulaire et sombre.
Le témoin a insisté sur le fait qu'il faisait noir, très noir. Nous lui avons demandé si cette obs¬curité était anormale, et il n'a pu nous répondre. Peut-être est-ce là la cause du peu de détails qu'il rapporta...
Donc celui-ci se trouvait sur la route en sur¬plomb et avait mis un pied à terre afin de garder l'équilibre. Il avait juste, à sa gauche, la clôture amovible qui permet de pénétrer dans la prairie, et n'a pu préciser si cette dernière était ouverte ou fermée.
Les deux Ufonautes étaient alors debout, face à lui, de chaque côté, tenant son guidon, et il lui sembla qu'ils le regardaient. Il eut alors très peur.
L'ENGIN ALLEGUE :
Il avait une hauteur estimée à 1 m 80/2 m, gros comme deux voitures. Sombre, entièrement circulaire, il n'émettait aucun son. Semblant re¬poser directement au sol, il n'avait aucun pied ; aucune antenne, protubérance, hublot, luminosité n'ont été remarqués.
Le témoin avait donc face à lui les deux « cosmonautes », et c'est alors qu'ils firent des gestes, très expressifs, quasi-humains, oserons ¬nous dire, lui faisant comprendre qu'il devait man¬ger quelque chose. Le témoin était affolé. Les deux êtres se sont sans doute regardés, tournant leurs casques l'un vers l'autre, et communiquant peut-être d'une manière quelconque, puis celui de gauche a fait un signe à celui de droite, et c'est alors que le témoin vit ce dernier fouiller avec sa main, derrière son dos, dans quelque chose que notre victime (!) ne pouvait voir (po¬che, sac ?). Puis cet être présenta aussitôt un morceau d'une substance d'environ 1 cm ou 2, sur le bout de la main droite, lui faisant à nouveau des signes de la main gauche, semblant intimer au témoin l'ordre de manger ce qu'il lui présen¬tait.
Complètement paniqué, notre témoin saisit cette substance (ce morceau de chocolat, selon ses propres paroles) et la porta à la bouche, et la mangea !... C'était une substance semblant marron comme du chocolat, sans goût apparent, et de consistance un peu plus molle. Le témoin a insisté sur le fait que les deux êtres ont mani¬festement attendu qu'il ait mangé totalement la substance, pour le laisser partir. En effet, dès qu'il eut mangé ce produit, les êtres s'écartèrent de sa mobylette, lui permettant ainsi de partir, ce qu'il fit au plus vite, terrorisé, sans demander son reste !
Insistons sur le fait que ce pauvre homme n'a pu préciser si son moteur était arrêté ou non durant cette rencontre extraordinaire. Il ne se sou¬vient pas non plus s'il a dû pédaler ou non afin de relancer son moteur pour partir. Il n'a remar¬qué aucun raté du moteur, aucune action sur le phare. Epouvanté, lors de sa fuite, le témoin ne s'est pas retourné pour voir ce que devenaient ses deux intercepteurs, ce qui nous prive de détails complémentaires.
L'enquête a été menée deux mois après l'évé¬nement, et depuis des détails ont pu échapper au témoin.
Suite à ce repas incroyable, au menu res¬treint (!), le témoin n'a rien remarqué d'anormal quant à son organisme : aucun mal de tête, au¬cun mal d'estomac, aucune diarrhée, etc... Quant à son psychisme, aucune altération notable, à en croire son entourage, si ce n'est qu'il a été for¬tement marqué par ce qui lui était arrivé (pas de rêves). Mais, fait notable, il est encore plus renfermé qu'auparavant et parle de moins en moins. En fuyant les lieux de la rencontre, et poursuivant sa route vers Hirson, sa seule pensée fut : Je m'en suis bien sorti !... ». A l'usine sa journée fut bouleversée et il ne put travailler dans des conditions normales.
Le témoin ne consulta pas son médecin, après cette ingestion douteuse. Nous avons appris que le médecin de famille était au courant des faits
et intéressé par le phénomène OVNI ; il ne vint pas rendre visite à son patient exceptionnel. Iner¬tie, ou complaisance dans un cadre de vie routi¬nier ? En conséquence, rien de sérieux n'a pu être fait dans le domaine médical, permettant de ten¬ter de comprendre quelle était la manoeuvre des être inconnus : affaire physique, ou purement psychique, ou autre chose encore ?

LES TRACES
Deux mois après, lors de notre enquête, elles avaient disparu. Le témoin et sa famille ne sont même pas allés les voir. Ce sont des voisins et des collègues qui, sans trop y croire et par pure curiosité, allèrent à l'endroit où stationnait la mas¬se circulaire, dans la prairie, à 35 m de la route, les découvrirent et en confirmèrent la présence. Ceux que nous vîmes étaient de bonne foi et pré¬cisèrent que c'était exactement où le témoin avait situé l'objet , près du quatrième pommier en partant de la route, qu'il y avait toute une zone circulaire où l'herbe était tassée, écrasée, comme soufflée. Une fois encore, nous fûmes prévenus trop tard, et aucun échantillon n'a été prélevé pour analyses.

LES ETRES:
Ils mesuraient environ 1 m 70 et portaient une combinaison sombre, comme des astronautes. Ils portaient une sorte de casque carré à l'emplace¬ment de la tête, avec une ouverture à l'endroit du visage, et où l'on ne distinguait absolument rien, si ce n'est une zone plus sombre, voilée, leur visage était comme « masqué ». Ils se déplaçaient normalement sans sautillements ou autres. Leur combinaison était mate et ne brillait pas ; rien ne fut remarqué sur ces combinaisons (poches, etc...). Un seul détail a frappé notre témoin : les êtres portaient des gants à cinq doigts, très hauts, comme ceux que portent les inséminateurs (ex¬pression du témoin) et ces gants ne faisaient pas partie intégrante de leur combinaison, ils sem¬blaient se terminer au niveau de l'épaule.

LES LIEUX ET LES ENVIRONS
L'atterrissage a eu lieu dans un pré où passe le Thon, large à cet endroit de 4 à 5 m. La masse au sol était à 35 m de la route, en prolon¬gement de l'ouverture qui donne accès à cette prairie, et à 45 m de la rivière. On trouve là toute une série de pommiers. 50 m avant le pont, un calvaire et une chapelle. Les premières fermes se trouvent à 120 m de là. A notre connaissance, il n'y eut pas d'autres témoins, vu l'heure où le phénomène se produisit et surtout parce que la masse n'émettait aucune luminosité : c'était l'obs¬curité.
Aucune faille connue à proximité de l'endroit considéré. On note, dans un rayon d'un km, qua¬tre ou cinq lignes HT, et le relais émetteur de TV de Landouzy-la-Ville ; puis aussi la fontaine Saint¬Alexandre, dite fontaine aux fièvres , dans la vallée du Thon , près de l'abbaye de Foigny, fondée en 1121, où un nombre incroyable de gens vient faire le plein en eau minérale ; cette eau a le don de chasser la fièvre.
La région est une vallée encaissée d'un peu plus d'un km de large sur sept à huit km de long ; sol de calcaire et de marnes. On trouve de nombreuses eaux souterraines inaccessibles. C'est la Thiérache, avec ses verts pâturages, ses forêts et ses étangs ; ce sont les premiers contreforts des Ardennes.

DATE : 5 mars 1974
LIEU : Foigny Aisne (même lieu que l’observation précédente du 28 février avec les mêmes enquêteurs)
TYPE : RR1
REFERENCES : LDLN 139 page 11
L’OBSERVATION :
M. Theeten et son épouse, professeur, se dé¬plaçaient en voiture sur la D. 38 et abordaient le dernier virage avant d'entrer dans le hameau des « Routières ». Ils aperçurent sur leur droite, à 50 m de là en contrebas, au-dessus d'un pré, une sorte de cigare jaune-orangé qui se tenait à une cinquantaine de mètres de hauteur. Il était 20:25 et cela dura une dizaine de secondes. Le conducteur stoppa son véhicule. Après 20 se¬condes, le cigare réapparut sous une autre posi¬tion ; il était maintenant incliné à 45° alors que la première fois il était parfaitement horizontal. Cette seconde observation dura encore une dizai¬ne de secondes. Le cigare avait des dimensions estimées à 1 m 80 de hauteur pour près de 15 m de longueur. Aucun bruit, aucune odeur, aucune action sur le véhicule ou les témoins. Ces der¬niers ont prévenu la gendarmerie qui est venue enquêter sur place.
Une semaine après cet événement, M. Thee¬ten eut de nouveau l'occasion d'observer pendant plus de 15 mn, à 6 km d'Etréaupont, un gros feu rouge clignotant et très régulier dans un pré en bordure de route. Le témoin a effectué plusieurs aller et retour et chaque fois qu'il tentait de s'approcher de cet étrange clignotant silencieux, celui-ci s'arrêtait. Après ces essais infructueux, le témoin s'en alla.

DATE : 18 mars 1974
Lieu : St Valéry- sur- Somme Somme
TYPE : LN
REFERENCES : Livre de René Pacaut « Ils on encontre des extraterrestres » page 89
L’OBSERVATION :
Le 18 mars 1974, un peu plus au sud de Berck. à Saint-Valéry-sur Somme. Mme Odette Dereumetz occupe une partie de ses soirées à se promener avec Claude son garçonnet et Gif, son chien.
Profitant de la douceur de la nuit, elle sacrifie à son habitude ce soir du 18 mars. Arrivée à quelque 300 mètres du garage que tient son mari à l'entrée du port, elle voit deux phares puissants percer les ténèbres au-dessus de la colline qui borde la route.
Sa stupeur augmente au moment où elle s'aperçoit que ces deux masses lumineuses d'un
rouge - orange clignotant  sont en suspension à une trentaine de mètres au-dessus de la crête de la colline.
« J'ai peur », murmure le petit Claude en se blotissant contre elle.
Mme Dereumetz ressent, de son côté cette sorte d'angoisse que l'on éprouve devant un phénomène mystérieux.
« C'est alors, déclare-t-elle, que j'ai réalisé que ces deux phares étaient en réalité deux OVNI accolés. J'ai voulu courir alerter mon mari, mais déjà il était trop tard: à une vitesse fantastique, les deux lueurs ont disparu au-dessus de l'océan ». En écoutant le récit de sa femme, la première réaction de 'M. Dereumetz est d'éclater de rire.
« Mais, dit-il aujourd'hui, quand j'ai appris que M. Soudé, un jeune homme de Saint¬Valéry, avait lui aussi vu ces lueurs, j'ai compris que ma femme ne s'était pas trompée. Et maintenant je suis bien obligé d'admettre l'existence des OVNI.

DATE : 22 mars 1974
LIEU : Douai Nord
TYPE : ND
REPERENCES : Livre de René Pacaut « Ils ont rencontré des extraterrestres » page 61
L’OBSERVATION :
Le 22 mars 1974, 11 est 21h 15, ce soir-là, lorsque Mr Delbecq sort de son travail pour rentrer chez lui. La nuit est claire.
- Comme j'avais pris l'habitude de le faire, raconte Moïse Delbecq. J'ai scruté le ciel à tout hasard pour y chercher l'OVNI de mes rêves. Et aussi curieux que ça puisse paraître, je l'ai enfin découvert. je n'ai d'abord vu qu'une boule rouge à 700 ou 800 mètres de haut. Par bonheur, au lieu de s'éloigner; l'OVNI est venu vers moi. Il est descendu jusqu'à 30 mètres de haut, environ. C'est alors que j'ai pu le détailler. Selon la description qu'il en fait, il s'agit d'un disque surmonté d'une coupole. La partie supérieure est brillante, tantôt rougeâtre, tantôt cuivrée. Le disque lui-même est métallisé. Il tourne autour d'un axe invisible, en émettant un claquement toutes les secondes. - C'était un « cloc, clos », précise Moïse Delbecq. Mais ce qui m'a frappé le plus, ce sont les effluves gazeuses que j'apercevais à l'intérieur de l`OVNI. C'était comme de la vapeur en mouvement. De plus, j'ai bien cru distinguer, à l'intérieur des flancs transparents de cet engin, un OVNI de petite taille.
Après la disparition de la « soucoupe-gigogne », M. Delbecq court faire part de sa vision à sa femme et à son fils.
- Maintenant, il n'y a plus de jaloux dans la famille: nous avons tous vu notre OVNI...

DATE : Fin mars 1974
LIEU : Berck Pas de Calais
TYPE : LN
REFERENCES : Livre de René Pacaut « Ils ont rencontré des extraterrestres » page 89 L’OBSERVATION :
Un mois plus tard, l'instituteur de Berck Mr Roger Cotrez est de nouveau à son ob¬servatoire, quand un point lumineux du même type que ceux qu'il a aperçus précédemment, surgit parmi les étoiles. Il disparaît très vite vers l'Océan. « Je suis resté à mon poste sans trop espérer voir autre chose, raconte l'instituteur, je m'estimais déjà suffisamment gâté. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises. Six minutes après la disparition du premier OVNI j'en ai vu arriver deux autres et pour pouvoir suivre leur marche plus longtemps. Je me suis habillé et je suis allé me poster dans un champ voisin de ma maison.
« Au moment où j'y arrivais, une formation composée de 25 à 30 objets lumineux a envahi le ciel. Ils étaient très hauts, mais je peux affirmer qu'ils avançaient en manoeuvrant.
« C'était un spectacle hallucinant que celui de ces bolides scintillants, s'entrecroisant comme des éclairs, dans la pâle clarté de cette nuit de printemps ».

DATE : 23 mars 1974
LIEU : Heuchin PdC
TYPE : DN
REF : LDLN 140 décembre 74 p. 11 Enquête de Mr Dusart
L’OBSERVATION :
Vers 20:15, le gendarme Z... regarde machina¬lement par la fenêtre, située près du téléviseur et qui donne sur la colline ; il aperçoit une boule lumineuse légèrement ovale, de couleur rouge orangé, qui grossit au-dessus de la colline. Il appelle sa femme puis prévient ses collègues, qui logent dans le même bâtiment, et le chef, qui occupe un logement voisin ; et tous sortent dans la cour de la gendarmerie pour observer cette lu¬mière, que le chef croit d'abord être un feu allumé par des bûcherons ou des agriculteurs.
Prenant des jumelles, il se rend compte que ce n'est pas un feu et que l'objet se déplace légère¬ment de gauche à droite. Il décide d'aller se rendre compte, sans savoir exactement ce que cela est. Il faut signaler que ce soir-là un brouillard léger, mais certain, masque les étoiles et rend difficile l'appréciation du relief. Le chef de la brigade part donc avec le gendarme Z... en camionnette. Ils montent la côte qui monte vers Boyaval et après avoir manqué le chemin qu'ils voulaient prendre, à cause du brouillard, font de¬mi-tour, quittent la D 71 et s'engagent vers un chemin de terre qui mène vers Eps, mais il ne font qu'une soixantaine de mètres dans ce che¬min pour déboucher sur le plateau après avoir contourné un petit bois appelé « La Savonnière ». Rien d'anormal n'est visible. Au bout d'un mo¬ment ils éteignent leurs phares pour ne pas être éblouis, et les autres gendarmes et leurs familles, restés à la gendarmerie, voient, eux, toujours l'objet pendant ce temps, et les phares de l'Esta¬fette, ou en tous cas, leur lueur qui balaie les champs. De la gendarmerie les témoins consta¬tent que les phares ont été coupés, et à ce mo¬ment l'objet décolle brusquement suivant un angle d'à peu près 45°.
Ils préviennent par radio l'Estafette et les occupants de cette dernière découvrent alors sur le ciel comme « deux phares d'auto, jaunes, très proches l'un de l'autre.
Ils observent cela pendant quelques secondes, puis les deux phares disparaissent très vite vers Anvin, approximativement vers le Sud.
Le chef décide de redescendre. L'Estafette re¬prend donc la route qui descend à flanc de colline dans le village et stoppe à mi-côte. Les deux gendarmes scrutent alors le ciel pendant un quart d'heure-vingt minutes et au bout de ce laps de temps voient réapparaître les « deux phares » derrière de grands arbres de l'autre côté d'Heu¬chin par rapport à la colline.
Il remontent dans l'Estafette et prennent la route qui monte vers Lisbourg, dans la direction approximative de leur observation. Ils aperçoivent un agriculteur qui, malgré l'heure tardive, laboure son champ. Le chef pense alors que les deux feux aperçus ne sont peut-être que les deux phares du tracteur, mais ce dernier n'a qu'un pha¬re sur les deux qui éclairent normalement. Ils demandent à l'agriculteur s'il n'a rien vu d'anor¬mal, et sur sa réponse négative, reviennent un peu sur leurs pas et, escaladant un talus qui bor¬de la route, montent dans un champ pour observer à nouveau le ciel.
Ils aperçoivent, au bout de peu de temps, quel¬ques minutes, les deux phares qui avancent régulièrement dans le ciel, mais rapidement, puis disparaissent dans la direction de Fontaine-les¬Boulans, en donnant l'impression de « fondre dans le sol. Selon nos témoins il est alors 21:00. L'Estafette regagne la gendarmerie.

REMARQUES DE L'ENQUETEUR
Témoins : ceux-ci étant des gendarmes, leur bonne foi ne peut être mise en doute. Nous pou¬vons leur faire confiance pour reconnaître un avion. un hélicoptère, etc... et l'absence de bruit et le comportement de l'objet excluent a priori ces hypothèses. Le chef de brigade arrive à pré¬ciser ce qu'il a vu mais se trouve incapable de dire de quoi il s'agit.
Traces : les gendarmes ont effectué plusieurs fois des recherches sur la colline, mais n'ont rien trouvé. Moi-même n'ai rien trouvé, aucune anoma¬lie magnétique...
HEUCHIN : compte environ 600 habitants. Chef¬lieu de canton doté d'une brigade de gendarmerie. Une petite rivière prend sa source à Heuchin et se jette dans la Ternoise à Anvin : le Faux.
En consultant la carte géologique  Lillers au 50.000e on trouve une faille qui passe à 7 km d'Heuchin, faille par endroits masquée. Rien de plus proche.
N.D.L.R. - Dans le digest de l'enquête de M. Dusart, qui a fourni également deux annexes plus complètes de l'enquête, il manque un ou deux détails que je crois bon de mentionner.
1° De la caserne l'objet est vu plein E. L'objet a grossi depuis l'apparence d'une boule de billard à celle d'un ballon de rugby. La lumière donnait l'apparence d'un objet à facettes, et elle passait de l'orangé au jaune très vif, très clair, avec des déplacements par à-coup de droite à gauche et de bas en haut, mais très légèrement. L'instabilité sera la caractéristique. La dimension a paru en¬suite devenir plus petite.
2° On remarque que l'apparence de la boule a pris l'apparence de deux phares.
3° Au point 4 l'objet est vu à l'O de la caserne. Il y a donc eu un retournement de la trajectoire et cette phase semble avoir échappé aux obser¬vateurs. Elle a eu lieu entre le point 3 et le point 4 et si l'objet était resté lumineux il est probable que ce mouvement aurait été perçu. En 1 - 2 et 3 la trajectoire était NS, en 4 elle était SN.
4° Au point 4 un « phare » de l'objet semblait éclairer le sol.
5° Il est question de bruit perçu avec les mains mises en conque à l'oreille : un bruit de glisse¬ment... peut-être une impression ?

DATE : 24 mars 1974
LIEU : Valenciennes Nord
TYPE : LN
REF : LDLN 155 page 21 Enquête de Mr Clipet
L’OBSERVATION :
Ce soir-là je faisais (avec un jour de retard !) la soirée d'observation demandée par France-Inter et Lumières dans la Nuit.
Lieu : sortie de Valenciennes sur la D 350, à quelques 300 m du pont qui enjambe l'autoroute Paris-Bruxelles (Michelin 53, pli 5).
Temps : ciel clair jusqu'à 21:30, puis se cou¬vrant de légers nuages, la visibilité restant bon¬ne au sol. Température environ 6°.
Observation de : une très grande lueur rouge violacée dans le ciel à 45° ; matériel utilisé : ap¬pareil 24 X 36 Reflex de 50 mm de focale ouvert à f 2,8 sur l'infini.
Documents : trois photos couleur (agrandisse¬ments), quatre négatifs tirés et agrandis des ori¬ginaux. Deux diagrammes.
1er) document le phénomène se présente sous la forme d'un S très allongé dont le centre est incandescent entouré de jaune, puis de rouge vif.
 2e) document : cela a pris une forme ronde et gardé les mêmes couleurs. Cela se trouve plus bas.
3e) document : il est descendu très bas, devant, et près de moi. Vraisemblablement à mi-chemin entre l'autoroute et mon point d'observation. Il est presque « éteint », il ne subsiste qu'un halo rouge orangé aux deux extrémités d'une grande luminescence bleue.
4e) document : la chose est remontée sur l'ho¬rizon mais très à gauche, et a encore changé de forme. Cela ressemble maintenant à un œuf et possède deux points incandescents. De plus cela a laissé une courte traînée de couleur rouge dans le ciel.
Sur chaque document, les lampadaires publics de la commune d'Etreux ont été photographiés, ce qui permet de positionner impeccablement l'OVNI dans l'espace.
Ajoutons que le terrain est composé de lan¬dénien inférieur, sables glauconnieux. Il existe sur le terrain deux lignes à HT et une vallée entre la France et la Belgique, où coule l'Aunelle. Pro¬ximité de la grande faille du Midi.
LES FAITS
Ce soir-là j'étais en faction hors de la ville de Valenciennes, sur la route de Sebourg, à quel¬ques dizaines de mètres de l'autoroute Paris¬Bruxelles. Seul au milieu des champs, j'atten¬dais... Quoi ? Qui ? Le temps passait et fraîchis¬sait et je m'installais dans ma voiture. J'écoutais France-Inter tout en surveillant le ciel, deux ap¬pareils photo à portée de la main : l'un en noir et blanc, l'autre chargé en couleur.
Soudain, il était 21:50 - l'émission « La Mu¬sique est à vous » se terminait - j'aperçus de¬vant moi, haut dans le ciel, une grande lueur rouge qui vibrait, de couleur violacée. Je fus si surpris, que je restais bien cinq secondes à la regarder, avant de réaliser que j'avais affaire à quelque chose d'insolite. Je sortis rapidement de ma voiture et fis quatre photos couleur.
L'appareil était préréglé sur l'infini à ouver¬ture 2,8 avec une vitesse de 1/25e de seconde, et chargé avec un film Agfacolor 50 ASA. L'ob¬servation avait duré quelques vingt secondes. Comme une grande lueur blanche était apparue sur l'horizon, je pris une quatrième photo et tout disparut.
Je restais là à regarder, espérant faire de nou¬velles photos lorsque l'objet remonterait, car je pensais qu'il s'était posé. J'allais à pied jusqu'à l'autoroute, puis je repris ma voiture et remon¬tais la route jusqu'à Sebourg et Rombies, pour contourner les lieux. Enfin je venais me replacer à mon point de départ où je restais jusqu'à mi¬nuit.
A la maison, mes parents et amis voulurent  bien croire que j'avais vu et photographié quelque chose de vague, mais rien de plus...
Je dus attendre le développement du film  pour avoir une surprise : il n'y avait pas la lueur  rouge sur mes clichés, mais seulement un tout petit POINT LUMINEUX, comme une étoile plantée  dans le film, par ailleurs complètement opaque.
J'avais dont la présomption qu'il y avait bien eu quelque chose. J'emmenais les clichés au laboratoire où je travaille et passais les photos sous le microscope avec un simple grossissement de 65 fois. Mes collègues et moi fûmes étonnés d'y apercevoir des  « lumières » de couleur rouge, très nettes, avec au centre un foyer incandes¬cent. Chaque photo avait un « objet » lumineux de forme différente.
A la projection, les deux premiers clichés mon¬trent l'objet assez haut dans le ciel, car on y voit aussi les lampadaires d'Etreux à l'horizon. L'objet le plus haut à voir a une forme de S très allongé, incandescent sur toute sa partie centra¬le, qui se dégrade ensuite en jaune pour se ter¬miner par une couronne rouge vif. Le second ob¬jet, parfaitement rond, avec les mêmes couleurs, se trouve légèrement plus bas.
Sur la troisième photo, il n'y a plus, à premiè¬re vue, que les quatre lampadaires. En réduisant la projection pour avoir la luminosité maximum, on s'aperçoit qu'il y a quelque chose, assez proche de moi. Cela semble pratiquement éteint, sa couleur est rouge orangé, logée dans une sor¬te de traînée lumineuse bleue.
Sur le dernier cliché c'est tout différent et de forme bizarre, qui rappelle un oeuf. Cela pos¬sède deux foyers incandescents et, est remonté très bas sur l'horizon, beaucoup plus à gauche, au niveau du pont de l'autoroute ; il a laissé une légère traînée lumineuse rouge. Il a aussi dessiné des  « arabesques » bleues luminescentes dans la brume.
Les lampadaires permettent de bien situer les objets, et de reporter sur un même plan les qua¬tre clichés. On peut alors voir qu'il est d'abord descendu à la verticale jusqu'après l'autoroute, près de moi, en s'éteignant et en stationnant quel¬ques secondes. Et brusquement, il a émis une grande lueur blanche ; c'est alors que je fis ma quatrième photo. Durant ce temps, assez bref tout de même, l'oeil collé au viseur de l'appareil photo, je restais inconscient de ce qui se passait réellement.
Les photos couleur jointes ne représentent que la partie intéressante des clichés, que j'ai re¬pris en macrophotographie. Ces agrandissements furent de nouveau repris en macro pour arriver à ce résultat.
Je m'excuse de ne pas vous envoyer les ori¬ginaux pour expertise : je ne tiens pas à les voir disparaître... Elles ne seront expertisables qu'à certaines conditions : ma présence dans le labora¬toire qui ferait le travail...
Les photos ci-jointes sont des documents per¬sonnels que je vous communique pour parution UNIQUEMENT dans L.D.L.N., me réservant tout droit d'autoriser leur utilisation ailleurs.
N.D.L.R. Les clichés originaux n'ayant pas été expertisés, nous laissons à M. Clipet le bénéfice de ses conclusions, sans émettre une opinion per¬sonnelle motivée.

DATE : 6 avril 1974
LIEU : Bully les Mines PdC
TYPE : LN
REF : LDLN 149 page 13 Enquête de Mr Valembois
L’OBSERVATION :
Samedi 6 avril 1974, à 10:30, Mme Vve Durant était accoudée sur le bord de sa fenêtre au pre¬mier étage de son habitation, en train de penser et de prier pour obtenir du Ciel un signe N, quelque chose, un peu plus de chance qu'elle n'a pu en avoir jusqu'ici. Cette brave dame était donc en train de prier quand tout-à-coup apparut au-des¬sus de l'église Saint-Macloud, à une centaine de mètres d'elle une énorme boule de feu oran¬gée, aussi volumineuse que le clocher de cette église, mais plutôt une forme tirant sur celle d'un ballon de rugby.
C'était merveilleusement beau, expliqua-t-elle, la lumière était très vive, mais n'éblouissait pas, cette sorte de boule rayonnait, irradiait.
Le témoin fut très émotionné, au bord des larmes, il en ressentit un violent pincement au coeur. Quand enfin elle parvint à appeler ses deux petits-fils et son fils, ils n'arrivèrent pas à « dé¬coller » du lit, étant eux aussi comme paralysés.
Quand le plus âgé des petits-fils parvint à surmonter cette sorte de paralysie et arriva à la fenêtre, il aperçut avec Mme Durant la boule, qui descendit rapidement et disparut derrière un bou¬quet d'arbres.
A ce moment tout l'horizon sembla être la proie d'un immense incendie. tout le ciel parut s'embraser d'une couleur orangée. Puis tout ren¬tra dans l'ordre et les témoins attendirent vaine¬ment une nouvelle apparition.
Personnalité du témoin principal:
Mme Vve Durant a des ressources très modes¬tes ; elle a perdu récemment son mari, son fils est sans travail et, de plus, elle a à charge ses deux petits-fils. Elle est de santé fragile ; elle est très croyante, et espérait depuis longtemps une aide du ciel, ou tout au moins un signe... C'est peut ¬être ce qui explique son état lors de l'observation, et son état actuel quand elle en reparle. Elle ne croit pas tellement que les OVNIs soient des en¬gins d'origine extra-terrestre, mais pense plutôt à une manifestation divine, car elle désirait tant un signe, et c'est arrivé.
Depuis cette soirée, Mme Durant n'a plus les maux de coeur qu'elle ressentait auparavant, elle a, dit-elle, retrouvé une seconde santé. Elle est surprise de sa facilité d'expression en tous do¬maines ; elle est plus joyeuse, plus heureuse qu'avant... (action psychologique ou psychique ?). Après l'observation elle n'avait pas mal aux yeux, mais ressentit quelques maux de tête. Et surtout une grande sensation de paralysie pendant une grande partie de l'observation.
Bien qu'il sembla aux témoins que cette chose se soit posée quelque part, aucune trace au sol ne fut retrouvée dans le secteur concerné.
Affaire à suivre, pour les raisons que l'on devine...

DATE : 27 avril 1974
LIEU : Neuf-Mesnil Nord
TYPE : DN
REF : LDLN 163 mars 1977 page 19 Enquête de Mr Bigorne
L’OBSERVATION :
Melle Gourland, 21 ans venait de se coucher dans une chambre mansardée, et pouvait voir le ciel étoilé par une large baie vitrée située au-dessus d'elle. Il pou¬vait être 22 h 30. Les chiens du voisinage se mirent à aboyer furieusement, pour prévenir d'un fait anormal, mais la demoiselle ne comprenait pas pourquoi ces animaux faisaient un tel remue-ménage. Alertée en¬core par une forte luminosité extérieure, tout à fait inhabituelle, elle voit arriver dans son champ de vi¬sion, un objet volant de couleur rouge orange. Elle se lève rapidement et se met contre la fenêtre entrouverte. Elle entend nettement un bourdonnement et voit la chose plus distinctement : c'est un disque plat par dessous et bombé sur le dessus, de couleur à la fois rouge et orange mélangées, comme phosphores¬cent. Il est à une altitude moyenne (?) et semble très grand, soit 25 cm à bout de bras. Il avançait lente¬ment, horizontalement, comme par à coups, puis pi¬qua vers le sol, fit quelques mètres de nouveau à l'ho¬rizontale, avant de remonter à son altitude primitive, et de repartir plus vite vers l'est.
Le bourdonnement disparut avec l'éloignement de l'objet. Puis les chiens se turent. Ce passage devant les yeux du témoin aurait duré aux environs d'une mi¬nute.
Effrayée, la demoiselle referma soigneusement sa fenêtre avec la conviction que cet objet inconnu était guidé par quelqu'un. On la ridiculisa et elle n'en par¬la plus. Pas de suites physiques ou psychiques.
Géologie : affleurement de sables blancs du Ques¬noy sous le limon des plateaux. Proximité de la ri¬vière canalisée La Sambre.

DATE : mai 1974
LIEU : Le Cateau Nord
TYPE : RR1
REF : LDLN 143 page 13 Enquête de MM. Lemaire et Dozias
L’OBSERVATION :
En mai 1974, sans que l'on puisse préciser la date exacte, M. Colras, son épouse et deux amis revenaient d'une séance de cinéma à Le Cateau. Se dirigeant vers Busigny, sur la D 21, en voiture, ils aperçoivent au loin une lueur dans la nuit, et continuant leur route, arrivant alors à quelque 4 km de Le Cateau, observent un objet au sol, légèrement en contrebas. Il avait une forme de coupole, ou de bol renversé, et était bordé sur sa partie inférieure de feux bicolores, rouges, jau¬nes, alternés ; ces feux, de par leur luminosité, éclairant le reste de l'objet et semblant y laisser voir des sortes de carreaux ou hublots rectangu¬laires. L'objet était à environ 150 m des témoins. Le ciel était couvert. Le véhicule n'eut aucune panne de moteur ou d'éclairage. Les témoins dé¬clarèrent être très énervés après cette observa¬tion, et s'ils voulurent stopper pour observer, le conducteur refusa.
Les témoins, interrogés séparément, donnèrent tous la même version de l'affaire et la même des¬cription de l'objet. Taille exacte non déterminée. Lieu d'atterrissage entre une voie ferrée et une route.

DATE : 12 mai 1974
LIEU : Valenciennes Nord
TYPE : DN
REF : LDLN 142 février 1975 page 7
L’OBSERVATION :
Au lieu-dit « La Briquette », rue de la Victoire. Vers minuit, un objet rouge intense, comme un coucher de soleil, passe au-dessus d'une maison. On aurait dit un avion en flammes, allant du N au S, puis faisant un angle aux environs de l'au¬toroute, descendant enfin au S-E dans un champ à 500 m des témoins. Le rouge du phénomène diminuait progressivement pour s'éteindre totale¬ment. Au moment de l'atterrissage, l'objet s'apla¬tit en forme de demi-sphère écrasée. Les témoins ne le voient plus, mais continuent de regarder en direction, du S-E (c'est un dimanche soir de communion !). Puis vers 4:00 du matin, lundi 13 mai donc, le rouge redevient de plus en plus lumineux et l'objet s'élève du sol lentement, pre¬nant une forme allongée, un peu comme une poire à l'envers, s'élève de 30 m puis file à toute vites¬se vers l'O.
L'observation aurait donc DURE QUATRE HEU¬RES, et aucun des témoins n'a tenté une appro¬che, non, rien n'a été fait, ni photo, ni appel à un service officiel, etc... Ils ne sont même pas allés sur les lieux pour voir s'il n'y restait pas une trace !
L'INDIFFERENCE TOTALE face à ce phénomè¬ne... d'autant plus qu'au sol l'objet mesurait au moins 15 cm à bout de bras.

DATE : 20 mai 1974
LIEU : Haisne les La Bassée P d C
TYPE : RR1
REF : LDLN 140 décembre 74 page 9 Enquête D. Guégain et J: P. Vercaigne
L’OBSERVATION :
Nous voici dans une petite ville située à gau¬che de la RN 347. De l'autre côté. Douvrin, Les témoins sont Galet Daniel, 10 ans, et sa sueur, âgée de 13 ans.
Ce soir-là, le jeune Galet se trouvait dans sa chambre et s'apprêtait à s'endormir. Le temps était normal. Vers 21:30, le jeune garçon se rendit compte que de la lumière filtrait au travers des volets clos de sa chambre, au premier étage. Mû par la curiosité, il se leva et ouvrit ses volets, il vit alors, à une distance qui lui semblait proche, un objet ovoïde qui descendait doucement en oscillant, ou plus précisément en feuille morte, et se posa dans un champ situé légèrement à gau¬che de sa maison. Après s'être stabilisé à quel¬que distance du sol, l'objet atterrit.
Cet objet possédait un gros phare central et deux autres plus petits, situés de chaque côté du premier. Tous trois, de couleur jaune éblouissante, étaient dirigés vers le jeune témoin. La luminosité de ces phares était tellement forte qu'il ne put distinguer, sur le moment, sur quoi reposait l'ob¬jet.
Notre témoin put ainsi observer cet engin pen¬dant près de 5 mn sans avertir qui que ce soit ; puis l'objet décolla légèrement à la verticale, pour partir ensuite brusquement en oblique, tout en produisant un sifflement. Il sembla au jeune Galet que l'objet passa à quelque distance à droite au¬dessus de son domicile. A ce moment-là, bien que le déplacement de l'objet fut très rapide, il put constater qu'au-dessous se trouvaient trois pattes munies d'une boule à leur extrémité.

Note annexe
M. le pasteur Guégain, domicilié à Haisnes-Les-¬La Bassée, et dont l'arrière de la maison donne sur le lieu de l'atterrissage, relate : « Le plus curieux est que ce lieu d'atterrissage est situé à 200 m de chez moi. Ce soir-là, à l'heure indi¬quée, je prenais mon repas en compagnie de mon épouse et d'un invité, et faisais face à la fenétre qui donne sur ce lieu : je n'ai rien vu, ni lumière, ni lueur... ».
Des échantillons du terrain ont été prélevés aux fins d'analyses
OBSERVATION PRES DU SOL
A HAISNES-LES-LA BASSEE LE 20 MAI 1974
Le témoin, qui a demandé l'anonymat, a fait l'observation à 23:00, à 600 m du lieu d'atterris¬sage de 21:30 relaté ci-dessus.
Il voit une énorme boule lumineuse s'appro¬cher très près du sol. Il lui a été impossible de préciser si cette boule s'est posée ou non. Mais le champ de blé concerné ne porte aucune trace visible.
Le quasi-atterrissage est accompagné d'un sif¬flernent assez doux. La couleur de l'objet est comparable à celle d'une source de lumière élec¬trique normale. Puis toujours d'après le témoin, cette boule a tenté une première fois de s'élever dans ces airs sans y parvenir, car a peine a une vingtaine de mètres de hauteur, elle est retombée ; c'est alors qu'une forte explosion fut enten¬due, faisant trembler les vitres des maisons.
Une nouvelle tentative, et la boule s'est de nouveau élevée dans les airs, en provoquant une sorte de bruissement de jet de vapeur. Puis le témoin vit la boule s'immobiliser quelques se¬condes à une trentaine de mètres, semblant oscil¬ler avant de s'éloigner vers le N-O en direction d'Auchy-les-Mines. Cela aurait duré près de 40 se¬condes.
Annexe
Certains téléphones de Haisnes ont sonné une fois (pas aussi longuement qu'un coup normal) au moment de la détonation, suivant l'écartement donné par le plan (repère 4). Quant au repère 5, il délimite la zone dans laquelle la détonation et le sifflement ont été entendus. A noter que M. le pasteur Guégain, en cause dans l'observation pré¬cédente, a lui-même entendu la détonation et le sifflement, comparable au bruit des locomotives à vapeur lorsqu'elles freinaient.
Aucun mur du son n'a été franchi à cette heure. Evaluation de la grandeur de l'objet : 42 m. Des lueurs vives ont été aperçues vers 0:30/1:00 le lendemain ; aucun bruit perçu. Remercions M. le pasteur Guégain qui est à l'origine de cette enquête et nous a communiqué tous les renseignements utiles, surtout en ce qui concerne le plan ci-joint.
L'observation terminée, le jeune garçon se recoucha, et le lendemain, sans avoir raconté ce qu'il avait vu à ses parents, alla à la Mairie de sa commune pour rapporter son observation.
Il est à noter que la soeur du témoin a égale¬ment vu l'objet, mais effrayée, resta couchée sans poursuivre l'observation. Sa description du phéno¬mène correspondait à celle de son frère.
Prévenus par M. Liefoogh, (témoin d'Hulluch, LDLN n° 135) nous nous sommes rendus sur les lieux. Les traces alléguées étaient complètement effacées et seuls des bàtons fiches en terre si¬gnalaient leur emplacement, aucune disposition caractéristique n'a été remarquée. Le relevé a été effectué 10 jours après l'atterrissage, à partir des bouts de bois signalant leur emplacement, donné donc sous réserves (voir plan des traces). Les témoignages recueillis font état de traces au nombre de 10, constituées par 3 empreintes cir¬culaires, situées en triangle, à l'emplacement de chaque bâton témoin.